Le match est relancé
Les deux coupés cabriolets les plus vendus dans l'hexagone se surveillent de près. La nouvelle Renault Mégane CC évolue principalement sur le plan cosmétique tout comme l'a fait un an avant elle, la Peugeot 308 CC. Les personnalités de chacune sont pourtant opposées.
Maintenant que la recette est éprouvée, il ne reste plus qu’a soigner l’emballage ! Un principe qu’ont suivi à la lettre la Peugeot 308 CC apparue en mars 2009, et la nouvelle Mégane CC qui arrivera en concession cet été.
Technique identique
Toutes deux lancées en 2003, la Peugeot 307 CC et la Renault Mégane II CC ont séduit un large public. Par la suite la concurrence s’est affûtée et s’est focalisée sur l’esthétique notamment en multipliant les découpes de toit. Trois parties pour l’Opel Astra TwinTop qui est apparue au printemps 2006, puis cinq éléments pour la Volkswagen EOS lancée trois mois après. Malgré cette surenchère technique, nos deux protagonistes du jour sont toutes deux restées fidèles au toit rigide escamotable en deux parties. Elles ont néanmoins, chacune à leur manière, tenté au mieux de gommer l’effet sac à dos induit par ce choix technique aujourd’hui parfaitement maîtrisé et surtout moins onéreux. Pourtant chacune campe sur ses positions puisque la Peugeot 308 CC n’offre toujours pas de toit vitré, et la Mégane quant à elle conserve le sien désespérément fixe.
Caractères opposés
Chargée pour certains, la robe de la 308 ne ménage pas les effets. Les passages de roues aux méplats caractéristiques, la gueule béante, et spécialement la malle de coffre qui dissimule son embonpoint par de subtiles nervures terminées par un becquet sont aux antipodes du style affiché par la nouvelle Mégane. Cette dernière est nettement plus sobre. Reprise de celle du Coupé, la face de la Mégane CC se veut pourtant plus discrète. Pour cela, les « crocs » soulignant les phares deviennent ton caisse et non plus imitation alu. Cette matière a migré sur l’entourage des antibrouillards et ceinture aussi l’habitacle comme l’entourage du pare-brise. Une subtilité qui a pour effet d’étirer les lignes et d’affiner le profil d’autant que les arches du pavillon seront laquées de noir à l’image des coques de rétroviseurs, et cela quelle que soit la teinte de carrosserie choisie. Dans le même ordre d’idée, la poupe dissimule tant sa hauteur que sa longueur. Douze centimètres séparent en effet les deux générations de Mégane CC, la nouvelle atteint 4,48 m soit quatre centimètre de plus que la 308 CC. L’ensemble est bien intégré aux ondoiements des flancs qu’ils prolongent par des méplats latéraux se terminant sur le coffre. L’esprit est proche de celui d’un coupé Laguna. Enfin, les feux arrière très imposants, même si la partie purement fonctionnelle se limite au quart de la surface totale, réduisent visuellement la longueur de la partie arrière. Toutefois les véritables proportions de la Mégane nous ramènent à la réalité au moment d’ouvrir le coffre, ce dernier culmine à quasiment deux mètres du sol soit plus de soixante centimètres au dessus du pavillon en configuration coupé, gare dans les parkings souterrains. La Peugeot quant à elle souffre du même syndrome…
Bienvenu à bord
A portée immédiate du regard lorsque le pavillon est logé dans le fond du coffre, l’habitacle d'un coupé-cabriolet se doit d’être irréprochable en matière de finition. Au moment de prendre place à bord, la Mégane s’avère plus prévenante du fait de son montant de pare-brise qui n’avance qu’au tiers de la portière. Ce même montant occulte la moitié de celle de la 308 CC et impose de se contorsionner si le siège est réglé près du volant. Attention à ne pas se cogner le crâne tant à la montée qu’a la descente ! Enfin au moment de partir en week-end nos deux protagonistes se talonnent en termes de volume de coffre. La Peugeot engloutit 226 litres en configuration cabriolet et 403 litres lorsque le toit recouvre l’habitacle, la Mégane offre respectivement 211et 417 litres.
