La Wind 100 ch s'apprécie à rythme doux. Cette 133 ch, 1 750 ¤ plus chère malus inclus, préfère la cravache. Et se montre surtout plus musicale.
- Renault Wind 1.6 16v. Essence. 133 ch. Malus de 750 €. 19 500 €

Chez Renault, on aime les prises de risque. Certaines fonctionnent à merveille (Scénic), d'autres pas (Avantime), et nous ne savons dans quelle catégorie ranger la Wind.

À qui peut bien s'adresser ce coupé-cabriolet deux places sur base de Twingo, doté d'un toit rigide pivotant ? À une clientèle chic ? Oui, si l'on détaille l'équipement généreux de cette version 1.6 16v Exception (climatisation automatique, bluetooth, prise USB, sellerie mi-cuir, jantes 17 pouces, etc). Mais plus vraiment lorsqu'on scrute la qualité de la planche de bord, aux plastiques durs et aux assemblages approximatifs.
Peut-être aux fans de sport alors ? Assurément, grâce aux dispositions du châssis repris de la Twingo RS, connu pour son train avant efficace et son arrière joueur à la demande. Hélas, avec 120 kg de plus sur la balance, le moteur de la Twingo doit être cravaché à haut régime pour offrir des sensations, ce qui entraîne davantage de braillement mécanique que de réelle poussée...

Agaçante, attachante
En fait, la Wind nous rappelle feu la Smart Roadster, pas très performante, mais avec laquelle on garde la « banane », agaçante sur certains points (volant trop grand, peu de rangements, bruit du moteur sur autoroute), attachante sur d'autres : le toit se replie très rapidement (moins de 10 secondes), si bien que le déverrouillage manuel ou l'obligation de serrer le frein à main pour l'escamoter ne dérangent guère. Il n'empiète pas sur le volume de coffre, généreux (270 l). Pour finir, la bonne protection du vent permet de rouler en position cabriolet quelle que soit la saison. Mais cela, la Wind 1.2 TCE y arrive déjà...


Bilan Rapporté au surcoût (1 750 € en comptant le malus), la supériorité de cette version de pointe n'est pas évidente. En fait, le réel interet de la Wind 1.6 16v réside dans sa sonorité, bien plus agréable que celle, vraiment quelconque, du 1.2. Alors, bien calé dans les beaux sièges baquets, nez au vent et tympans régalés par la voix rauque du 1.6 à bas régimes, l'illusion demeure. Et le plaisir aussi.


Chez Renault, on aime les prises de risque. Certaines fonctionnent à merveille (Scénic), d'autres pas (Avantime), et nous ne savons dans quelle catégorie ranger la Wind.

À qui peut bien s'adresser ce coupé-cabriolet deux places sur base de Twingo, doté d'un toit rigide pivotant ? À une clientèle chic ? Oui, si l'on détaille l'équipement généreux de cette version 1.6 16v Exception (climatisation automatique, bluetooth, prise USB, sellerie mi-cuir, jantes 17 pouces, etc). Mais plus vraiment lorsqu'on scrute la qualité de la planche de bord, aux plastiques durs et aux assemblages approximatifs.
Peut-être aux fans de sport alors ? Assurément, grâce aux dispositions du châssis repris de la Twingo RS, connu pour son train avant efficace et son arrière joueur à la demande. Hélas, avec 120 kg de plus sur la balance, le moteur de la Twingo doit être cravaché à haut régime pour offrir des sensations, ce qui entraîne davantage de braillement mécanique que de réelle poussée...

Agaçante, attachante
En fait, la Wind nous rappelle feu la Smart Roadster, pas très performante, mais avec laquelle on garde la « banane », agaçante sur certains points (volant trop grand, peu de rangements, bruit du moteur sur autoroute), attachante sur d'autres : le toit se replie très rapidement (moins de 10 secondes), si bien que le déverrouillage manuel ou l'obligation de serrer le frein à main pour l'escamoter ne dérangent guère. Il n'empiète pas sur le volume de coffre, généreux (270 l). Pour finir, la bonne protection du vent permet de rouler en position cabriolet quelle que soit la saison. Mais cela, la Wind 1.2 TCE y arrive déjà...


Bilan Rapporté au surcoût (1 750 € en comptant le malus), la supériorité de cette version de pointe n'est pas évidente. En fait, le réel interet de la Wind 1.6 16v réside dans sa sonorité, bien plus agréable que celle, vraiment quelconque, du 1.2. Alors, bien calé dans les beaux sièges baquets, nez au vent et tympans régalés par la voix rauque du 1.6 à bas régimes, l'illusion demeure. Et le plaisir aussi.

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