Commercialisée au printemps de 2002 en carrosserie à quatre portes et en break, puis trois mois plus tard en déclinaison à cinq portes, la Primera de troisième génération est venue bousculer la tradition Nissan. Sous sa robe futuriste, elle affiche des dimensions en hausse ce qui la place dans la moyenne de la catégorie, sans toutefois rivaliser avec les généreuses Ford Mondeo ou Opel Vectra. Même constat dans les domaines de l'habitabilité et de la contenance du coffre où la nippone se situe au milieu du peloton.
Habitacle spacieux. Une fois à bord c'est un peu « l'Odyssée de l'espace » tant la planche de bord présente un design novateur. A l'instar des monospaces, elle intègre une instrumentation au centre du tableau de bord et innove avec son écran multifonction, baptisé N-Form, qui regroupe toutes les commandes de la climatisation, de la radio et du système de navigation. A l'usage, son maniement requiert un minimum d'habileté, surtout en conduisant. Spacieux et lumineux, l'habitacle se montre chiche en espaces de rangement et certains détails d'ergonomie sont critiquables, comme par exemple la molette de réglage du siège en hauteur qui est peu accessible.
La Primera n'a pas lésiné sur les moyens puisque, dès l'entrée de gamme Visia, sa dotation se révèle très complète. Au-dessus, l'Acenta, qui est la plus présente sur le marché, se distingue par sa caméra de recul, ses jantes en aluminium ou son capteur de pluie (voir l'encadré ci-contre). Associé au moteur 2.2 VDi, on peut trouver un modèle de 2002 pour un budget se situant aux alentours de 16 000 ¿. Toutefois, les offres en seconde main ne sont pas très nombreuses et, parmi elles, ce sont les versions diesels à cinq portes qui sont les mieux représentées (voir l'infographie).
























































