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L'heure de vérité
Elle est méconnaissable : à l'intérieur comme à l'extérieur, la nouvelle génération d'Astra renvoie sa devancière au rang d'antiquité. Mais l'agrément au quotidien s'est-il amélioré dans les mêmes proportions ?
OPEL ASTRA 1.7 CDTI 110
DIESEL
110 ch
BONUS DE 100 €
DISPONIBLE
DE 20 600 à 22 300 €
Plus besoin de rouler en Rolls-Royce pour bénéficier d'équipements innovants. Du haut de
son « modeste » statut de compacte, la nouvelle Opel Astra peut disposer d'un système
de feux « intelligents », piloter électroniquement ses amortisseurs ou lire les panneaux de signalisation. Voilà la théorie. En pratique, la version la plus vendue devrait être ce modèle d'essai, dénué de gadgets et doté d'un diesel de 110 ch. Il va lui falloir trouver d'autres arguments ?

En aveugle
Les premiers tours de roues en ville s'effectuent avec une hantise : celle de ne pas voir un piéton s'engager sur un passage protégé ou un deux-roues dans un giratoire, tant le montant de pare-brise génère un angle mort important.
Passé ce besoin d'extrême prudence, le conducteur se sent bien. Le siège épouse parfaitement la forme du dos et se règle, comme le volant, dans toutes les directions. Terminés aussi le levier de vitesses placé trop en arrière, la finition moyenne ou l'ergonomie bâclée. À bord, l'Astra a réalisé de gros efforts.
Petite forme
Sur la route, le diesel CDTI de 110 ch présente deux visages : discret et assez s
ouple lorsqu'on effleure la pédale d'accélérateur ; bruyant et rugueux lorsqu'on la sollicite davantage. Levier de vitesses, volant et pédalier vibrent alors, tandis que le grondement du diesel envahit l'habitacle.
Dommage que l'Astra, qui profite d'un châssis équilibré et plaisant, conserve ce diesel d'ancienne génération, amorphe à bas régime. Pour rester dans la tranche « bonussable »,
les rapports de boîte ont aussi été allongés, au détriment de la vigueur lors des relances.

Sur ce point, l'Astra suit la tendance actuelle, à l'image de sa modularité, un rien travaillée : le plancher de coffre amovible (option à 60 €) permet de conserver un endroit plat une fois
les dossiers rabattus et dégage un rangement fermé en dessous.
À l'inverse, l'Opel déçoit aux places arrière : l'espace est moyen au regard de la longueur
(4,42 m), et le moelleux de la banquette est celui d'une planche de bois. Finalement, l'Astra
ne peut encore remplacer une Rolls...
Bilan. Diesel vieillissant et confort perfectible à l'arrière empêchent la nouvelle Astra d'écraser ses concurrentes. Mais grâce à sa présentation nettement plus réussie, son châssis plaisant et son excellent rapport prix/équipement, la compacte Opel arrive enfin à leur niveau.
DIESEL
110 ch
BONUS DE 100 €
DISPONIBLE
DE 20 600 à 22 300 €
Plus besoin de rouler en Rolls-Royce pour bénéficier d'équipements innovants. Du haut de
son « modeste » statut de compacte, la nouvelle Opel Astra peut disposer d'un système
de feux « intelligents », piloter électroniquement ses amortisseurs ou lire les panneaux de signalisation. Voilà la théorie. En pratique, la version la plus vendue devrait être ce modèle d'essai, dénué de gadgets et doté d'un diesel de 110 ch. Il va lui falloir trouver d'autres arguments ?

En aveugle
Les premiers tours de roues en ville s'effectuent avec une hantise : celle de ne pas voir un piéton s'engager sur un passage protégé ou un deux-roues dans un giratoire, tant le montant de pare-brise génère un angle mort important.
Passé ce besoin d'extrême prudence, le conducteur se sent bien. Le siège épouse parfaitement la forme du dos et se règle, comme le volant, dans toutes les directions. Terminés aussi le levier de vitesses placé trop en arrière, la finition moyenne ou l'ergonomie bâclée. À bord, l'Astra a réalisé de gros efforts.
Petite forme
Sur la route, le diesel CDTI de 110 ch présente deux visages : discret et assez s
ouple lorsqu'on effleure la pédale d'accélérateur ; bruyant et rugueux lorsqu'on la sollicite davantage. Levier de vitesses, volant et pédalier vibrent alors, tandis que le grondement du diesel envahit l'habitacle. Dommage que l'Astra, qui profite d'un châssis équilibré et plaisant, conserve ce diesel d'ancienne génération, amorphe à bas régime. Pour rester dans la tranche « bonussable »,
les rapports de boîte ont aussi été allongés, au détriment de la vigueur lors des relances.

Sur ce point, l'Astra suit la tendance actuelle, à l'image de sa modularité, un rien travaillée : le plancher de coffre amovible (option à 60 €) permet de conserver un endroit plat une fois
les dossiers rabattus et dégage un rangement fermé en dessous.
À l'inverse, l'Opel déçoit aux places arrière : l'espace est moyen au regard de la longueur
(4,42 m), et le moelleux de la banquette est celui d'une planche de bois. Finalement, l'Astra
ne peut encore remplacer une Rolls...
Bilan. Diesel vieillissant et confort perfectible à l'arrière empêchent la nouvelle Astra d'écraser ses concurrentes. Mais grâce à sa présentation nettement plus réussie, son châssis plaisant et son excellent rapport prix/équipement, la compacte Opel arrive enfin à leur niveau.
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Meilleurs voeux pour 2011. Ayant une Opel VECTRA 2.2 DTI 1.6 ELEGANCE 5PORTES. depuis mai 2001 106000 kms j'ai eu quelques problèmes mecaniques. soupapes-pompe injection remplacé et je viens de changer le turbo. Conclusion avoir un vehicule avec du diesel il faut rouler.Questions: Il n'y a pas souvent d'essais avec des voitures essence, comme je veux changer de voiture, j'aimerais votre avis dans une gamme monospace ou SUV.Merci de me répondre.
Signaler un abusJe ne comprends pas Opel: alors que l'on parle de faire des véhicules plus économes en carburant, la nouvelle astra est plus lourde de 150 kgs que l'ancienne et consomme donc nettement plus. De plus, pour en posséder une, je peux vous assurer que le service après-vente et la fiabilité est assez aléatoire.
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