Renault Modus 1.5 dCi
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Disponible
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Moteur diesel de 85 ch
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5 CV
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A partir de 16 450 €
Nissan Note 1.5 dCi
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Lancement le 16 mars
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Nouveau modèle
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Moteur diesel de 86 ch
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5 CV
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A partir de 15 600 €
A gauche, le Renault Modus. Une compacité bienvenue en ville (3,79 m) mais une hauteur sous toise généreuse (1,59 m). A droite, le nouveau venu. A 1,55 m, le Nissan Note offre un peu moins de hauteur mais ses 4,08 m en font le plus long de la catégorie. La chose est d'autant plus remarquable que, pour le reste, ces petits monospaces ont énormément d'éléments en commun : la plate-forme, le moteur, les trains roulants. Les deux cousins jouent le même joli numéro de siamois en terme de prix. Equipé de son diesel et habillé de sa finition Acenta, le Note facture ses services 17 600 €. Avec le même moteur et sa finition Luxe Privilège, le Modus demande 50 € de plus. Un détail ! Mais qui boira la tasse ?
La question est d'importance, car le segment des petits monospaces ressemble à une ruche bourdonnante. Pionnier du genre, l'Opel Meriva vient de s'offrir un léger lifting et une remise à niveau de ses moteurs. Depuis décembre, le Fiat Idea profite également d'un restylage, histoire de relancer une carrière un peu morose.
Mécanique
C'est sur ce chapitre que les deux modèles sont les plus proches puisqu'ils bénéficient du même diesel 1.5 turbo d'origine Renault. Bien évidemment, le petit cheval supplémentaire affiché sur la fiche technique du Nissan ne change guère la donne. Pourtant, ce bloc se fait davantage entendre. Bien que discret à allure réduite, il grogne sa réprobation à haut régime et vibre aux alentours de 2 500 tr/min. Si cela n'a rien de rédhibitoire, la différence est tout de même perceptible. Il semblerait également plus gourmand sous le capot du Note puisque le constructeur japonais annonce des consommations normalisées supérieures de 0,6 l aux 100 km.
Pour le reste, il y a bien des similitudes. Nous retrouvons ainsi un niveau de performance suffisant pour se glisser dans le trafic urbain et envisager des escapades autoroutières à allure conventionnelle. Mais sans plus. La commande
de boîte agréable dans les deux cas participe à l'agrément de conduite alors que le manque de tonus à bas régime est parfois pénalisant lors des relances.
Châssis
La plate-forme a beau être identique, les sensations de conduite diffèrent. Avec un empattement plus long de douze centimètres, le Nissan profite d'une belle stabilité à toutes les allures. Le train arrière impossible à prendre en défaut et l'avant qui élargit progressivement la trajectoire en cas d'excès d'optimisme rassurent le conducteur. Face à ces attitudes sérieuses, le Modus se fait plus agile et finalement plus amusant à conduire, sans pour autant se montrer délicat.
Côté confort, ces frères ennemis jouent le bien-être à bord : leur suspension conciliante offre une bonne filtration des aspérités du revêtement. Ces versions disposent par ailleurs d'une assistance de direction électrique, offrant un ressenti correct. Celle du Modus se montre plus assistée, donc un peu légère sur route mais très douce en ville. Sur ce terrain, la française devance d'ailleurs une japonaise parfois gênée aux entournures. Plus cour
t, doté d'une meilleure rétrovision et d'un rayon de braquage inférieur, le Modus s'avère vraiment plus adapté à une conduite urbaine. Enfin, il peut recevoir en option un antidérapage ESP, comme sur notre version d'essai. Dans ce cas, le véhicule a droit à des disques de freins à l'arrière.
Vie à bord
Ces modèles jouent les séducteurs. Sombre mais pas triste pour autant, la présentation du Note table plutôt sur le registre classique, avec une instrumentation nichée devant les yeux du conducteur. La console centrale en deux parties tranche dans cette atmosphère. Sur le Modus, nous retrouvons des tons clairs, dus à l'ambiance Privilège de notre modèle d'essai, et une instrumentation centrale digitale. Une simple affaire de goût, mais Nissan l'emporte avec ses plastiques de meilleure qualité, ses assemblages plus sérieux et sa position de conduite plus basse, donc moins typée monospace.
Sur le plan de la modularité, une banquette coulissante d'un seul tenant et deux dossiers fractionnables séparément font l'affaire
pour les deux modèles On a vu mieux, surtout du côté de l'Opel Meriva ! Après, chacun tente de faire la différence. Le Note peut compter sur un système de coffre à double fond, baptisé Flexi-board. Pour sa part, le Modus répond avec un ensemble assise-dossier capable de se rabattre vers l'avant.
Pour répondre à leur vocation de voiture pratique à vivre, c'est la surenchère côté rangements ! Le Note propose une double boîte à gants, des tablettes type aviation et des poches aumônières plus généreuses que sur le Modus. Celui-ci contre-attaque avec des trappes situées sous le plancher, un tiroir niché sous le siège passager et des bacs de porte (beaucoup) plus larges que son rival semble avoir oublié à l'arrière...
En revanche, il n'y a pas photo en matière d'habitabilité. En dépit d'une largeur aux coudes inférieure, le Note propose des places arrière plus généreuses et, surtout, un coffre bien plus profond. Sur ce dernier point, le Modus a vu trop court. Il paye là le prix de sa compacité.
Budget 
Affichés à des tarifs similaires, le Note Acenta dCi et le Modus Luxe Privilège dCi intègrent un équipement de série assez proche. Le Renault est toutefois doté d'un régulateur de vitesse (indisponible chez Nissan) et le Nissan privilégie un chargeur de CD et des jantes en aluminium (options chez Renault). A chacun ses priorités, mais la française offre davantage de possibilités d'aménagement que la liste peau de chagrin du Nissan : l'ESP, le GPS, le toit ouvrant ou le radar de recul sont en effet indisponibles.
Enfin, si la consommation un peu plus forte du japonais l'oblige à fréquenter plus souvent les pompes à essence, il se rendra moins souvent chez le concessionnaire grâce à des intervalles de révision plus espacés que ceux du Modus.






























































