D'après des informations publiées par France Info et Le Parisien, Renault avait demandé à son service de presse de préparer des communiqués en cas de suicide de l'un des cadres mis en cause dans l'affaire d'espionnage.
Toujours un coup d’avance ! Les dirigeants de Renault avaient demandé au service de communication de préparer des communiqués au cas où les protagonistes de la (fausse) affaire d’espionnage se seraient suicidés : « C’était de l’anticipation pure, des éléments de langage pour être prêt à répondre aux journalistes » a fait savoir l’ancienne responsable du service de presse à nos collègues du Parisien. Deux communiqués avaient donc été ébauchés, l’un au cas où « l’un des cadres aurait tenté de mettre fin à ses jours » et l’autre « s’il a mis fin à
ses jours.»
Au micro de France Info, le premier secrétaire du parti socialiste Harlem Désir a jugé que «ce ne sont pas des pratiques normales, les gens deviennent indécents, on goûte au cynisme et à l’inhumanité.»
Cette affaire de faux espionnage avait conduit Patrick Pélata, alors numéro deux de Renault, à démissionner.Les trois prétendus espions avaient quant à eux été indemnisés.
ses jours.»
Au micro de France Info, le premier secrétaire du parti socialiste Harlem Désir a jugé que «ce ne sont pas des pratiques normales, les gens deviennent indécents, on goûte au cynisme et à l’inhumanité.»
Cette affaire de faux espionnage avait conduit Patrick Pélata, alors numéro deux de Renault, à démissionner.Les trois prétendus espions avaient quant à eux été indemnisés.
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La faute a qui ?
Si nous en sommes a prevoir les discours pour anticiper les evenements, c'est a cause des gens comme Harlem Desir qui sont les premiers a trouver la moindre faille pour critiquer ! Alors ce monsieur ne devrait pas s'indigner des situations qu'il provoque lui meme !
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