Des phares à glace lisse, des pare-chocs légèrement modifiés, des poignées de porte dans la couleur de la carrosserie dès le deuxième niveau de finition, sont désormais les passages obligés de ce qu’on appelle un restylage. La Skoda Octavia sac
rifie à cette mode et, à jour en termes de sécurité passive, se contente d’ajuster ses niveaux d’équipement. Cela en fonction de la concurrence et de l’évolution de la demande, depuis la naissance de cette gamme, il y a quatre ans.
Deux nouvelles motorisations sont également au programme. Mais la stratégie de groupe oblige Skoda à limiter ses ambitions sur le nouveau moteur TDI de 100 ch, réservé dans un premier temps à une version Break 4 x 4 avec boîte de vitesses à six rapports. Seul point positif, hormis l’enrichissement de l’équipement, Skoda répond aux critiques concernant le manque d’espace à l’arrière en modifiant la banquette qui dégage désormais 22 mm supplémentaires au niveau des jambes.
Haut de gamme
Dans le groupe Volkswagen, la marque Skoda a pour mission de représenter le haut de gamme, tandis que Seat se positionne en tant que division sportive.
Contrairement à Fiat, qui a mis des années à séparer les rôles entre la Lancia et l’Alfa Romeo, le groupe Volkswagen met les bouchées doubles : chaque lancement d’un nouveau modèle est l’occasion d’accentuer cette différence. Après la Seat Leon typée sport et la Skoda Fabia plus bourgeoise, la gamme Octavia privilégie le label Laurin & Klement, nom d’origine de la marque et synonyme de luxe. La qualité des matériaux et la finition en sont dignes, mais l’aspect de la planche de bord détone et doit progresser.
Quand au nouveau label 1895, année de naissance théorique de la première Skoda, il se révèle tout bonnement exceptionnel. Il inclut le système de navigation, l’ESP et le régulateur de vitesse, des équipements de haut de gamme mariés avec les meilleures motorisations du groupe : 1,8 turbo pour le moteur à essence de 150 ch, et 1,9 TDI de 110 ch pour le Diesel. La suppression de la vignette remet en selle le moteur turbo à essence, qui mêle économie à vitesse stabilisée et brio... sur demande !
Dans ces conditions, le nouveau moteur Diesel de 100 ch, avec injecteurs pompes et turbocompresseur à géométrie variable réservé à un break 4 x 4, ou le moteu
r 1,8 T de 180 ch hérité des Audi A3 et Seat Leon pour définir une unique berline RS, ne sont que des évolutions anecdotiques. En attendant les essais particuliers des modèles de cette gamme très variée, le moteur TDI de 110 ch, la boîte de vitesses mécanique à cinq rapports, la carrosserie break Combi et la finition Ambiente constituent le meilleur choix. En acceptant un niveau sonore élevé à haut régime, les gens qui roulent peu apprécieront la finition Classic, dotée d’un moteur de 1,6 l, au prix très attrayant.
Un projet à concrétiser ? |
COMPAREZ les tarifs de 54 assureurs |






















































Tous les services SKODA Octavia






Articles les plus partagés