Sommaire
La Mini de 2012
Unique au départ, cabriolet et break Clubman sont venus étoffer sa gamme. Et ce n'est pas fini. Un 4 x 4 suivit par un coupé et par un roadster viendront compléter la famille Mini.
L'insolente Mini séduit une clientèle généreuse que chaque constructeur souhaiterait capter. Tous veulent lui emboîter le pas. La prochaine génération devra donc composer avec l'Audi A1, la BMW City et la Citroën DS3.
Waaaaouuuhhh !!! Quelle accélération ! » Une voix synthétique émergeant du tableau de bord salue ma franche pression sur l'accélérateur. Ensuite le son des haut-parleurs évolue au gré de mes rapides coups
de volant. L'actuelle série spéciale Camden se veut communicante et, pour la prochaine mouture, les ingénieurs Mini ne renonceront à aucun gadget afin
de garder une longueur d'avance sur la concurrence. Le superflu est plébiscité !
QUATRIÈME DU NOM
En 2012, la nouvelle Mini aura la tâche moins aisée que le modèle actuel, qui évolue presque en solo sur son segment. Elle trouvera sur son chemin, la BMW City - avec laquelle elle partagera sa plate-forme technique - l'Audi A1 et, dans une moindre mesure, avec la Citroën DS3 qui, par son gabarit plus imposant (3,94 m), est davantage en concurrence avec le break Clubman.
Autant de rivales légitimes qui pousseront l'héritière de la première citadine chic,
dont la grand-mère a fêté ses cinquante ans en 2009, à soigner sa plastique,
ses prestations technologiques, sans oublier la qualité de sa présentation intérieure.

PRESQUE UN COUPÉ
A chaque nouveau modèle, c'est plus fort qu'elle : la Mini grandit ! Et pour cacher cela, les stylistes ont brouillé les pistes. La berline prend des airs de coupé. Le pavillon est abaissé tandis que la ceinture de caisse est relevée. Ce profil fuyant est encore accentué par la présence d'un pare-brise et d'un hayon davantage inclinés. Ainsi elle paraît plus courte
qu'elle ne l'est en réalité.
Son gabarit devrait atteindre 3,80 m (à comparer aux 3,05 m du modèle initial). La poupe étrenne un hayon dit autoclave, à l'image de celui qui équipe les Audi Q7 et Q5 ou encore,
l'Opel Insignia Sports Tourer. Ainsi le coffre déborde largement tant sur les flancs que
sur le pavillon.
A défaut d'accroître sensiblement le volume de coffre, qui constitue avec seulement 160 litres, le talon d'Achille de la version actuelle, l'accessibilité devrait être améliorée. Ceci permettra à Madame d'engloutir plus aisément le fruit d'une séance de shopping.
Plus dynamiques, les flancs arborent un coup de gouge, repris en écho sur le volet du coffre. Cet artifice est devenu gage de qualité perçue et de solidité. En outre, fidèle à ses livrées bicolores, la Mini se distinguera de sa devancière par un décroché situé à l'arrière du toit.
HAUSSE QUALITATIVE
Un gimmick qui met en valeur le becquet qui coiffe le hayon
et qui rappelle le toit du coupé. Enfin, à l'avant, le bouclier offre un dessin plus athlétique, tandis que les phares remontent davantage sur les ailes, un trait de style apparu dès 2005
sur les concepts car annonçant le Clubman.
L'habitacle (cf. galerie photo) offre une atmosphère particulière, mais il n'en demeure pas moins que l'ergonomie, tout comme la qualité d'assemblage, n'ont jamais fait partie des priorités de ses concepteurs. Cela va changer ! La planche de bord sera à l'avenir nettement plus homogène. Une impression due, en grande partie, à l'afficheur central, lequel recèle toujours l'écran
du système de navigation, mais qui cache désormais sa partie haute sous la coiffe.
La lisibilité devrait en être améliorée. En outre, à chaque extrémité, les aérateurs sont mieux intégrés au mobilier. Néanmoins, l'organisation de la console centrale n'a pas fait l'objet d'un profond remaniement et certains pesteront encore à l'encontre des commandes d'ouverture des vitres, toujours positionnées au bas de la console centrale plutôt que sur les contre-portes. Peu pratique.
MINI-BLOC DIESEL
Étrennée par l'actuelle Mini, la palette des motorisations à essence (développée en partenariat avec PSA) restera d'actualité sur la prochaine génération. Il s'agira donc du 1.4 16v de 95 ch et du 1.6 de 120 ch en version atmosphérique et, délivrant de 175 à 211 ch lorsqu'il est aidé
par un turbo.
En revanche, l'offre diesel débutera par un inédit trois cylindres d'environ 70 ch et d'origine BMW, puis composera avec l'actuel quatre cylindres 1.6 toujours décliné en versions de 90
et de 110 ch.
Enfin, si la BMW City aura droit à une version hybride reposant sur le principe du range extander - seul le moteur électrique est relié aux roues, la turbine thermique servant uniquement de groupe électrogène pour recharger les batteries - la Mini « écologique » sera quant à elle
100 % électrique. Elle reprendra le flambeau de l'actuelle Mini e, qui fonctionne à l'aide d'un moteur électrique alimenté par des batteries.
| 2 commentaires |
Article
Commentaires(2)
Ecrire un commentaire
* Champs obligatoires











































































Enfin à nouveau de la gaieté dans le monde des véhicules ou peu de modèles permettent de se distinguer des autres automobilistes et cela, dans une gamme de prix encore abordable. J'attends sa sortie avec impatience...
Signaler un abusJ'aime beaucoup les minis.
Signaler un abus