- Disponible le 18 septembre
- Deux puissances : 68 ch (4 CV) ou 95 ch (5 CV)
- Deux finitions : Pulse et Passion
- A partir de 14 400 ¤
Pour Smart, la Forfour est une occasion de réellement progresser sur le marché européen. Le produit est convivial, ludique et, par certains points, familial. Mais dans cette catégorie, le développement passe par un Diesel. Le client aura donc le choix entre deux moteurs fonctionnant au gazole, ou plus précisément entre deux déclinaisons d'un même bloc de 68 ou de 95 ch. Une mécanique moderne (dérivée du moteur 200 CDI qui à la rentrée équipera la nouvelle Mercedes Classe A), et dotée des dernières évolutions en matière d'injection directe. Toutefois, pour la Forfour, seuls trois des quatre cylindres ont été retenus. La cylindrée est donc amputée de 0,5 l.
Caractère enjoué. Malgré près de 100 kg de plus dus au bloc Diesel, la Forfour passe à peine la barre de la tonne ce qui, pour les 95 ch, demeure raisonnable. C'est dans cette définition de puissance que la Smart Diesel est la plus séduisante avec un caractère enjoué et un prix raisonnable, du moins par rapport à la version de 68 ch.
Le bruit de turbine des moteurs à trois cylindres arrive à estomper les accents du Diesel. Les montées en régime sont franches, le bloc ne manque pas de souplesse et sait consommer peu. Un moteur qui s'adapte très bien à une boîte séquentielle très ludique (en option), et disposant d'un mode automatique reposant.
Gaieté à bord. Dans sa version de 68 ch, qui ne se distingue de la première que par un turbo soufflant moins fort et par un prix inférieur, la Smart se veut plus sage. Les performances sont un bon ton en dessous, et le bruit du moteur devient trop présent par rapport à l'énergie déployée.
Pour le reste, on retrouve les qualités et les défauts de la Forfour à essence : d'une part, une banquette arrière coulissante qui adapte au transport de quatre adultes un habitacle gai et bien fini, mais d'autre part, le confort un peu trop ferme. Malgré le retarage de la suspension de ces versions diesels dans le but de ne pas dégrader un comportement routier qui reste satisfaisant, la suspension répercute un peu trop sèchement les irrégularités de la route.

































