- A partir de 8 700 €
- Date de lancement : mai 2007
- Restylage : aucun
- Deux carrosseries, huit motorisations
AU VOLANT
Maniable et plaisante
La tchèque a certes repris la plate-forme de son aînée, mais elle en a corrigé les défauts. Ainsi, fini les effets de pompage du train avant, la Fabia affiche un comportement rassurant et équilibré, de nouveaux amortisseurs endiguant parfaitement les mouvements de caisse.
Les qualités dynamiques de la voiture ne sont jamais mises à mal, seules les motorisations de 105 ch arrivant à les mettre en valeur.
On peut dans ce cas apprécier le bon calibrage de la direction qui offre un maniement plus lourd sur les diesel. Excepté l'insonorisation légère, on reprochera à la Fabia le manque de mordant de son freinage sur les versions équipées de freins à tambours à l'arrière, la finition Sport adoptant des disques.
Douce et confortable
Pimpante à l'extérieur, la Fabia se montre plus sérieuse une fois à bord. Néanmoins, elle soigne l'ergonomie, les commandes étant simples et douces à utiliser si ce n'est celle du réglage des rétroviseurs pas très bien implantée. Cette douceur caractérise aussi le levier de vitesse et la pédale d'embrayage. Côté confort, une étape a été franchie. La fermeté à l'allemande laisse place à davantage de moelleux, notamment au niveau des sièges, confortables quoique pas assez larges, et de l'amortissement, souple. En revanche, sur les routes défoncées, les suspensions montrent rapidement la limite de leur tolérance.
QUALITÉ ET FIABILITÉ
Les yeux fermés. Basée sur la plate-forme modernisée de l'ancienne Fabia et de la Volkswagen Polo, la Fabia II offre des garanties de fiabilité. Les concessionnaires de la marque ne s'en plaignent pas. Parmi les notes techniques qui circulent dans les ateliers, on relève un dysfonctionnement de l'ABS Bosch qui nécessite une reprogrammation.
Les phares avant et feux arrière sont sujets à la condensation interne. Les autres portent sur la transmission avec des difficultés de passage en troisième et quatrième (défaillance du synchro), des bruits de boîte après 30 000 km (mauvais assemblage du roulement) ou un endommagement du disque d'embrayage et du volant moteur (distorsion des centreurs de boîte modifiés en usine).
La solidité concerne aussi les pièces d'usure. Les plaquettes comme les amortisseurs tiennent en moyenne 80 000 km. Les pneumatiques ne connaissent pas d'usure prématurée, et tiennent 40 000 km selon les conducteurs.









































