- Commercialisation Janvier 2010
- Motorisations de 95 à 180 ch
- A partir de 17 500 € (estimation)
Chez Opel, chaque chose en son temps. Cette année est consacrée à l'Insignia. 2010 sera dédiée à l'Astra. En effet, la gamme déployée par la compacte suivra la même logique que celle de la familiale Insignia. Ainsi, début 2010, l'Astra à cinq portes arrivera en concession et sera suivie, au second semestre, par la version break baptisée Sport Tourer. Ensuite, la famille Astra s'étoffera logiquement avec un coupé à trois portes, lequel se distinguera par une plastique très racée, parfaitement adaptée à la tonique version OPC. Puis, un coupé-cabriolet prendra la relève de l'actuelle Astra Twintop. Mais, pour l'instant, c'est au tour de la berline de lever le voile sur son habitacle.
Tout d'une grande

En reprenant bon nombre d'éléments du mobilier intérieur (volant et sièges, ainsi que les commodos placés sur la console centrale et les contre-portes) de sa grande soeur Insignia, la nouvelle Astra s'offre une finition soignée et valorisante. Toutefois, les designers d'Opel n'ont pas généralisé la technique du « copier/coller » puisque la planche de bord arbore un dessin inédit qui s'intègre harmonieusement aux contre-portes. Cet ensemble dynamique pourra, sur la finition Enjoy (au-dessus du niveau Essensia et au-dessous des Sport et Cosmo), se teinter de bleu ou de rouge . Une diversité de couleurs et de matières introduite en 2001 dans la catégorie par la Peugeot 307, et qui rend l'habitacle de la nouvelle Astra bien plus original que ceux, souvent plus austères, auxquels nous habituent bien souvent les productions germaniques. Sur les versions haut de gamme, la console centrale, de forme très verticale, sera cernée par un jonc noir laqué et intégrant un éclairage rouge du plus bel effet qui place la console centrale en lévitation. D'autres sources lumineuses tamisées de la même couleur parsèment l'habitacle et s'avèrent très pratiques, de nuit, pour trouver une commande ou une poignée de porte.
Métissage

Avec son pare-brise avancé et son pavillon fuyant, le profil de la nouvelle Astra l'apparente à un mélange de monospace et de coupé. Une philosophie stylistique « hybride » proche de celle de la Seat Léon et de la nouvelle Mazda 3. La vitre de custode au contour triangulaire est d'ailleurs un gimmick esthétique commun à ces trois autos. En outre, la nippone et l'allemande disposent d'un gabarit identique de 4,42 m, ce qui fait que, juste après la Lancia Delta longue de 4,50 m, ces deux compactes sont les plus imposantes du segment.
Coup de turbo
Comme la plupart de ses rivales, la nouvelle Astra pourra compter sur une palette éprouvée de moteurs diesels. Le gazole, qui représente jusqu'à 80 % des ventes de l'actuelle Astra, alimentera quatre blocs : du 1.3 CDTi de 95 ch au 2.0 CDTi de 160 ch. Les puissances intermédiaires devraient être assurées par le 1.7 CDTi décliné en 110 et 125 ch. Malgré son moindre succès, l'offre essence accueille un inédit 1.4 Turbo de 140 ch qui permettra à la prochaine compacte Opel de lutter à armes égales avec une Golf animée par le 1.4 TSI de 122 ou 160 ch,et une Mégane motorisée par le nouveau 1.4 TCE de 130 ch.
Le reste de la palette essence de l'Astra se compose d'un 1.4 de 100 ch, d'un 1.6 de 115 ch et d'un 1.6 Turbo fort de 180 ch, en attendant que la gamme soit coiffée par une bouillante version OPC d'au moins 250 ch...









































































































































