Après trois ans d'existence, le Qashqai modernise son style et son équipement pour continuer sa conquête d'automobilistes lassés des berlines. (Re)découverte avec la version 2.0 dCi à transmission intégrale "All Mode".
Nissan Qashqai 2.0 dCi All-Mode
Diesel de 150 ch. Malus de 750 €
A partir de 28 000 €

Depuis son lancement en mars 2007, le Qashqai s'est vendu à quelques 50 000 exemplaires en France et 78 % des automobilistes sont venus d'une autre marque. Une aubaine pour Nissan qui soigne son protégé : en ce printemps 2010, il lui octroi un restylage bien visible.
Compacité préservé
Fini les yeux globuleux, en guise de phares, place à un regard plus perçant qui modernise la proue. Nouveaux boucliers, calandre redessinée, et feux arrière à diodes complètent la panoplie des modifications extérieures, sans presque rien toucher à la compacité du modèle (4,33 m, + 1,7 cm), si appréciée en usage urbain.
Plus équipé, plus cher

À l'intérieur, les nouveaux aménagements sont plus légers. En effet, en dehors du bloc d'instrumentation revu, et de quelques rangements, l'ambiance demeure identique.
Les équipements de série sont, en revanche, revus à la hausse. Le premier niveau, Visia, (indisponible avec ce 2.0 dCi) profite du régulateur de vitesse, l'Acenta (cœur de gamme) reçoit l'antidérapage ESP un système audio à six CD, et le haut de gamme, Tekna, se dote d'un système audio Bose, de phares au xénon et d'un pédalier en aluminium.
Cet équipement plus généreux se traduit par une facture alourdie de 1 000 à 2 000 € selon les finitions.
Techniquement, c'est presque le statu quo. L'insonorisation est un peu plus poussée (pose d'un pare-brise athermique), les soubassements modifiés, au profit de la traînée aérodynamique, et de nouveaux amortisseurs viennent canaliser les mouvements de caisse.
Notre version 2.0 dCi 4 x 4 représente la crème de la gamme. Moteur performant de 150 ch, motricité sur mesure (un sélecteur permet de choisir entre 2 ou 4 roues motrices) et comportement sécurisant agrémentent la conduite.
En termes d'efficacité, le châssis demeure loin de celui du Ford Kuga, mais l'ensemble se rattrape par sa cohérence globale. Ici, au programme, c'est conduite apaisée et confort. Toutefois, une assistance de direction plus «naturelle» (elle a pourtant été revue) aurait été bienvenue.
Agile en ville et suffisamment performant pour les voyages, le Qashqai reste la solution pour rouler différent sans se ruiner. On devra cependant encore se contenter d'une banquette arrière surtout taillée pour deux, et d'un coffre vite encombré au moment des vacances.
Pénalisé par 750 € de malus, notre version 2.0 dCi sera devancé sur notre marché par le modèle 1.5 dCi à deux roues motrices, plus accessible financièrement (21 900 € en Visia) et sans malus (135 g de CO2/km).
Bilan Une carrosserie, un brin modernisée, suffit à concentrer à nouveau les regards. Pour le reste, le Qashqai évolue peu. Mais la recette est si appréciée que Nissan n'avait pas besoin de faire la révolution.
Bien vu
Style plus harmonieux
Mécanique discrète
Confort général
A revoir
Place centrale arrière étroite
Sensation de direction imparfaite
Confort dégradé avec sellerie cuir
Diesel de 150 ch. Malus de 750 €
A partir de 28 000 €

Depuis son lancement en mars 2007, le Qashqai s'est vendu à quelques 50 000 exemplaires en France et 78 % des automobilistes sont venus d'une autre marque. Une aubaine pour Nissan qui soigne son protégé : en ce printemps 2010, il lui octroi un restylage bien visible.
Compacité préservé
Fini les yeux globuleux, en guise de phares, place à un regard plus perçant qui modernise la proue. Nouveaux boucliers, calandre redessinée, et feux arrière à diodes complètent la panoplie des modifications extérieures, sans presque rien toucher à la compacité du modèle (4,33 m, + 1,7 cm), si appréciée en usage urbain.
Plus équipé, plus cher

À l'intérieur, les nouveaux aménagements sont plus légers. En effet, en dehors du bloc d'instrumentation revu, et de quelques rangements, l'ambiance demeure identique.
Les équipements de série sont, en revanche, revus à la hausse. Le premier niveau, Visia, (indisponible avec ce 2.0 dCi) profite du régulateur de vitesse, l'Acenta (cœur de gamme) reçoit l'antidérapage ESP un système audio à six CD, et le haut de gamme, Tekna, se dote d'un système audio Bose, de phares au xénon et d'un pédalier en aluminium.
Cet équipement plus généreux se traduit par une facture alourdie de 1 000 à 2 000 € selon les finitions.
Techniquement, c'est presque le statu quo. L'insonorisation est un peu plus poussée (pose d'un pare-brise athermique), les soubassements modifiés, au profit de la traînée aérodynamique, et de nouveaux amortisseurs viennent canaliser les mouvements de caisse. Notre version 2.0 dCi 4 x 4 représente la crème de la gamme. Moteur performant de 150 ch, motricité sur mesure (un sélecteur permet de choisir entre 2 ou 4 roues motrices) et comportement sécurisant agrémentent la conduite.
En termes d'efficacité, le châssis demeure loin de celui du Ford Kuga, mais l'ensemble se rattrape par sa cohérence globale. Ici, au programme, c'est conduite apaisée et confort. Toutefois, une assistance de direction plus «naturelle» (elle a pourtant été revue) aurait été bienvenue.
Agile en ville et suffisamment performant pour les voyages, le Qashqai reste la solution pour rouler différent sans se ruiner. On devra cependant encore se contenter d'une banquette arrière surtout taillée pour deux, et d'un coffre vite encombré au moment des vacances.
Pénalisé par 750 € de malus, notre version 2.0 dCi sera devancé sur notre marché par le modèle 1.5 dCi à deux roues motrices, plus accessible financièrement (21 900 € en Visia) et sans malus (135 g de CO2/km).
Bilan Une carrosserie, un brin modernisée, suffit à concentrer à nouveau les regards. Pour le reste, le Qashqai évolue peu. Mais la recette est si appréciée que Nissan n'avait pas besoin de faire la révolution.
Bien vu
Style plus harmonieux
Mécanique discrète
Confort général
A revoir
Place centrale arrière étroite
Sensation de direction imparfaite
Confort dégradé avec sellerie cuir
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Qashqai = piètre Qualité
Qashqai 2L dci de 2009, 34000 km, amortisseurs arrière foutus et refus de prise en charge par Nissan France !!! et je ne parle pas des autres petits problèmes lié à une très mauvaise fabrication, baclée on peut le dire.Depuis que Nissan faiit du Renault, c'est de la M....
Signaler un abusje possède un qasqhai +2 1.5 dci, et j'ai un ronronnement au nivau de l'avd impossible a définir, pouvez m'aider
Signaler un abusElbaz, il y a de fortes chances que ce soient les suspensions arrières...J'avais le même problème de bruit dans le coffre..j'ai tout sorti, roue de secourt, tablette, etc...rien à faire....et le réparateur nissan m'a tout de suite dit que ça provenait des suspensions arrières, qui ont un défaut...c'est pour ça que les références ont changées sur la qashqaï relookée. Le remplacement par les nouvelles références de suspension est gratuit si effectué dans les 3 ans.....
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