Qualité, fiabilité : le top 14 des citadines

Page 2Qualité, fiabilité : le top 14 des citadines 

1er - Fiat 500 (Depuis juillet 2007)
 

Qualité/Finition :

14,5

/20


C’est un domaine dans lequel la marque ne brille pas habituellement.
La 500 déroge à la règle avec une présentation valorisante et des
matériaux de bonne facture. Commandes, ciel de pavillon, poignées
de portes sont flatteurs. Tout l’inverse de la tablette de coffre. Même si les
assemblages laissent transparaître quelques imperfections, les plastiques
présentent une bonne épaisseur mais le grainage est rêche et sensible aux
rayures. Sous sa robe, la fabrication est identique à celle de la Panda.
L’insonorisation de l’habitacle est d’un bon niveau, et les passages de roues arrière ont droit à un garnissage en plastique.
 

Fiabilité :

16,5

/20


En s’appuyant sur la base éprouvée de la Panda, les utilisateurs pouvaient
s’attendre à plus de tranquillité. Pour preuve, pas moins de dix rappels et
autant d’actions techniques ont été diligentés. Si la plupart des avaries
n’ont rien de graves, elles se révèlent agaçantes. Les motorisations sont
éprouvées, mais elles nécessitent des mises à jour électroniques. Sur les
premiers modèles, les vitres électriques déraillent tout comme le lecteur CD. Les suspensions avant peuvent être bruyantes (amortisseurs à remplacer),
tout comme les freins arrière (tambours à rectifier).
 

Note finale :

15,5/20
 
 
2ème - Hyundai i10 ( Depuis mars 2008 )

 

Qualité/Finition :

12

/20



De l’extérieur, la coréenne présente très bien. Les éléments de carrosserie
sont ajustés avec sérieux et, sous le châssis, aucune critique n’est à formuler au niveau de la protection. Idem dans l’habitacle où la présentation, moderne et soignée, profite de plastiques bien rigides et
d’ajustements rigoureux. Bien arrimé, le mobilier génère peu de couinements, mais l’insonorisation, notamment celle des passages de roues, est déficiente.

Fiabilité :

18

/20


Développée sur la plate-forme éprouvée de la Kia Picanto, l’i10 se
distingue par sa robustesse et les dysfonctionnements rencontrés sont
peu nombreux. On relève le blocage de la marche arrière de septembre 2008 à février 2009 (clavette) ou le passage difficile du premier rapport jusque fin janvier 2008. La direction peut être dure (unité d’engrenage de réduction). Sur 70 modèles, le 1.1 CRDi est victime de rouille interne du bloc, alors que quelques moteurs 1.2 ont des ratés à l’allumage (changement des soupapes). Ces problèmes ont été pris en charge dans le cadre de la garantie.

Note finale :

15/20
 
 
2ème ex aequo - Ford Ka (Depuis janvier 2009)

 

Qualité/Finition :

13

/20


Même si elle partage la plupart des éléments non visibles avec la Fiat 500,
la Ka arbore une présentation moins chic au niveau des matériaux avec une plus forte proportion de plastiques durs, au demeurant épais et dans la
globalité bien assemblés. L’aspect du ciel de pavillon mérite moins d’éloges
par son aspect cartonné et quelques ajustements au niveau de la partie basse de la planche de bord sont perfectibles. Le montage de la
carrosserie est soigné même si la Ford pèche un peu au niveau des joints de portes. Pour ce qui est de la construction du châssis, les remarques sont les mêmes que pour la Fiat 500.
 

Fiabilité :

17

/20


Fabriquée dans l’usine polonaise de la 500, la Ka ne s’en différencie qu’au
niveau esthétique. La Ford a toutefois l’avantage d’être sortie un an et demi après sa cousine et de bénéficier des améliorations apportées à celle-ci.
Certes, des dysfonctionnements de la radio CD et autres facéties de l’électronique (commodos de clignotants qui se bloquent) sont relatés par les propriétaires, mais globalement le taux d’avaries est moins élevé.
 

