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Essence
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98 ch
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5 CV
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disponible
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23 500 euros
Brabus, préparateur synonyme de puissance, de grosse cylindrée et de performances exceptionnelles, s'attaque pour la deuxième fois à la petite Fortwo. Comme pour la première génération, on distingue nettement (c'est fait pour) les différences avec la version « basique ». Ces détails lui apportent un look sportif, jeune et très branché.
Train avant accrocheur
Contact. Au ralenti, le son est quelconque, mais, quand on accélère, le trois-cylindres et le souffle du turbo offrent une sonorité peu habituelle et fort sympathique. Le silencieux Brabus n'y est pas étranger. Première pied au plancher, vous ne risquez pas de vous faire le coup du lapin, mais l'accélération est vive et franche.
À l'approche de la zone rouge, que les passages au rapport suivant sont lents (même s'ils ont été améliorés par rapport à sa devancière), le virage approche, rétrogradation avec un petit coup de gaz juste fait pour flatter l'ego, et, à ce moment précis, vous avez le souvenir de l'ancienne Brabus. Crainte inutile tant les progrès sont importants. Le train avant est accrocheur ; la direction, précise ; le freinage, stable. Sans l'intervention prématurée de l'ESP (non déconnectable), l'arrière pourrait presque passer devant !
De toute façon, cette voiture n'est pas faite pour les petites routes sinueuses, mais pour la ville. Là, elle fait merveille, à l'instar des autres Fortwo, et sa puissance respectable y est un atout. Smart a réussi à vendre 640 unités de l'ancien modèle en France en 2005 et 2006 et ne doute pas de faire mieux avec la nouvelle. Mais pourquoi dépenser tant pour si peu ?




























