Opel Signum 1.9 CDTI 150 Cosmo BVA
- Disponible
- Restylage
- Moteur diesel de 150 ch
- Boîte automatique à 6 rapports
- 9 CV
- 30 000 €
Afin de satisfaire à la nouvelle identité Opel, la Signum, comme la Vectra, est passée par la case lifting. Yeux en amande intégrant (en option) la dernière technique en vogue (les phares tournants), calandre en V plus rieuse, ce « break de loisir » s'affiche désormais avec un faciès moins rigide. Le châssis et la direction ont également eu droit à une remise à niveau. La Signum est annoncée plus incisive, elle est aussi plus confortable. Toujours typée « conduite », l'Opel réagit toutefois moins sèchement sur les irrégularités de la route. Souveraine sur autoroute bien entretenue grâce à une tenue de cap imperturbable, elle sait aussi mettre à l'aise les occupants sur réseau secondaire en filtrant avec parcimonie les défauts du bitume. En définitive, la tenue de route ne soulève pas de critique : assez efficace, prévenante et sous surveillance d'une électronique gérant même le sous-virage.
Silence, ça tourne.
Sous le capot, le diesel d'origine Fiat n'est pas dénué d'intérêt, les anciens blocs DTi d'Opel ne laissent aucun regret. Souplesse d'utilisation, discrétion, consommation
modérée, le 1.9 CDTI de 150 ch permet à la Signum d'accéder à son statut de modèle plutôt de haut de gamme. Il se marie d'autant mieux à la boîte automatique à six rapports (également disponible en boîte manuelle à 28 500 €). Douceur de fonctionnement dans la montée des rapports, un minimum d'intelligence dans la gestion des rétrogradages, mais pas trop pour ne pas venir perturber la conduite par d'incessants passages de vitesses. Le niveau de performances est satisfaisant, tandis que la consommation gagnerait à être encore moindre. Ce que l'on apprécie surtout, c'est le silence de fonctionnement de l'ensemble.
Délicates attentions.
A bord, l'ambiance est douce et la qualité de fabrication a fait un léger bon en avant. La nouvelle planche de bord adopte un grain plus agréable, les assemblages sont précis. L'habitabilité est toujours satisfaisante, surtout pour quatre. Les passagers arrière profitent du système FlexSpace avec deux sièges latéraux sur glissières et avec dossier inclinable. Difficile de ne pas trouver la position idéale. La place centrale d'appoint permet aussi d'y caler un volumineux accoudoir - Travel Assistant - intégrant espace réfrigéré, tablettes aviations, prises 12 V et support de lecteur DVD. De quoi satisfaire les enfants et, par rebond, les parents.
Avec le remodelage, la simplification de la gamme autour d'une seule finition s'est accompagnée d'une spectaculaire - mais
seulement apparente - baisse des prix. Si l'ancienne Signum Cosmo CDTI 150 BVA était facturée 36 740 €, la nouvelle est à 30 000 €. Pour autant, l'avantage pour le client n'est pas aussi évident. Certes, la dénomination Cosmo perdure, mais elle est plutôt équipée comme une ancienne Elegance, facturée à l'époque 29 290 €.
Au final, difficile de s'y retrouver et de savoir si l'acheteur y trouve effectivement son compte. Calcul fait, l'augmentation de 710 € par rapport à cette même Elegance est compensée par 600 € d'équipement supplémentaire (capteur de pluie et de lumière et Travel Assistant) ainsi que quelques modifications techniques, et ce nouveau visage plus aimable.


