Note finale :

15/20
 
4ème - Renault Twingo ( Depuis juin 2007 )

 

Qualité/Finition :

12,5

/20


Au niveau des panneaux de carrosserie, la Twingo pèche par de mauvais alignements. Si la construction du châssis est bien réalisée, le constructeur a économisé sur la protection de certaines pièces. Ainsi, le freinage avant,
les arbres de roues et les porte-moyeux sont sujets à la rouille (photo), et le compartiment moteur dépourvu d’insonorisant. L’habitacle a perdu en
originalité ce qu’il a gagné en qualité de fabrication. Si des assemblages ne sont pas parfaits (casquette du compteur mal fixée), les plastiques sont rigides et robustes. Bons points pour la composition des sièges, l’aspect des commandes et la moquette.
 

Fiabilité :

17,5

/20


La Twingo II a ouvert une nouvelle ère chez Renault: celle de la fiabilité. Reprenant la base fiabilisée de la Clio II, la citadine française offre la tranquillité à ses utilisateurs. Les problèmes électroniques sont rares. Sur les premiers modèles, la radio refuse de s’allumer par temps froid. Au niveau mécanique, pas grand-chose à signaler. La boîte de vitesses émet du bruit en cinquième (montage d’une masselotte), et on note des cas de sifflement de la pompe à eau (remplacement pompe et kit distribution) et du galet tendeur de la courroie d’accessoires. Jusqu’en novembre 2007, l’échangeur eauhuile est défaillant sur les diesels. Les divers à-coups sont
éradiqués par des mises à jour du calculateur.
 

Note finale :

15/20
 
5ème - Smart Fortwo ( Depuis mars 2007 )
 
 

Qualité/Finition :

12

/20

 
Excepté d’infimes imprécisions, la carrosserie est bien assemblée alors que le soubassement et les passages de roues arrière sont protégés par du plastique. Si l’ambiance intérieure est ludique, les revêtements en plastique sont basiques (compteur, aérateurs...), mais leur grainage est assez résistant. En revanche, différents éléments du mobilier sont mal fixés et
les ajustements sont imparfaits, ce qui a été corrigé en partie au mois
de septembre sur la version restylée. Bon point, la moquette n’a rien d’une
feuille de cigarette.
 

Fiabilité :

17

/20

 
Sur ce chapitre, la puce des villes a gagné en sérénité, surtout au niveau
mécanique hormis une surconsommation d’huile sur le diesel et l’usure prématurée de la courroie de la pompe sur les blocs à essence. Si l’électronique ne pose pas de problèmes, la climatisation fait des siennes: manque de puissance jusqu’avril 2010 (panneau de commandes) et dysfonctionnement (conduite cassée) jusque février 2008.
Jusqu’en août 2007, des berceaux moteur ont été changés (grincements) et la marche arrière est récalcitrante (nouveau disque d’embrayage). La direction peut claquer et vibrer (montage pièce optimisée) et les poignées de portes intérieures ne fonctionnent pas (nouvelle serrure).
 

Note finale :

14,5/20
 
5ème ex aequo - Kia Picanto (Depuis avril 2004) 

Qualité/Finition :

11,5

/20


Malgré son âge, elle jouit d’une bonne qualité de fabrication. Pimpante, la
carrosserie arbore une finition soignée et la construction sous le châssis est sérieuse. À l’intérieur, l’ambiance n’est pas à la gaieté, mais les plastiques ont le mérite d’être résistants alors que l’ensemble du mobilier est bien fixé.
En revanche, la moquette est quelconque, comme l’aspect du ciel de pavillon, et les ajustements révèlent quelques imperfections.
 