C’est dans la boîte
Flâner cheveux au vent dans un cabriolet s’appréciera davantage avec une transmission automatique. Nos deux concurrentes ont sur ce point opté pour diverses solutions. Peugeot propose deux boîtes automatiques, l’une à quatre rapports, est associée au moteur 1.6 THP de 140 ch, l’autre à six rapports est accouplée à un bloc 2.0 HDi de 136 ch. Renault répliquera par une boite robotisée à double embrayage EDC (signifiant Efficient Dual Clutch), laquelle équipe le moteur dCi de 110 ch. Une transmission à variation continue CVT d’origine Nissan est quant à elle associé au bloc 2.0 16v essence de 140 ch. Pour les aficionados du changement de vitesses, la 308 CC offre également une boîte manuelle à six rapports associée aux mêmes motorisations lesquelles sont un peu plus puissantes (150 ch pour le 1.6 turbo essence et 140 ch pour le 2.0 HDI). La Mégane quant à elle associe sa boîte mécanique à un 1.6 16v de 110 ch et un 1.4 TCe de 130 ch en essence tandis que la palette diesel offre un 1.9 dCi de 130 et 160 ch.
Maîtriser les courants d’air
En complément de ses sièges chauffants, la 308 CC propose une optionnelle « écharpe » laquelle souffle un courant d’air chaud dans la nuque des passagers avant (cf. photo). Un équipement inauguré par le roadster Mercedes SLK. La Mégane est aussi prévenante à l’égard des ses passagers. La solution adoptée est toutefois plus basique puisqu’il s’agit d’une vitre fixe placé entre les appuies tête arrière (cf. photo). En revanche, à l’image de la berline, la Mégane CC dispose d’ une climatisation dotée de trois modes automatiques (Soft, Auto et Fast).
Technique identique
Toutes deux lancées en 2003, la Peugeot 307 CC et la Renault Mégane II CC ont séduit un large public. Par la suite la concurrence s’est affûtée et s’est focalisée sur l’esthétique notamment en multipliant les découpes de toit. Trois parties pour l’Opel Astra TwinTop qui est apparue au printemps 2006, puis cinq éléments pour la Volkswagen EOS lancée trois mois après. Malgré cette surenchère technique, nos deux protagonistes du jour sont toutes deux restées fidèles au toit rigide escamotable en deux parties. Elles ont néanmoins, chacune à leur manière, tenté au mieux de gommer l’effet sac à dos induit par ce choix technique aujourd’hui parfaitement maîtrisé et surtout moins onéreux. Pourtant chacune campe sur ses positions puisque la Peugeot 308 CC n’offre toujours pas de toit vitré, et la Mégane quant à elle conserve le sien désespérément fixe.
