Pour gravir la pente du succès, Peugeot et Skoda suivent les mêmes traces : ils proposent des crossovers, ces véhicules qui empruntent leurs caractéristiques à plusieurs catégories. L'original Yeti, débarrassé de ses quatre roues motrices, arrive aujourd'hui pour concurrencer le leader 3008.
PEUGEOT 3008
1.6 HDi 110 PREMIUM
DIESEL - 110 ch - NI BONUS, NI MALUS
DISPONIBLE - 25 300 €
SKODA YETI
2.0 TDI 110 AMBITION 4X2
DIESEL - 110 ch - NI BONUS, NI MALUS
DISPONIBLE - 24 400 €

Mélanger les gènes de break, de monospace et de SUV : telle était l'idée novatrice du concept car Yeti dévoilé en... 2005. Hélas, quatre ans se sont écoulés avant de voir apparaître la version de série. Et entre-temps, d'autres modèles sont arrivés : Nissan Qashqai en 2007, Peugeot 3008 en 2009.
Leur énorme succès a dû laisser à Skoda un goût amer... Pour rattraper le temps perdu, le Yeti se décline aujourd'hui en version « à succès » : deux roues motrices au lieu de quatre, raisonnable moteur diesel de 110 ch, pas de malus écologique. C'est-à-dire les mêmes caractéristiques que son rival du jour, le Peugeot 3008.
Et là n'est pas la seule ressemblance. Sur la route, nos deux acolytes génèrent un agrément de conduite digne d'une bonne berline : train avant fidèle, peu de roulis, direction précise. Leur diesel fait preuve de la même agréable souplesse à bas régime... et du même manque de souffle lors des reprises en côte ou en charge.
Le sens de l'accueil
Dans l'habitacle, chacun propose son petit plus. Le 3008 présente une sellerie plus confortable, un siège passager avant rabattable (80 €) et des poignées pour escamoter la banquette depuis le coffre. Le Yeti lui oppose ses sièges arrière indépendants, coulissants et inclinables, un plus grand volume de coffre (avec la banquette avancée), et une configuration spécifique lorsque quatre passagers voyagent à bord.
En termes d'agrément de conduite comme en aménagement intérieur, nos deux protagonistes se marquent de près. Mais les différences se font plus visibles depuis la place du conducteur, où le Yeti déçoit quelque peu : les sièges sont fermes, les bruits d'air importants sur autoroute, les rangements trop peu nombreux. La planche de bord manque aussi de gaieté et de qualité perçue (dessin banal, plastiques durs), et tranche avec l'originalité de la robe extérieure.
Un 3008 plus huppé
En passant à bord du Peugeot, changement de décor : position de conduite plus basse, planche de bord inclinée, énorme console centrale où le bras droit repose à l'horizontale, l'ambiance est proche d'un coupé haut de gamme.

La finition également, grâce à des assemblages et des matériaux excellents. Une présentation plus soignée que le 3008 fait payer : il est affiché 900 € de plus que le Yeti, sans disposer d'un équipement beaucoup plus généreux. Il embarque certes l'antidérapage ESP, le frein à main électrique et les rétroviseurs chauffants de série, mais fait l'impasse sur l'airbag genoux, le chargeur 6 CD et le radar de recul, offerts sur le Yeti.
Bilan
Original dehors, malin dedans, maniable et bien équipé, le Yeti manque encore un peu de prévenance envers ses passagers dans le cadre d'une utilisation familiale. Un domaine que le 3008, plus silencieux, confortable et assez fourni en rangements, maîtrise parfaitement, tout en justifiant son surcoût par une qualité de fabrication supérieure.
1.6 HDi 110 PREMIUM
DIESEL - 110 ch - NI BONUS, NI MALUS
DISPONIBLE - 25 300 €
SKODA YETI
2.0 TDI 110 AMBITION 4X2
DIESEL - 110 ch - NI BONUS, NI MALUS
DISPONIBLE - 24 400 €

