La Commission européenne a récemment remis un rapport traitant des prix dans l'automobile en général. Si le prix de vente des voitures n'appelle aucun commentaire particulier, la Commission s'offusque des prix pratiqués dans le domaine de la réparation. A juste titre ?
La colère est toujours feutrée à Bruxelles : "Je suis consterné de voir que les prix des réparations et des piè
ces détachées ont continué d'augmenter durant la récession économique" grince le commissaire européen en charge de la concurrence Joaquin Almunia.
Pour les instances européennes, "les prix des services de réparation et d'entretien ainsi que des pièces détachées ont continué de progresser à un rtyhme bien supérieur à celui de l'inflation", c'est à dire de 1,5% pour une inflation estimée en 2009 à 0,7%. Des chiffres peut être valables au niveau européen, car en France, l'affaire est tout autre.
Selon le président de la Fédération Nationale des Artisans de l'Automobile (FNAA) en effet, "le problème n'est pas le coût de la main d'oeuvre, mais plutôt le dérapage des pièces détachées et captives. Quelquefois, cela varie du simple au double !" Sollicité aussi, le président de la branche "artisanat" du CNPA ne voit pas d'autre explication : "Sur le prix des pièces, il y a eu une augmentation d'environ 3% en 2009, donc cela se répercute forcément sur le prix de l'entretien et de la réparation. Mais pour la main d'oeuvre, cela a plutôt stagné" considère Francis Davoust.
Touche pas au grisbi
D'après des données livrées par l'association SRA, le prix des pièces (essentiellement de carrosserie) a même progressé de 3,4% au 1e trimestre 2010, de même que les tarifs de main d'oeuvre, qui auraient pris 3,3%. Bref, l'inflation est partout, tout dépend de la source.
Mais en tout état de cause, comme le notait avec à propos la Fédération Français des Syndicats de la Distribution Automobile (Feda) l'an dernier, il faut (arrêter) "' de se servir dans la poche des citoyens sans qu'ils puissent se défendre, en les obligeant à payer au prix fort du monopole ce qu'ils trouveraient beaucoup moins cher sur un marché libre et concurrentiel, comme c'est le cas de l'autre côté de nos frontières".
Malgré de multiples pressions, la fourniture des pièces de carrosserie dépend uniquement des constructeurs, et n'est donc soumise à aucune concurrence.
ces détachées ont continué d'augmenter durant la récession économique" grince le commissaire européen en charge de la concurrence Joaquin Almunia.Pour les instances européennes, "les prix des services de réparation et d'entretien ainsi que des pièces détachées ont continué de progresser à un rtyhme bien supérieur à celui de l'inflation", c'est à dire de 1,5% pour une inflation estimée en 2009 à 0,7%. Des chiffres peut être valables au niveau européen, car en France, l'affaire est tout autre.
Selon le président de la Fédération Nationale des Artisans de l'Automobile (FNAA) en effet, "le problème n'est pas le coût de la main d'oeuvre, mais plutôt le dérapage des pièces détachées et captives. Quelquefois, cela varie du simple au double !" Sollicité aussi, le président de la branche "artisanat" du CNPA ne voit pas d'autre explication : "Sur le prix des pièces, il y a eu une augmentation d'environ 3% en 2009, donc cela se répercute forcément sur le prix de l'entretien et de la réparation. Mais pour la main d'oeuvre, cela a plutôt stagné" considère Francis Davoust.
Touche pas au grisbiD'après des données livrées par l'association SRA, le prix des pièces (essentiellement de carrosserie) a même progressé de 3,4% au 1e trimestre 2010, de même que les tarifs de main d'oeuvre, qui auraient pris 3,3%. Bref, l'inflation est partout, tout dépend de la source.
Mais en tout état de cause, comme le notait avec à propos la Fédération Français des Syndicats de la Distribution Automobile (Feda) l'an dernier, il faut (arrêter) "' de se servir dans la poche des citoyens sans qu'ils puissent se défendre, en les obligeant à payer au prix fort du monopole ce qu'ils trouveraient beaucoup moins cher sur un marché libre et concurrentiel, comme c'est le cas de l'autre côté de nos frontières".
Malgré de multiples pressions, la fourniture des pièces de carrosserie dépend uniquement des constructeurs, et n'est donc soumise à aucune concurrence.
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Je posséde une honda FRV Navi pas mal consu, mécanique bien monté, mise à part les plastiques de très moyenne qualité et la quincaillerie qui s'oxyde, la note est au dessus de la moyenne Par contre l'entretien, les réparations, la compétences des concessionnaires, entre autre celui de Vannes, une catastrophe. J'ai une affaire d'entretien qui interpelle à chaque fois que j'en discute avec certains concessionnaires honêtes et compétents.
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