Le maire de Paris souhaite réduire à 70 km/h la vitesse maximale sur le périphérique, contre 80 km/h à l'heure actuelle.
De moins en moins de voitures, et de moins en moins vite. Le maire de Paris Bertrand Delanoë l’a fait savoir sans ambages, via son adjoint à l’environnement René Dutrey : « Je peux vous confirmer la demande faite par le maire de Paris au Premier Ministre de baisser de la vitesse du périphérique à 70 km/h» a-t-il indiqué, «et je peux vous dire que c’est bien parti.»
Mais outre cette demande, l’Hôtel de Ville a d’ores et déja commencé à réduire la circulation sur les voies rapides parisiennes. Ainsi rive droite, la voie Georges Pompidou, qui serpente au bord de la Seine, voit elle déja son flux de circulation rétréci depuis le 1e septembre. L’an prochain, ce sera au tour des voies sur berges rive gauche d’être partiellement fermées à la circulation sur 2,3 kilomètres, entre le pont de l’Alma et le musée d’Orsay. Le maire de Paris souhaite en effet offrir ces espaces aux piétons et à la promenade, plutôt qu’au trafic routier.
Les dernières propositions de l’Exécutif parisien ont évidemment provoqué quelques remous. Au sein des associations d’automobilistes, par exemple : « Les questions de qualité de l’air ne seront pas réglées par des mesures aussi inutiles et inefficaces que les ZAPA (ndlr, Zones d’action prioritaires pour l’air) ou par un abaissement général des limitations de vitesse. Il faut des mesures de fond comme
la gestion des vitesses, du trafic, et du stationnement en temps réel... » a souligné Didier Bollecker, président de l’automobile club association.
Le 11 juillet 2011, la mairie de Paris avait fait adopter un voeu au conseil de Paris visant à réduire la vitesse à 70 km/h sur le périphérique; la préfecture de police, qui sera l’ultime décisionnaire sur ce sujet, nous avait alors confié qu’en réalité «la vitesse moyenne sur le périph’ a particulièrement baissé, car elle se situe aux alentours de 75 / 78 km/h, en grande partie grâce aux radars automatiques.»
Mais outre cette demande, l’Hôtel de Ville a d’ores et déja commencé à réduire la circulation sur les voies rapides parisiennes. Ainsi rive droite, la voie Georges Pompidou, qui serpente au bord de la Seine, voit elle déja son flux de circulation rétréci depuis le 1e septembre. L’an prochain, ce sera au tour des voies sur berges rive gauche d’être partiellement fermées à la circulation sur 2,3 kilomètres, entre le pont de l’Alma et le musée d’Orsay. Le maire de Paris souhaite en effet offrir ces espaces aux piétons et à la promenade, plutôt qu’au trafic routier.
Les dernières propositions de l’Exécutif parisien ont évidemment provoqué quelques remous. Au sein des associations d’automobilistes, par exemple : « Les questions de qualité de l’air ne seront pas réglées par des mesures aussi inutiles et inefficaces que les ZAPA (ndlr, Zones d’action prioritaires pour l’air) ou par un abaissement général des limitations de vitesse. Il faut des mesures de fond comme
la gestion des vitesses, du trafic, et du stationnement en temps réel... » a souligné Didier Bollecker, président de l’automobile club association.
Le 11 juillet 2011, la mairie de Paris avait fait adopter un voeu au conseil de Paris visant à réduire la vitesse à 70 km/h sur le périphérique; la préfecture de police, qui sera l’ultime décisionnaire sur ce sujet, nous avait alors confié qu’en réalité «la vitesse moyenne sur le périph’ a particulièrement baissé, car elle se situe aux alentours de 75 / 78 km/h, en grande partie grâce aux radars automatiques.»
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