Fiabilité :

17,5

/20

 
Excepté un problème sur la poulie de vilebrequin sur les 1.0 et 1.1 (modification en août 2009), la Picanto mène techniquement une carrière
tranquille. Au sein du réseau, une dizaine de notes techniques circulent. Sur les premiers modèles, les freins arrière couinent (plaquettes) et jusqu’en septembre 2004, les rapports de boîte de vitesses sont difficiles à
passer (pignon et synchro à changer). Les modèles de fin 2005 à fin octobre 2006 subissent des pertes d’accélération (joint de bouchon de
maître-cylindre). La marche arrière se bloque de décembre 2008 à février
2009 (synchro), et la crémaillère de direction est bruyante d’août 2007 à fin 2008 (ressort du guide).
 

Note finale :

14,5/20
 
7ème - Toyota IQ (Depuis janvier 2009) 
 
 

Qualité/Finition :

11

/20


Sur ce point, l’iQ souffle le chaud et le froid. La carrosserie présente un excellent rendu grâce à un montage rigoureux, ce qui se confirme aussi au niveau du châssis. Un sérieux que l’on ne retrouve pas au sein de l’habitacle. Plastiques souples et trop fins, revêtement de surface fragile et désagréable au toucher, moquette de piètre qualité: le vieillissement pose
problème. Pis encore, on relève des ajustements imprécis alors que la fixation du mobilier est lâche par endroits. C’est loin d’être une surprise pour le constructeur qui vient d’apporter quelques infimes évolutions cet automne.
 

Fiabilité :

17

/20


Pas grand-chose à signaler sur la micro Toyota. Parmi les huit notes techniques émises, les poignées de portes se coincent jusqu’à mars 2009, la climatisation ne fait pas assez de froid jusqu’en septembre 2009 (compresseur), la jauge à carburant est facétieuse jusqu’à la fin 2009
(reprogrammation) et la moquette s’use prématurément côté conducteur jusqu’en janvier 2010. Au niveau des motorisations, le bloc diesel pose des difficultés de démarrage par temps froid jusqu’en décembre 2009
(remplacement des injecteurs et reprogrammation). Les moteurs à essence bénéficient de mises à jour: vibrations sur les versions avec boîte automatique jusqu’août 2009 et calage jusque décembre 2009.
 

Note finale :

14/20
 
8ème Nissan Pixo/Suzuki Alto (Depuis juin/avril ) 

 

Qualité/Finition :

8

/20

 
Assemblées dans l’usine indienne de Suzuki, l’Alto et la Pixo sont des citadines de bas de gamme, pratiques pour la ville, mais sans raffinements ni soin du détail. La carrosserie affiche un rendu moyen, que ce soit pour les alignements des éléments ou pour la peinture. Sous le châssis, c’est le minimum syndical en termes de protection (moyeux de roues et suspensions sujets à la rouille, anti-gravillonnage partiel) et le montage est basique. À l’intérieur, les plastiques, sensibles aux rayures, affichent une faible épaisseur tout comme la feutrine qui fait office de moquette. Les assemblages sont grossiers, le ciel de pavillon et la sellerie (plissements, fils qui dépassent) peu flatteurs. Bon point pour le rembourrage des sièges.
 

 

Fiabilité :

19

/20

 
Techniquement, les deux nippones mises au point et fabriquées par Suzuki font dans la simplicité, ce qui s’avère payant sur le domaine de la fiabilité.
Pour l’heure, les rectifications techniques se sont bornées à deux rappels dont le remplacement du joint de jauge à carburant (jusqu’au 22 août 2009) et du contacteur de stop (jusque février 2010). On note aussi une reprogrammation pour éradiquer le code défaut DTC C1122 en août 2009.
 

Note finale :

13,5/20
 
9ème - Citroën C1, Peugeot 107 et Toyota Aygo (Depuis juin 2005) 

 

Qualité/Finition :

7

/20


Loin d’être données, ces trois citadines trahissent une recherche d’économies très poussée. Éléments de carrosserie mal ajustés, compartiment et capot moteur non peints, hayon sans cadre métallique... la conception est très basique. Et que dire du châssis où certains éléments sont rouillés (supports d’échappement et moteur, arbres de roues, actionneur de boîte de vitesses...) à un faible kilométrage et l’application
d’anti-gravillonnage partielle. L’habitacle est au régime minceur. Tôles et vis apparentes, moquette ultralight, plastiques fins, sièges peu rembourrés et
qui grincent, commandes de chauffage bas de gamme, couvercle d’airbag
passager qui s’enfonce... la finition est sommaire et la qualité de construction minimaliste. L’insonorisation, améliorée au restylage, n’est pas le point fort de ce trio.
 
