La route qui devait devenir la première nationale transformée en autoroute payante voit son destin stoppé net par le ministre délégué aux transports, Frédéric Cuvillier.
La Route Centre Europe Atlantique (RCEA) ne devrait finalement pas être mise en concession, contrairement à la volonté du précédent gouvernement. Par une décision publiée le 28 juin 2011 au Journal officiel, les ministres Nathalie
Kosciusko-Morizet et Thierry Mariani avait en effet entériné "la mise en 2x2 voies de la RCEA dans l'Allier et la Saône-et-Loire (...) par mise en concession autoroutière".
Mais c'était sans compter sur Frédéric Cuvillier, successeur de Thierry Mariani, qui a finalement décidé de se conformer aux volontés de la population et des élus de Saône-et-Loire : " Le ministre a confié au Conseil général de l'environnement et du développement durable une mission d'évaluation des différentes solutions proposées " a fait savoir un communiqué émanant du ministre délégué aux transports, et dans l'attente des conclusions du rapport, "le ministre a suspendu le déroulement des réflexions menées localement sur la mise en concession autoroutière."
Le président du groupe UMP du département de Saône-et-Loire a immédiatement dénoncé dans les colonnes du Journal de Saône-et-Loire " un enterrement de première classe du dossier RCEA". Il faut dire que les élus locaux de tous bords se battent depuis des années pour que cette route hyper accidentogène soit sécurisée, ce qui réclame des millions d'euros de travaux.
En attendant, le département présidé par Arnaud Montebourg jusqu'à son entrée au gouvernement a retrouvé le sourire sur ce dossier : "Enfin !" ont écrit les édiles sur le site internet du département. Le conseil général de l'Allier, dont l'avis est
diamétralement opposé à celui de son voisin à propos de la RCEA, n'a quant à lui pas commenté publiquement l'affaire.
Le conseil général de Saône-et-Loire avait procédé à une votation en septembre 2011. Quasiment 30 000 habitants du département avaient accepté de participer au référendum sur la RCEA. A 94,8%, les citoyens avaient répondu "non" à une mise en concession avec péage... Depuis plusieurs années, le département souhaite faire financer les travaux de réaménagement de la RCEA par le produit de l'écotaxe poids-lourds, un dossier qui a lui aussi pris un peu de retard.
Kosciusko-Morizet et Thierry Mariani avait en effet entériné "la mise en 2x2 voies de la RCEA dans l'Allier et la Saône-et-Loire (...) par mise en concession autoroutière".
Mais c'était sans compter sur Frédéric Cuvillier, successeur de Thierry Mariani, qui a finalement décidé de se conformer aux volontés de la population et des élus de Saône-et-Loire : " Le ministre a confié au Conseil général de l'environnement et du développement durable une mission d'évaluation des différentes solutions proposées " a fait savoir un communiqué émanant du ministre délégué aux transports, et dans l'attente des conclusions du rapport, "le ministre a suspendu le déroulement des réflexions menées localement sur la mise en concession autoroutière."
Le président du groupe UMP du département de Saône-et-Loire a immédiatement dénoncé dans les colonnes du Journal de Saône-et-Loire " un enterrement de première classe du dossier RCEA". Il faut dire que les élus locaux de tous bords se battent depuis des années pour que cette route hyper accidentogène soit sécurisée, ce qui réclame des millions d'euros de travaux.
En attendant, le département présidé par Arnaud Montebourg jusqu'à son entrée au gouvernement a retrouvé le sourire sur ce dossier : "Enfin !" ont écrit les édiles sur le site internet du département. Le conseil général de l'Allier, dont l'avis est
diamétralement opposé à celui de son voisin à propos de la RCEA, n'a quant à lui pas commenté publiquement l'affaire.
Le conseil général de Saône-et-Loire avait procédé à une votation en septembre 2011. Quasiment 30 000 habitants du département avaient accepté de participer au référendum sur la RCEA. A 94,8%, les citoyens avaient répondu "non" à une mise en concession avec péage... Depuis plusieurs années, le département souhaite faire financer les travaux de réaménagement de la RCEA par le produit de l'écotaxe poids-lourds, un dossier qui a lui aussi pris un peu de retard.
| 2 commentaires |
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Une partie de nos impôts est censé servir aux infrastructures... Ou est cette argent ? Les radars servant à "sécuriser" les routes ne pourrais pas délivrer un peu de leur pécules afin de "réellement sécuriser" une RN dangeureuse ?
Signaler un abusEt la RN154? Vite !!!
Bravo. Mais et la RN154 entre Dreux et Chartres ?! C'est encore pire ! On a depuis quelques années une très belle double-voie gratuite qui relie les deux cités euréliennes. Mais les députés-maires des deux villes, pour avoir un contournement gratuit (pour eux !) ont décidé, contre l'avis des Euréliens, de tout donner à une concession autoroutière payante !!! C'est du vol !
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