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Disponible
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Nouveau modèle
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Moteur à essence de 120 ch
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7 CV
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18 800 €

Ce sera elle la star de la gamme. Moins exclusive que la Cooper S, la Cooper s'apprête à séduire la majorité des clients qui viendront découvrir la nouvelle Mini. A propos, puisque le modèle est si proche de l'ancien, voilà un détail qui vous permettra d'identifier la nouveauté : les clignotants avant, auparavant implantés dans les pare-chocs, ont migré à l'intérieur des optiques. Pour le reste, la ligne demeure intemporelle et les évolutions subtiles dissimulent sans mal un allongement global de 6 cm.
Un «Prince» sous le capot. Revenons à notre Cooper qui profite de la mise à jour technique pour recevoir, elle aussi, le moteur PSA/BMW, mais dans une version atmosphérique de 120 ch. La puissance plus modeste s'accompagne toutefois de tout le raffinement technique contenu dans le nouveau bloc : levée variable des soupapes Valvetronic, pompe à huile à débit piloté et pompe à eau débrayable, autant d'astuces destinées à optimiser le rapport performances/consommations.
Le plaisir de conduite est également au rendez-vous puisque ce moteur pétillant à souhait émet une sonorité sympathique à l'échappement (vive les tunnels, vitres baissées !). Avec seulement 9,1 s pour passer de 0 à 100 km/h, le bon niveau de performances se conjugue à l'agrément de la nouvelle boîte de vitesses à six rapports : la commande rapide et bien guidée est un plaisir à manipuler. Seul un tonus plus perceptible dans les bas régimes manque au final pour améliorer la souplesse. La Cooper se rattrape sur la sobriété : il est rare de dépasser les 8,5 l aux 100 km en conduite sportive.
Précise. Le morceau de choix reste le châssis, précis, agile, aiguisé comme une lame de rasoir. La direction toujours très directe abandonne la technologie électrohydraulique au profit d'une assistance entièrement électrique. Si la précision n'y perd rien, le ressenti apparaît légèrement moins bon qu'auparavant.
Assis bien bas dans les nouveaux sièges sport, le conducteur profite d'un train avant incisif et d'un train arrière réactif doté d'un système de suspension à guidage central. De ce côté, les amortisseurs modifiés améliorent globalement le confort. Cependant, notre modèle d'essai doté de la suspension sport (option à 220 €) affichait une fermeté parfois excessive.
Pas de quoi gâter toutefois le plaisir dans l'habitacle dont la nouvelle planche de bord fait la part belle au design plutôt qu'à la qualité des matériaux. L'énorme compteur de vitesse central peine à faire oublier les câblages électriques trop visibles sous les sièges. En outre, la présentation pimpante de notre modèle d'essai n'est pas le fruit du hasard : il comptabilise un échantillon impressionnant d'options pour un total de 3 810 € !
Mais l'habitude est prise chez le client de Mini de personnaliser son modèle à grand renfort d'équipements supplémentaires. Rien de plus normal pour un véhicule qui sert de vecteur d'image à son propriétaire et dans lequel il essaye aussi de se reconnaître.
















































