Le rapport commandé par Bercy à l'Inspection Générale des Finances sur les marges des pétroliers et distributeurs n'a pas conclu à un enrichissement immodéré de ces derniers.
La mission gouvernementale sur les prix et marges des carburants n'a pas constaté d'évolution anormale des marges brutes tant dans le raffinage que dans la
distribution, selon un rapport d'étape remis vendredi au ministre de l'Economie et des Finances, et rendu public mercredi.
"A ce stade, les deux marges brutes examinées ne présentent pas une évolution anormale", souligne ce rapport rédigé par l'Inspection générale des finances et le Conseil général de l'économie, de l'industrie, de l'énergie et des technologies.
Concernant la marge brute dans le raffinage, le rapport observe qu'"après plusieurs années à des niveaux excessivement bas, les restructurations opérées en Europe et en France" ont permis "un retour à des niveaux profitables".
Quant au transport et à la distribution du gazole et de l'essence, il constate que la marge brute a fortement augmenté au cours des dernières années (de plus de 3 centimes d'euro sur l'essence et plus de 5 centimes sur le gazole, depuis 2005).
Mais les auteurs du rapport (des inspecteurs des Finances et des Mines) justifient ce mouvement par le durcissement de la réglementation qui a fait peser des frais supplémentaires sur le secteur, et estime que cela ne s'est pas traduit par un gonflement des profits des stations-service. Leur marge nette (c'est-à-dire après déduction de leurs frais) reste à un niveau "relativement faible" d'un centime par litre.
Le rapport estime par ailleurs qu'une "forte intensité concurrentielle" règne dans les ventes de carburants et "pèse favorablement sur les prix", animée notamment par la grande distribution, qui écoule plus de 60% des volumes.
Et malgré leur forte hausse récente, il relève que les prix des carburants restent en France "notablement inférieurs aux moyennes européennes".
Ce rapport avait été commandé à la mi-août par le ministre des Finances Pierre Moscovici, et a servi à préparer la baisse de 6 centimes maximum des prix à la pompe entrée en vigueur ce mercredi, financée à hauteur de 3 centimes par l'Etat via une baisse de taxes.
La mission poursuivra ses travaux cet automne et remettra le 26 octobre son rapport final au gouvernement, qui contiendra des propositions sur la transparence des marges du secteur.
distribution, selon un rapport d'étape remis vendredi au ministre de l'Economie et des Finances, et rendu public mercredi.
"A ce stade, les deux marges brutes examinées ne présentent pas une évolution anormale", souligne ce rapport rédigé par l'Inspection générale des finances et le Conseil général de l'économie, de l'industrie, de l'énergie et des technologies.
Concernant la marge brute dans le raffinage, le rapport observe qu'"après plusieurs années à des niveaux excessivement bas, les restructurations opérées en Europe et en France" ont permis "un retour à des niveaux profitables".
Quant au transport et à la distribution du gazole et de l'essence, il constate que la marge brute a fortement augmenté au cours des dernières années (de plus de 3 centimes d'euro sur l'essence et plus de 5 centimes sur le gazole, depuis 2005).
Mais les auteurs du rapport (des inspecteurs des Finances et des Mines) justifient ce mouvement par le durcissement de la réglementation qui a fait peser des frais supplémentaires sur le secteur, et estime que cela ne s'est pas traduit par un gonflement des profits des stations-service. Leur marge nette (c'est-à-dire après déduction de leurs frais) reste à un niveau "relativement faible" d'un centime par litre.
Le rapport estime par ailleurs qu'une "forte intensité concurrentielle" règne dans les ventes de carburants et "pèse favorablement sur les prix", animée notamment par la grande distribution, qui écoule plus de 60% des volumes.
Et malgré leur forte hausse récente, il relève que les prix des carburants restent en France "notablement inférieurs aux moyennes européennes".
Ce rapport avait été commandé à la mi-août par le ministre des Finances Pierre Moscovici, et a servi à préparer la baisse de 6 centimes maximum des prix à la pompe entrée en vigueur ce mercredi, financée à hauteur de 3 centimes par l'Etat via une baisse de taxes.
La mission poursuivra ses travaux cet automne et remettra le 26 octobre son rapport final au gouvernement, qui contiendra des propositions sur la transparence des marges du secteur.
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Bizarre quand même en avril 2011 le baril coutait 123 dollars et le prix du gasoil était au alentour de 1.33 ¤ le litre aujourdhui le baril coute 116 dollars et des poussières et le gasoil est à 1.45 ¤ le litre en moyenne; chercher l'erreur ???
Signaler un abusDe la poudre aux yeux....
J'apprécierais beaucoup que nos gouvernants (quelle que soit leur couleur politique) dise la vérité à la population.....Cela commence pas oser dire que : 1) l'énergie ne sera plus JAMAIS bon marché 2) les taxes sur cette énergie servent à faire du social..... 3) la maitrise du coût de cette énergie passe par un arrêt des actions "Père Noel" de tous types.... Les français découvrent quelques mois à peine après l'élection de Mr Hollande que les miracles n'existent pas .....On peut raisonnablement se poser la question de savoir pourquoi une majorité de français l'ont cru....sans doute plus pour éjecter un Président qui venait avec des vérités qui dérangent que pour choisir un Président qui raconte des mensonges qui plaisent au peuple...... Tristes démocraties européennes, dans lesquelles les dirigeants qui ont du courage sont sanctionnés....
Signaler un abusEquilibre
La baisse des carburants était souhaitable,si l'état le voulait il augmenterait les taxes sur les jeux de toutes sortes ceux-ci n'étant pas indispensables et que dire du tabac qui en final coûte cher à la communauté
Signaler un abusMa société en paradis fiscal...
Ma société en paradis fiscal me facture mes produits au prix fort et ma société en France ne fait que peu de bénéfices taxable en France!
Signaler un abusEncore un rapport pour rien...
On pourrait deja reequilibrer les taxes gazoil/super. Sinon ca reste l'Etat qui coute trop cher, si on commencait vraiment par la... On pourra pt etre un jour reduire les taxes du carburant.
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