Accès pro Mon Argus®
Vous êtes ici :

Opel Zafira 2.0 DTi 16V Elegance : les chevaux qui manquaient

Opel Zafira 2.0 DTi 16V Elegance  : les chevaux qui manquaient
Sept places à bord et un agrément de conduite en hausse, le Zafira offre beaucoup sous un aspect assez classique.

Crânant avec ses sept places devant la concurrence, le Zafira ne faisait pas le fier avec son maigre Diesel de 82 ch. Avec 100 ch, il redémarre en flèche.

Avec plus de 18 000 Sept places à bord et un agrément de conduite en hausse, le Zafira offre beaucoup sous un aspect assez classique. Marc Francotte Opel Zafira 2.0 DTi 16V Elegance  : les chevaux qui manquaientimmatriculations, contre 23 000 à l'Astra, recensées sur les huit premiers mois de l'année, l'Opel Zafira réalise un joli parcours, derrière le Renault Scénic et le Citroën Picasso. A mi-chemin entre break et monospace compact, il séduit les familles attachées aux carrosseries traditionnelles, et, surtout, en mal de sièges supplémentaires. Le Zafira est en effet le seul dans sa catégorie à pouvoir emmener sept personnes si le besoin s'en fait sentir. Pratiquement inchangé depuis sa sortie il y a un an et demi, il évolue avec l'arrivée de motorisations plus généreuses. Au-dessus du moteur 1.6 16V à essence de 100 ch, le 1.8 16V passe de 115 ch à 125 ch, et un nouveau 2.2 16 V de 147 ch apparaît. La modification la plus importante concerne toutefois la version diesel, qui a représenté 64 % des immatriculations totales de Zafira depuis le début de l'année. Celle-là délaisse en effet le moteur 2.0 Di 16V de 82 ch pour passer au DTi 16V de 100 ch - une évolution attendue depuis le lancement du modèle !

Enfin, du punch !

En effet, le poids Dommage : l'intérieur manque toujours de gaieté. Mais l'équipement est très complet. Marc Francotte Opel Zafira 2.0 DTi 16V Elegance  : les chevaux qui manquaientplus élevé du Zafira aurait justifié d'entrée qu'il bénéficie d'une puissance supérieure. Non seulement tel n'a pas été le cas, mais c'est l'Astra qui a bénéficié, dès la fin de 1999, de ce DTi plus puissant, apparu auparavant sur la Vectra. Un an après, le Zafira y a enfin droit. Di ou DTi, l'ancien et le nouveau moteurs sont tous les deux des quatre-cylindres Diesel turbo de 2 litres à quatre soupapes par cylindre. Bien sûr, ils fonctionnent en injection directe, mais ne font pas appel à une rampe commune. Le DTi se distingue essentiellement, par sa pression de suralimentation plus élevée et l'apport d'un échangeur de température. Il en résulte une augmentation de la puissance de 18 ch, et du couple, de 45 Nm. Ce dernier passe ainsi de 185 Nm à 1800 tr/min, à 230 Nm sur une plage allant de 1 500 à 2 500 tr/min. Ce n'est pas rien et, bien entendu, les performances s'en ressentent : le passage de 0 à 100 km/h chute de 17 à 14 secondes, et la vitesse maximale progresse de 15 km/h - passant de 160 km/h à 175 km/h. La voiture y gagne en agrément de conduite dans tous les cas de figure. Quel que soit le régime, les reprises sont plus franches, et les dépassements nettement facilités. On se trouve désormais au volant d'une voiture dont le moteur est en rapport avec le poids et le gabarit, ce qui procure une conduite plus agréable, sans avoir à tirer outre mesure sur les rapports. D'ailleurs, malgré l'apport de puissance, la consommation du Zafira 2.0 DTi reste semblable à ce qu'elle était avec le 2.0 Di. L'insonorisation demeure très correcte, mais des claquements subsistent à bas régime, et de légères vibrations se font sentir dans la pédale d'embrayage. Quant à la commande de boîte, elle pourrait être plus douce.

La conduite du Zafira n'est pourtant aucunement fatigante, et les longs déplacements ne posent aucun problème. On appréciera l'agrément de la direction, ni trop légère ni trop ferme. La fermeté des sièges ne fera, en revanche, pas l'unanimité. Non plus que la suspension, qui ne gomme pas assez les mauvais revêtements, mais qui préserve une saine tenue de route. Efficace, le freinage nécessite un effort important pour obtenir une décélération rapide.

Intérieurement, Des aménagements qui facilitent la vie à bord Marc Francotte Opel Zafira 2.0 DTi 16V Elegance  : les chevaux qui manquaientle Zafira reste fidèle à lui-même : bien fini, mais un peu triste avec son habitacle sombre, dont la seule note de clarté vient des cadrans à fond blanc. Inchangé, l'astucieux système Flex 7 donne toujours autant satisfaction par sa simplicité pour déplier ou replier rapidement les deux sièges arrière. Rappelons que le dossier rabattable du siège passager permet de loger des objets très longs.

La finition Elegance se distingue par un équipement très complet, incluant l'air conditionné et - c'est une nouveauté - un pare-brise athermique, réduisant la diffusion de la chaleur d'environ la moitié. Côté sécurité, le Zafira peut compter sur quatre airbags, mais aussi sur un pédalier rétractable en cas de choc frontal et des appuis-tête actifs. Parmi les options, on note la présence d'un filet de séparation du coffre et l'apparition d'un système de navigation. Bien équipé, bien motorisé, le Zafira 2.0 DTi Elegance est bien attirant. Son prix élevé le place tout en haut du tableau... au niveau du Scénic 1.9 dCi RXT.

Commentaire (0)

Mots clés

Votre commentaire

Si vous ne visualisez pas correctement le code, cliquez-ici   

À lire aussi

La Cote Argus®

Calculez la Cote Argus de votre Opel en 2 minutes !

Calculer la Cote Argus de ma Opel Zafira

Recevez notre newsletter !

Nos articles vous intéressent ? Abonnez-vous !

Articles récents

Essai Volkswagen Scirocco restylé : si, il change !

Rien de bien neuf au premier coup d'½il sur ce Scirocco restylé. Pourtant, le coupé 4 places de Volkswagen change vraiment et revoit ses mécaniques. Explications et essai du nouveau Scirocco avec le 2.0 TDI de 150 ch.

La nouvelle Ford Mondeo à l'essai !

Commercialisée depuis deux ans aux Etats-Unis, la quatrième génération de Ford Mondeo excuse son retard avec une large gamme de moteurs, de carrosseries et un équipement pléthorique.
Nos partenaires
Essai Volkswagen Scirocco restylé : si, il change !
La nouvelle Ford Mondeo à l'essai !
Essai nouveau BMW X6 (2014) : plus confiant que jamais