Caractères opposés
Chargée pour certains, la robe de la 308 ne ménage pas les effets. Les passages de roues aux méplats caractéristiques, la gueule béante, et spécialement la malle de coffre qui dissimule son embonpoint par de subtiles nervures terminées par un becquet sont aux antipodes du style affiché par la nouvelle Mégane. Cette dernière est nettement plus sobre. Reprise de celle du Coupé, la face de la Mégane CC se veut pourtant plus discrète. Pour cela, les « crocs » soulignant les phares deviennent ton caisse et non plus imitation alu. Cette matière a migré sur l’entourage des antibrouillards et ceinture aussi l’habitacle comme l’entourage du pare-brise. Une subtilité qui a pour effet d’étirer les lignes et d’affiner le profil d’autant que les arches du pavillon seront laquées de noir à l’image des coques de rétroviseurs, et cela quelle que soit la teinte de carrosserie choisie. Dans le même ordre d’idée, la poupe dissimule tant sa hauteur que sa longueur. Douze centimètres séparent en effet les deux générations de Mégane CC, la nouvelle atteint 4,48 m soit quatre centimètre de plus que la 308 CC. L’ensemble est bien intégré aux ondoiements des flancs qu’ils prolongent par des méplats latéraux se terminant sur le coffre. L’esprit est proche de celui d’un coupé Laguna. Enfin, les feux arrière très imposants, même si la partie purement fonctionnelle se limite au quart de la surface totale, réduisent visuellement la longueur de la partie arrière. Toutefois les véritables proportions de la Mégane nous ramènent à la réalité au moment d’ouvrir le coffre, ce dernier culmine à quasiment deux mètres du sol soit plus de soixante centimètres au dessus du pavillon en configuration coupé, gare dans les parkings souterrains. La Peugeot quant à elle souffre du même syndrome…
Bienvenu à bord
A portée immédiate du regard lorsque le pavillon est logé dans le fond du coffre, l’habitacle d'un coupé-cabriolet se doit d’être irréprochable en matière de finition. Au moment de prendre place à bord, la Mégane s’avère plus prévenante du fait de son montant de pare-brise qui n’avance qu’au tiers de la portière. Ce même montant occulte la moitié de celle de la 308 CC et impose de se contorsionner si le siège est réglé près du volant. Attention à ne pas se cogner le crâne tant à la montée qu’a la descente ! Enfin au moment de partir en week-end nos deux protagonistes se talonnent en termes de volume de coffre. La Peugeot engloutit 226 litres en configuration cabriolet et 403 litres lorsque le toit recouvre l’habitacle, la Mégane offre respectivement 211et 417 litres.
C’est dans la boîte
Flâner cheveux au vent dans un cabriolet s’appréciera davantage avec une transmission automatique. Nos deux concurrentes ont sur ce point opté pour diverses solutions. Peugeot propose deux boîtes automatiques, l’une à quatre rapports, est associée au moteur 1.6 THP de 140 ch, l’autre à six rapports est accouplée à un bloc 2.0 HDi de 136 ch. Renault répliquera par une boite robotisée à double embrayage EDC (signifiant Efficient Dual Clutch), laquelle équipe le moteur dCi de 110 ch. Une transmission à variation continue CVT d’origine Nissan est quant à elle associé au bloc 2.0 16v essence de 140 ch. Pour les aficionados du changement de vitesses, la 308 CC offre également une boîte manuelle à six rapports associée aux mêmes motorisations lesquelles sont un peu plus puissantes (150 ch pour le 1.6 turbo essence et 140 ch pour le 2.0 HDI). La Mégane quant à elle associe sa boîte mécanique à un 1.6 16v de 110 ch et un 1.4 TCe de 130 ch en essence tandis que la palette diesel offre un 1.9 dCi de 130 et 160 ch.
Maîtriser les courants d’air
En complément de ses sièges chauffants, la 308 CC propose une optionnelle « écharpe » laquelle souffle un courant d’air chaud dans la nuque des passagers avant (cf. photo). Un équipement inauguré par le roadster Mercedes SLK. La Mégane est aussi prévenante à l’égard des ses passagers. La solution adoptée est toutefois plus basique puisqu’il s’agit d’une vitre fixe placé entre les appuies tête arrière (cf. photo). En revanche, à l’image de la berline, la Mégane CC dispose d’ une climatisation dotée de trois modes automatiques (Soft, Auto et Fast).
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Oui bon ok !! mais il faut etre clair, la FOCUS CC n'a aucune personnalite et elle est vraiment trop banal !!!
Signaler un abusOui bon ok !! mais il faut etre clair, la FOCUS CC n'a aucune personnalite et elle est vraiment trop banal !!!
Signaler un abusTout à fait d'accord avec vous Patrick. Et la Ford Focus CC, elle ne démérite pas... Au contraire !!!
Signaler un abuset la Ford Focus CC dans tout cela ... ? ? ? ? cordialement
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