Opel Zafira 1.7 CDTi FAP
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Diesel
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125ch
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Ni Bonus, ni Malus
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Disponible
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De 25 500 à 27 800€
Allongé de 15 cm en 2005 pour décrocher ses cinq étoiles Euro NCAP, le Zafira de seconde génération passe par la case restylage. Cette version 2008 conserve toutefois le même gabarit extérieur et des cotes d'habitabilité identiques, y compris au niveau du volume de coffre. Opel met davantage l'accent sur ses motorisations plus puissantes et plus sobres, tout en assurant la promotion de ses technologies de pointe comme la suspension à amortissement piloté ou l'éclairage dynamique en virage (AFL). Peu prisées dans cette catégorie populaire, ces technologies coûteuses passent au second plan pour laisser la vedette au moteur diesel 1.7 CDTI, nouveauté marquante pour le marché français.
Déjà bien connu dans les gammes Corsa et Astra, ce petit bloc d'origine Isuzu qui s'inscrit dans la stratégie du « downsizing » (réduction de la cylindrée pour contenir consommation et émissions) se distingue par sa vivacité à monter en régime et un bilan consommation-émissions très satisfaisant.
Sur sa faim
Le mérite n'en revient pas au seul moteur couplé à une boîte à six vitesses aux rapports supérieurs longs, au point que le sixième ne peut pratiquement être tenu que sur autoroute.
Si on prend en compte le manque de tonus à bas régime (en dessous de 2 000 tr/min) et l'obligation de rétrograder parfois jusqu'en troisième pour effectuer le moindre dépassement, le Zafira 1.7 CDTI est à la peine dès que le relief s'accentue et il est probable qu'il subit de la même façon les effets de la charge. On reste d'autant sur sa faim que le châssis est un modèle d'équilibre et d'agrément, au prix, il est vrai, d'un confort très ferme.
Pour le reste, la marque se contente de quelques retouches, mais sans égaler les progrès de la concurrence. Rebaptisé toit aviation, le toit panoramique fait ainsi pâle figure face aux productions de PSA tandis que la modularité, point fort historique du Zafira, marque le pas. En effet, il reste fidèle à la banquette de second rang qui, si elle est coulissante et bizarrement repliable, n'est pas, à la différence des sièges individuels des meilleurs modèles rivaux, entièrement escamotable dans le plancher. Pour le pionnier du siège escamotable (en troisième rang), c'est une stagnation qui équivaut à un recul.
Si on y ajoute quelques difficultés de manipulation comme la nécessité d'avancer au maximum la banquette centrale pour extraire les sièges de troisième rang et l'absence de systèmes innovants comme la lunette arrière à ouverture indépendante (Citroën Picasso, Renault Scénic...) ou la manoeuvre de stationnement assistée comme sur le Volkswagen Touran, force est de constater que le Zafira se contente du minimum syndical. Heureusement, la présentation intérieure et les niveaux d'équipement le replacent dans la course, de même que ses tarifs qui se montrent raisonnables.
Bilan
Cette évolution 2008 du Zafira ne peut être que le prélude au vrai remplacement du modèle qui devra maintenant intervenir rapidement sous peine de se voir définitivement distancé par une concurrence redoutable.











































