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Quel avenir pour Alpine ? La réponse de Bernard Ollivier

Bernard Ollivier, Directeur de la Société des Automobiles Alpine
Bernard Ollivier, Directeur de la Société des Automobiles Alpine

L'argus est parti à la rencontre de Bernard Ollivier, le nouveau Directeur de la Société des Automobiles Alpine. L'occasion d'en savoir un peu plus sur la future Berlinette Alpine qui devrait voir le jour en 2016.


L’argus. La renaissance d’Alpine est un projet initialement porté par Carlos Tavares. Son départ pour PSA a-t-il conduit à une réorientation et à des changements majeurs ?
Bernard Ollivier. Le projet a en effet été porté à bout de bras par Carlos Tavares mais il n’en demeure pas moins qu’il a été assumé par notre président Carlos Ghosn.

C’est avant tout le projet du groupe Renault. Il a évolué non pas parce que Carlos Tavares est parti mais parce que la donne a changé avec notre ex partenaire Caterham


Quel sera le positionnement de la future Alpine ? Sera-t-elle plus proche d’une Porsche Cayman ou d’une 911 ?
Alpine n’envisage pas de commercialiser une supercar. Nous sommes une marque ambitieuse certes, mais aussi pleine d’humilité. L’idée est d’offrir à nos clients une voiture avec une très forte image, L’idée est d’offrir à nos clients une voiture légère et performante avec un rapport prix/prestation imbattablelégère, agile, performante à tout point de vue avec un rapport prix/prestation imbattable. Le projet doit être immédiatement rentable et dégager de fortes marges bénéficiaires.  


Quels sont les marchés ciblés ?
La France tout d’abord où l’on attend logiquement un « effet Alpine » au moment du lancement commercial avec un objectif que l’on estime entre ¼ et un 1/3 des 3000 ventes mondiales espérées par an, même si le marché de la voiture sportive ne représente qu’un faible volume.

Il faut qu’on aille en Asie, Alpine peut d’ailleurs s’appuyer sur une forte notoriété au Japon. La Russie est également visée.    
Rendez-vous le 21 août 2014 pour en savoir plus et découvrir en exclusivité nos illustrations de la future Alpine de 2016
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A lire. Premier teaser vidéo de la future Berlinette Alpine


La compétition fait partie intégrante de l’ADN Alpine, les nouvelles moutures s’engageront-elles aussi et dans quelles disciplines ?
Nous avons la compétition chevillée au corps. Comme Porsche et Ferrari, Alpine est une marque née par et pour la compétition. D’ailleurs le client achète un imaginaire  lié à la compétition.

Alpine ne reviendra pas en rallye car aujourd’hui la règlementation n’est pas adaptée à notre futur modèle. Nous poursuivrons en endurance et le grand tourisme est une potentialité.
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TEISSIER Marc

Si le projet de sortir (je cite) une voiture avec une très forte image, une voiture légère et performante avec un rapport prix/prestation imbattable se confirmait et si Alpine/Renault ajoutait à son cahier des charges un objectif de qualité/fiabilité pour ce véhicule, alors Bernard OLLIVIER devrait se souvenir que la marque Alpine bénéficiait depuis longtemps d'une très forte image en Allemagne. Alors, même si c'est l'Allemagne reste le marché automobile le plus difficile à pénétrer (dans le monde), l'ambition d'y faire réussir la future Alpine pourrait connaître un certain succès, à condition de l'appeler effectivement "Alpine" et de la commercialiser à un prix "raisonnable" au moins sur la 1ère année. Une réussite, même "d'estime" sur ce marché "banc d'essai" pourrait toujours être exploité par la suite sur d'autres territoires. une viellie recette qui avait plutôt très bien réussi il y a très exactement 25 ans ! Good luck. Beste Wünsche. Marc TEISSIER - E-mail: marc.teissier@opus-group.fr - Tél.: 06.83.78.61.43

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