Entre ces deux voitures atypiques, tout est question de style : d'un côté, la simplicité brute du français ; de l'autre, la sophistication du japonais.
Hormis une volonté commune d'offrir un large volume, tout les sépare. Leur ligne, pour commencer, totalement opposée. La Verso joue la sophistication tandis que la Kangoo, avec son origine de fourgonnette,
revendique la simplicité. Ce qui ne l'empêche pas d'afficher une mine sympathique.
Une confrontation esthétique que l'on retrouve à bord des deux rivales. Côté Verso, c'est l'euphorie avec l'abondance de rangements, le tableau de bord futuriste et les sièges arrière escamotables. A l'opposé, la Kangoo, utilitaire avant tout, néglige un peu le confort. Néanmoins, elle offre une vraie banquette arrière de trois places alors que la Verso ne propose qu'un siège central arrière proche du strapontin. Au niveau équipement, la française se défend bien avec une deuxième porte arrière coulissante et une double porte asymétrique d'ouverture du coffre. Pour les deux versions, l'ABS et la climatisation sont en option, avec un avantage tarifaire pour la Verso (8 800 F les deux options contre 10 000 F pour la Kangoo).
Berline ou utilitaire policé, l'origine de la Verso et de la Kangoo détermine aussi leur comportement. Grâce à la qualité de ses trains roulants, la précision de sa direction et l'efficacité de ses suspensions, la conduite de la Verso équivaut à celle d'une berline traditionnelle. Rustique, la Kangoo n'a que faire de ces considérations.
Côté moteur, la japonaise, à l'aise en ville comme sur autoroute, tire bien son épingle du jeu : consommation moindre (8 litres en ville contre 9,5 pour la française), vitesse de pointe supérieure de 10 km/h (165 km/h), 10 ch supplémentaires. Notons toutefois que le moteur 1.4 litre de la Kangoo, placide, se montre vigoureux à moyen régime.
Plus raffinée dans sa finition, la Verso distance facilement son aînée, "campagnarde" et moins créatrice, qui est pourtant plus chère (84 000 F contre 81 900 F).
revendique la simplicité. Ce qui ne l'empêche pas d'afficher une mine sympathique. Une confrontation esthétique que l'on retrouve à bord des deux rivales. Côté Verso, c'est l'euphorie avec l'abondance de rangements, le tableau de bord futuriste et les sièges arrière escamotables. A l'opposé, la Kangoo, utilitaire avant tout, néglige un peu le confort. Néanmoins, elle offre une vraie banquette arrière de trois places alors que la Verso ne propose qu'un siège central arrière proche du strapontin. Au niveau équipement, la française se défend bien avec une deuxième porte arrière coulissante et une double porte asymétrique d'ouverture du coffre. Pour les deux versions, l'ABS et la climatisation sont en option, avec un avantage tarifaire pour la Verso (8 800 F les deux options contre 10 000 F pour la Kangoo).
Berline ou utilitaire policé, l'origine de la Verso et de la Kangoo détermine aussi leur comportement. Grâce à la qualité de ses trains roulants, la précision de sa direction et l'efficacité de ses suspensions, la conduite de la Verso équivaut à celle d'une berline traditionnelle. Rustique, la Kangoo n'a que faire de ces considérations.
Côté moteur, la japonaise, à l'aise en ville comme sur autoroute, tire bien son épingle du jeu : consommation moindre (8 litres en ville contre 9,5 pour la française), vitesse de pointe supérieure de 10 km/h (165 km/h), 10 ch supplémentaires. Notons toutefois que le moteur 1.4 litre de la Kangoo, placide, se montre vigoureux à moyen régime.
Plus raffinée dans sa finition, la Verso distance facilement son aînée, "campagnarde" et moins créatrice, qui est pourtant plus chère (84 000 F contre 81 900 F).
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