- Fourgon compact de 4,7 m3
- Moteur 115 CDI de 150 ch et 330 Nm
- Boîte automatique
- Prix : 30 167 €
La boîte automatique est déjà très répandue sur les voitures de haut de gamme. Dans d'autres catégories, aidée par les versions robotisées plus économiques, sa place va croissant. Le besoin d'améliorer les conditions de travail des conducteurs ainsi que leur sécurité devrait favoriser son développement au sein des utilitaires légers. Mais l'intérêt de la clientèle dépend de la pertinence des offres en matière d'agrément, de coût d'exploitation et de location. Ici, cela implique une valeur soutenue au terme du contrat et donc l'émergence d'un véritable second marché des utilitaires automatisés.
Surtout vendu en versions puissantes et richement équipées, le Mercedes Vito constitue un terrain propice au développement de l'automatisation du passage des vitesses. Notre essai s'est effectué avec le modèle le plus puissant de la gamme, le 150 ch, équipé d'une boîte automatique à convertisseur de couple. Une option facturée 1 926 € HT, soit 800 € de plus que la boîte robotisée Quickshift de Renault, qui équipe ses Trafic et Master, ou de la Sprintshift Mercedes présente sur le Sprinter.
Premier constat : pour une efficacité équivalente lors des démarrages et des relances, les montées en régime sont plus vigoureuses que celles constatées avec une boîte mécanique. A l'évidence, la gestion électronique des passages de vitesses n'exploite pas au mieux les disponibilités du moteur à bas régimes (plus de 250 Nm dès 1 400 tr/min). Cela se traduit par des montées inutiles dans les tours, d'où des nuisances sonores et une surconsommation....
Retrouvez l'intégralité de notre Rubrique UtilitairesPlan dans L'argus du 13/10/2005 disponible en kiosque et sur abonnement














