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Diesel
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140 ch
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Ni Bonus, ni malus
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Lancement le 2 Avril
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De 26 400 À 32 700 euros
C'est nouveau. Ciblée sportive, elle est proposée en berline à cinq portes ou, comme ici, en break
Tant qu'à choisir une voiture japonaise, autant qu'elle le soit vraiment et c'est l'option choisie par la Mazda 6. Loin des copies des modèles allemands avec double calandre, elle combine des lignes complexes, une certaine préciosité et force un peu sur les chromes pour composer un ensemble au goût oriental qui sort des sentiers battus.
Si la berline, qui présente le même aspect en carrosserie à quatre ou à cinq portes, est un peu callipyge pour favoriser accessibilité et capacité du coffre, le break qui nous occupe ici affiche une
ligne particulièrement déliée. Un nez effilé sans traîner par terre comme à Sochaux et une proue ample à l'inverse de ce qui se pratique à Milan composent un profil élancé du plus bel effet. Cela se traduit par une amélioration importante de la pénétration dans l'air (Cx de 0,28 au lieu de 0,32 pour la première génération). De plus, à l'image des dernières Mazda MX-5 et 2, la nouvelle 6, chargée d'équipements et rigidifiée, s'avère moins lourde que sa devancière. Ce qui n'est pas le cas de la nouvelle Citroën C5 !
Le tuyau d'échappement et la majeure partie du silencieux arrière restent toutefois particulièrement visibles. Consultés, les techniciens de Mazda avouent avoir peut-être un peu trop privilégié le design et n'excluent pas de revoir ce problème esthétique !
Sens pratique
À l'intérieur, la Mazda 6 présente un aspect plus conventionnel et ce sont les aspects pratiques qui ont été l'objet de tous les soins de ses concepteurs. De l'écran tactile du système de navigation (en série pour le niveau d'équipement Performance) à la manoeuvre des sièges arrière, en passant par les commandes au volant, la nouvelle Mazda 6 joue la carte de la simplicité à l'image de la présentation de sa planche de bord épurée.
Si on regrette l'aspect quelconque des matériaux et l'absence de rangements amplifiée par la petite taille de la boîte à gants et des bacs de portières, la modularité de la japonaise fera école. Il suffit en effet d'actionner une tirette implantée dans les flancs du coffre pour obtenir la mise à plat automatique des sièges arrière : magique ! On dispose alors d'un plancher plat de 1,92 m de long avec un seuil de chargement accessible (60 cm). 
Pour relever les sièges, une seule main suffit et si la marque propose une tirette pour effectuer l'opération sur ses véhicules utilitaires, elle y a renoncé pour les voitures particulières devant les grimaces du public lors des tests.
Intuitive
Accessibles par des portes s'ouvrant largement, les places arrière sont spacieuses et, pour une fois, assise et surtout dossier ne lésinent pas sur l'épaisseur et proposent un minimum de moelleux et de maintien. Quant aux commandes au volant, elles centralisent, côté gauche, le pilotage de la climatisation et de l'ordinateur de bord de manière très intuitive.
Avec une coque rigidifiée et quelques modifications de suspension qui renforcent la précision de conduite, la Mazda 6 présente un comportement incisif avec une grande mobilité lors des changements d'appui et une belle agilité sur les parcours sinueux et en ville. Le freinage est en rapport mais le confort en subit les conséquences et nous ne saurions trop vous recommander les pneus de base en 17 pouces des versions Élégance, qui s'avèrent beaucoup plus confortables que les 18 pouces des modèles Sport et Performance.
Bilan
En dépit de ses suspensions trop fermes et de sa transmission aux rapports supérieurs trop longs, la Mazda 6 se positionne comme une familiale sportive au style attachant. Sans bonus ni malus, c'est un bon remède pour se remettre de tant d'années de monospace !



























































