Lors du lancement du Vito, Mercedes projetait un rythme annuel de 3 000 ventes. Il s'en est immatriculé 4 813 en 1998, une hausse de 23,7 % par rapport à l'année 1997 déjà excellente. Il faut noter que 84 % des clients sont des nouveaux venus chez Mercedes. Dans son segment, celui des petits utilitaires de 3,5 m3 à 5,5 m3 et de 700 kg à 1 000 kg de charge, la pénétration du Vito est établie à 16 %. Ne sont pas comptabilisés ici les Combi qui sont des véhicules particuliers (lire encadré).
Les Vito de 1999, ce sont d'abord trois nouvelles motorisations Diesel turbo à rampe commune d'injection, common rail, en fait le même quatre-cylindres que celui des Classe C et E. Baptisés 108, 110 ou 112 CDi, ces Vito constituent trois combinaisons de couple et de puissance du même moteur OM 611. Il dispose d'une pompe radiale à haute pression à trois pistons qui concentre le carburant dans la rampe d'alimentation commune. La pression qui peut culminer à 1 350 bars est régulée en permanence par un calculateur en fonction de la charge du moteur. L'atomisation du gazole dans les cylindres et une préinjection, ou injection pilote, entraînent une combustion plus propre, une consommation moindre ainsi qu' une diminution significative des émissions sonores. La conséquence de cette efficacité énergétique est que le pouvoir de chauffe des nouveaux CDi se révèle insuffisant. C'est la raison pour laquelle Mercedes équipe de série son Vito d'un système auxiliaire qui accélère le réchauffage de l'habitacle.
Pour 1999, la gamme des Vito à essence s'élargit également. Le moteur du Vito 113 de 2 l et 129 ch voit sa courbe de couple progresser dans les plages de régimes inférieurs, tandis qu'apparaît une version 114, avec moteur de 2,3 l et 143 ch.












