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Pour séduire les particuliers comme les entreprises, la E220 CDI abaisse ses émissions de C02 de 14g/km par rapport à l'ancienne génération. Et n'oublie pas de soigner l'agrément de conduite.
- DIESEL - 170 ch -
- NI BONUS NI MALUS
- DISPONIBLE - DE 43 700 À 50 500 €
- Malus de 200 € en Finition Avantgarde Executive
C'EST NOUVEAU La Classe E propose un diesel CDI plus performant et sobre.
Dans la langue française, écologie rime avec économie. Chez Mercedes, la rime est différente : pour rouler propre, c'est plus de 43 000 € qu'il faut débourser. Une somme rondelette qui permet néanmoins d'accéder à la crème du diesel allemand. Car à nouvelle Classe E, nouveau CDI. Même si cela ne saute pas aux yeux : appellation identique (220 CDI), puissance égale (170 ch), couple similaire (400 Nm). Alors, où est la nouveauté ? Dans le bilan énergétique pardi ! La consommation moyenne perd 0,5 litre aux 100 km et les émissions de CO2, chutent de 14 g par km. Parallèlement, les performances progressent. Belle prouesse.
Dans une catégorie où la plupart des clients sont des entreprises, la réduction des rejets polluants est une recherche indispensable : au-delà de 140 g de CO2 par km, le montant de la taxe sur les véhicules de société (TVS) est multiplié par deux. Avec des émissions de 139 g/km, cette E220 CDI se pose en candidate idéale...
A ceci près que les P-DG devront rééduquer leur pied gauche et leur main droite, pour passer leurs rapports manuellement. Avec la boîte automatique, qui équipait notre modèle d'essai, les émissions grimpent à 159 g. Les particuliers eux, ne paient pas de malus, mais doivent se méfier : avec les surmontes pneumatiques optionnelles (17 ou 18 pouces), les émissions grimpent de quelques grammes, et font basculer cette version dans la tranche taxée à 200 €.
CDI alléchant
Malgré les 2 100 € réclamés pour l'option boîte automatique, la Classe E n'utilise pas la transmission 7G-Tronic à sept rapports, réservée aux six cylindres. Elle se contente de cinq rapports... et d'une gestion moins convaincante.Certes douce en conduite coulée, la boîte manque de tact dans certaines situations : elle tarde à rétrograder dans les côtes, offre peu de frein moteur sous 60 km/h, et génère parfois des à-coups à la réaccéleration.
Peu importe : son compagnon, le nouveau 220 CDI, compense ses petites erreurs. Souple, onctueux et étonnement performant malgré le poids important de l'ensemble (1 735 kg), il ne connaît qu'un seul petit défaut : une voix trop présente lors des fortes accélérations.
A vitesse stabilisée, il ne dit plus un mot, tandis que ses relances vigoureuses dispensent d'aller chercher le 250 CDI de 204 ch, 5 100 € plus cher. Et puis, mieux vaut laisser de quoi piocher dans la liste d'option, extrêmement fournie...
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