-
Diesel - 156 ch - 10 CV
-
Lancement en décembre - 37 300 euros
Deuxième phase de l'opération « moteur contre 4 x 4 »
Mitsubishi avait déjà donné au groupe PSA son Outlander, rebaptisé Peugeot 4007 et Citroën C-Crosser.
En retour, le 4 x 4 japonais reçoit le 2.2 HDi, renommé ici DI-D, qui équipe ses deux rivaux. Ce bloc complète l'autre offre diesel de l'Outlander : un 2.0 Volkswagen de 140 ch. Mais c'est avec le 2.2 que l'Outlander offre son meilleur visage. Il est moins bruyant que le 2.0 à injecteurs-pompes, plus puissant, et répond promptement sous la pédale : 70 Nm de plus et 0,9 s de moins pour passer de 0 à 100 km/h.
Seul bémol, le 2.0 Volkswagen est réputé comme étant sobre (un bon demi-litre de moins aux 100 km). C'est la « petite » concession à faire pour atteindre l'harmonie de conduite au volant d'un Outlander, en plus des 1 400 € exigés pour passer, à finition égale, du 2.0 Volkswagen au 2.2 PSA. Ce supplément déboursé, rien ne le différencie plus d'un 4007 ou d'un C-Crosser : comportement enjoué, relances vives et pas de roulis dans les enchaînements.
Confort « viril »
La finition a même été revue à la hausse par rapport aux premiers exemplaires essayés voilà un an : assemblages plus précis, plastiques moins granuleux sur la planche de bord. La molette située sur la console centrale permet, d'un coup de doigt, de varier les modes : roues avant motrices sur route sèche, quatre roues motrices sur bitume humide, blocage de différentiel sur les chemins, où l'Outlander reste limité dans ses évolutions par une garde au sol de 18 cm.
Ainsi, malgré un confort « viril » et deux places de troisième rang symboliques, cet Outlander rejoint le clan des meilleurs 4 x 4 de loisirs. À égalité avec le 4007 et le C-Crosser, mais un peu moins cher.
Un projet à concrétiser ? |
COMPAREZ les tarifs de 54 assureurs |









































Tous les services MITSUBISHI Outlander






Articles les plus partagés