Voilà une auto qui se fiche littéralement de la crise. La deuxième génération affiche une santé de fer en neuf et celle qu'elle remplace fait la joie de ses propriétaires désireux de la vendre. On ne peut pas dire que l'auto soit bon marché, au contraire. Et BMW a vu juste en renouvelant son modèle phare sans en modifier ni l'esprit ni l'aspect général. Ainsi, la Mini première du nom n'est pas démodée. Résultat, des premiers prix déraisonnables pour une citadine, même avec des compteurs affichant plus de 100 000 km. Idem pour la version diesel de 75 ou 88 ch (depuis septembre 2005) dont l'intérêt est limité pour un modèle à vocation urbaine. Moins disponible sur le marché, elle ne se déniche à pas moins de 10 000 €.
Comme sur un kart
Les modèles à essence sont beaucoup plus plaisants à conduire avec un petit faible pour la Cooper S. Grâce à son moteur compressé, les performances sont au rendez-vous... mais le tarif est en conséquence. Plus sage, la Cooper et ses 115 ch suffisent amplement, et son conducteur se croirait au volant d'un kart. Trains roulants rivés au sol, direction directe, les sensations ne manquent pas. On en oublierait presque ses défauts comme des places arrière étriquées, un coffre symbolique et des tarifs de pièces au-dessus de la moyenne. Par ailleurs, la qualité des plastiques est quelconque. Bon point concernant la fiabilité hormis quelques erreurs de jeunesse.
















































