Comme dit le proverbe : l'occasion peut faire le larron. Et dans ce cas, le choix d'une Micra est loin d'être ridicule à condition de chercher une pure citadine. En effet, son gabarit réduit (3,71 m), son agilité et son rayon de braquage court vous séduiront au même titre que sa fiabilité. En revanche, en dehors de son terrain de prédilection, la nippone affiche rapidement ses limites. Son comportement routier souffre de suspensions trop souples qui maîtrisent mal le roulis (encore plus sur le 1.0 jusqu'en février 1996), et son insonorisation laisse à désirer. D'autre part, si elle se montre accueillante à l'avant , les places arrière sont réduites et le volume de coffre étriqué.
Moteurs à essence vifs
Que ce soit le 1.0 de 55/60 ch ou le 1.3 de 75 ch, les blocs à essence sont nerveux en ville et sobres à la pompe. Une qualité aussi partagée par le 1.5D de 57 ch d'origine PSA, mais dont la paresse n'engage pas. Attention aussi à la pauvreté des finitions de base (L et Lagoon). C'est bien mieux après avril 1998, date à laquelle la Micra s'est refait une beauté.
















































































