PORSCHE BOXSTER
- Disponible : 27 novembre
- Deux versions : 240 ch et 280 ch (S)
- Prix : 45 034 ¤ (2.7) et 53 525 ¤ (3.2 S)
Chez Porsche, quand on tient une ligne intemporelle au bout du crayon, il est hors de question de la violer. C'est l'école de la 911, une légende de la voiture de sport dont le style n'a jamais été révisé. Persuadé que son Boxster prend le même chemin, Porsche lui applique sa maxime. Il faut donc le scruter en détail pour distinguer de subtiles retouches, parmi lesquelles on notera les optiques arrondis, les boucliers redessinés, les ailes plus galbées et les bas de caisse plus prononcés. Le Boxster apparaît finalement plus athlétique, plus désirable encore. L'habitacle, très proche de celui de la 911, confirme cette impression. La présentation gagne en qualité, et le volant est désormais réglable en hauteur pour plus d'aisance dans la position de conduite. On peut même profiter de sièges sport adaptables qui viennent envelopper les passagers à la perfection (option à 3 982 ¤). La capote se dote de trois épaisseurs de textile pour une meilleure acoustique, et elle peut désormais être manoeuvrée électriquement jusqu'à 50 km/h.
Plus puissantes. Avec les voies élargies, la caisse retravaillée, la puissance des moteurs en hausse et le soubassement caréné, le contenu technique a évolué encore plus que le style, et il confirme que le Boxster embarque 80 % de pièces inédites. La version de base de 2,7 l passe ainsi de 228 à 240 ch tandis que la 3,2 l S se bonifie à 280 ch, contre 260 auparavant. Ces deux six-cylindres à plat restent des modèles de plaisir et d'envoûtement. Calé dans le dos du conducteur, le 2,7 l fournit une poussée solide dans un chant grave qui ravit les oreilles. Le 3,2 l S y ajoute un zeste de souplesse dans les bas régimes et plus de hargne dans les hautes rotations. Dans les deux cas, le maniement du petit levier de vitesse participe au plaisir de conduite.
Amortissement intelligent. En partageant près d'un tiers de ses pièces avec la 911, le Boxster y puise aussi les dernières nouveautés. Il peut ainsi se doter du (PASM) inauguré par la nouvelle 911. Ce système n'est autre qu'un amortissement adaptable qui propose deux types de tarage, confort ou sport. Mais il est capable de s'adapter lui-même suivant les conditions de route. Par exemple, si le conducteur accélère la cadence en restant en position confort, l'amortissement s'affermit automatiquement
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On peut toutefois pousser la sophistication encore plus loin avec le système avec le Pack Sport Chrono, là encore issu de la dernière 911. Outre la fonction chronomètre superflue, cette fonction permet un déclenchement plus tardif du PSM (l'ESP Porsche) sous les 70 km/h. Les sorties de virage serré peuvent alors s'effectuer dans une belle dérobade du train arrière... en toute sécurité. La figure donne au conducteur l'impression de se prendre pour un pilote ! Valoriser le conducteur est d'ailleurs l'une des missions premières de ce Boxster. Ses hautes performances, son standing et son image de marque y parviennent sans mal. Son prix, en légère hausse, ne constitue pas en soi un obstacle, d'autant que l'équipement de série est plus généreux. Climatisation, système PSM et radio CD équipent enfin le modèle de base.
Pas de miracle toutefois, la « baby Porsche » reste un roadster dont les options intéressantes s'étalent sur une liste sans fin.






