 
 

Fiabilité :

17

/20


Quelques rappels et une petite vingtaine de notes techniques, voilà à quoi se résume la carrière de ces trois véhicules. La conception made in Japan n’y est pas étrangère. Excepté deux reprogrammations sur le 1.4 HDi (à-coups et voyant diagnostic) et une fuite de liquide de refroidissement sur le
1.0 jusqu’en mars 2006, les moteurs sont robustes. Les défauts majeurs sont l’usure prématurée du disque d’embrayage sur le 1.0 jusqu’en octobre 2008 et le silencieux arrière qui se fissure jusqu’en novembre 2008. Pour le reste, il ne s’agit que de broutilles: déformation des joints de portes jusqu’en septembre 2007 (fuite d’eau) et grippage du Neiman jusqu’en
septembre 2008. Depuis 2008, leur carrière est exempte de défauts.
 

 

Note finale :

12/20
 
10ème - Fiat Panda (Depuis septembre 2003) 

 

Qualité/Finition :

8

/20


Si l’assemblage de la tôlerie est plus que moyen, les soubassements
rehaussent la note grâce à un montage sérieux. Ils se paient même le luxe
d’habiller les passages de roues arrière de protections en plastique. Vis apparentes, ajustements approximatifs, moquette de piètre qualité et
insonorisation médiocre trahissent par ailleurs une conception à l’économie. Et ce n’est pas la qualité des matériaux qui relève le niveau. La planche de bord taillée dans un plastique semi-rigide à l’apparence vieillotte alors que celui qui garnit la porte est désespérément fin et souple.
 

Fiabilité :

15

/20


Si Fiat a fiabilisé sa citadine au fil du temps, elle n’a pas été épargnée par les problèmes. Notamment le moteur diesel (injection, défaillances du
turbo...), alors que les blocs à essence se distinguent par des ennuis électroniques réglés par des reprogrammations. La direction est aussi pointée du doigt (usure de la crémaillère, remplacement du kit de
direction assistée sur 1.1). L’usure asymétrique des pneus est à surveiller.
Les vitres électriques et le verrouillage des portes ont également connu leur lot de défaillances.
 

Note finale :

11,5/20
 
 

Premières impressions sur une nouvelle venue

 
Chevrolet Spark  (Depuis février 2010)
 

Qualité/Finition :

13

/20


Fabriquée en Corée du Sud, la Spark n’a plus rien à voir avec l’ancienne Matiz. Hormis quelques écarts en ajustement, la carrosserie est valorisante (joints de portes de qualité), alors que la fabrication sous le châssis fait montre de sérieux, notamment en ce qui concerne la protection. À l’intérieur, la présentation n’a rien de clinquante. Les plastiques sont igides, mais l’aspect de surface est travaillé ainsi que l’ambiance à bord.
 

Fiabilité :

Non notée
Après seulement quelques mois de commercialisation, le recul n’est pas suffisant pour dresser un bilan objectif. Pour l’heure, aucune avarie grave n’a été signalée. 
 
 
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Commentaires
Voir tous les commentaires (8)
un pseudo libre

Je voudrais connaitre les prix de revient des pièces détachées d'un outlander comme j'ai pu le voir pour le c crosser et le 4007 de votre journal du 4eme trimestre 2012 Merci d'avance Mr Laroche jealaroche@orange.fr

mvarier576

si l'on établit un classement par fiabilité, votre première est dernière. Alors? espérons que cette évaluation fiabilité est fiable pour être utile, puisque c'est quand même le critère le + important.

lac.annecy182

Il faut désormais oublier Daihatsu, malheureusement , le Japon à décider de ne plus distribuer la marque en Europe à partir de fin 2012,

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