Mélanger les gènes de break, de monospace et de SUV : telle était l'idée novatrice du concept car Yeti dévoilé en... 2005. Hélas, quatre ans se sont écoulés avant de voir apparaître la version de série. Et entre-temps, d'autres modèles sont arrivés : Nissan Qashqai en 2007, Peugeot 3008 en 2009.
Leur énorme succès a dû laisser à Skoda un goût amer... Pour rattraper le temps perdu, le Yeti se décline aujourd'hui en version « à succès » : deux roues motrices au lieu de quatre, raisonnable moteur diesel de 110 ch, pas de malus écologique. C'est-à-dire les mêmes caractéristiques que son rival du jour, le Peugeot 3008.
Et là n'est pas la seule ressemblance. Sur la route, nos deux acolytes génèrent un agrément de conduite digne d'une bonne berline : train avant fidèle, peu de roulis, direction précise. Leur diesel fait preuve de la même agréable souplesse à bas régime... et du même manque de souffle lors des reprises en côte ou en charge.
Le sens de l'accueil
Dans l'habitacle, chacun propose son petit plus. Le 3008 présente une sellerie plus confortable, un siège passager avant rabattable (80 €) et des poignées pour escamoter la banquette depuis le coffre. Le Yeti lui oppose ses sièges arrière indépendants, coulissants et inclinables, un plus grand volume de coffre (avec la banquette avancée), et une configuration spécifique lorsque quatre passagers voyagent à bord.
En termes d'agrément de conduite comme en aménagement intérieur, nos deux protagonistes se marquent de près. Mais les différences se font plus visibles depuis la place du conducteur, où le Yeti déçoit quelque peu : les sièges sont fermes, les bruits d'air importants sur autoroute, les rangements trop peu nombreux. La planche de bord manque aussi de gaieté et de qualité perçue (dessin banal, plastiques durs), et tranche avec l'originalité de la robe extérieure.
Un 3008 plus huppé
En passant à bord du Peugeot, changement de décor : position de conduite plus basse, planche de bord inclinée, énorme console centrale où le bras droit repose à l'horizontale, l'ambiance est proche d'un coupé haut de gamme.
La finition également, grâce à des assemblages et des matériaux excellents. Une présentation plus soignée que le 3008 fait payer : il est affiché 900 € de plus que le Yeti, sans disposer d'un équipement beaucoup plus généreux. Il embarque certes l'antidérapage ESP, le frein à main électrique et les rétroviseurs chauffants de série, mais fait l'impasse sur l'airbag genoux, le chargeur 6 CD et le radar de recul, offerts sur le Yeti.
Bilan
Original dehors, malin dedans, maniable et bien équipé, le Yeti manque encore un peu de prévenance envers ses passagers dans le cadre d'une utilisation familiale. Un domaine que le 3008, plus silencieux, confortable et assez fourni en rangements, maîtrise parfaitement, tout en justifiant son surcoût par une qualité de fabrication supérieure.
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Commentaires(3)
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a revoir....
....la façon comme les journalistes aiment se faire plaisir a denigrer tout ce que n'est pas français! certes les gouts ne se discutent pas, mais je suis d'accord avec les autres deux commentaires. depuis 2001 j'ai toujours roulé en skoda,jamais de problemes,alors que les françaises....laisse a desirer en beaucoup de domaines! bref je croit qu'il est temps pour vous les journalistes français d'y aller dans d'autres pays en europe et voir l'evolution net et claire de skoda...pt-etre va vos aider a mieux formuler certains commentaires...
Signaler un abusArticle tendancieux, je me souviens que ma toyota corolla verso de 2002 était très bien notée mais la picasso la devançait selon les journalistes. Aujourd'hui ma corolla n'a pas pris une ride et tourne comme une horloge alors que les picassos de 2002 ont très mal vieillis.
Signaler un abusArticle à prendre avec des pincettes, très franco français où malgrè tout on vous laisse entendre que le Yéti est excellent mais au bout du compte on le classe avec une note minable. C'est vrai que dans d'autres presses et notament étrangères, le Yéti est plus apprécié que le 3008, élu 4X4 et crossover de l année 2010 en GB, mieux classé par la presse internationale pour l election de la voiture de l année 2010 (respectivement 4° et 6° ). Chercher l'erreur...
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