- Diesel - 150 ch
- Malus de 750 €
- Lancement janvier 2010
- 39 900 €
Légèrement agrandi (4,5 cm en longueur, 5 en largeur et 6 en hauteur), le nouvel Outback développé sur base Legacy break profite de ses 4,78 m pour offrir des places arrière aussi accessibles qu'accueillantes et un coffre modulable de grande contenance. Réglables en inclinaison, les dossiers se rabattent en actionnant d'une seule main, d'un doigt en fait, une tirette dans les flancs du coffre.
Si habitabilité et modularité, agrémentées de nombreux rangements vastes et pratiques comblent les attentes, les prestations dynamiques de l'Outback ne sont pas en reste. Grâce à son couple, le moteur diesel Subaru suffit pour assurer des performances de bon niveau et préserver la consommation. Si la ville fait ressortir la maladresse de son gabarit, il est agile sur route et d'une sérénité à toute épreuve sur autoroute grâce à une tenue de cap irréprochable.
Un nouveau berceau avant aide à filtrer très efficacement les vibrations et le silence de fonctionnement est digne d'une berline de très haut de gamme. C'est la fermeté des suspensions et des sièges qui ramènent l'Outback sur la planète 4 x 4, un domaine où il montre encore beaucoup d'aisance en dépit de l'abandon de la boîte courte. L'aide au démarrage en côte fait merveille et ceux qui tractent l'apprécieront tout autant. Si la visibilité reste médiocre tandis qu'une caméra de recul assiste les manœuvres, c'est la dureté de la commande de boîte et la fermeté de l'embrayage qui demanderont le plus d'indulgence.
Monsieur le prince
Démarrage en côte et caméra de recul témoignent d'entrée d'un niveau d'équipement élevé. Ajoutez-y la sellerie en cuir, les sièges électriques, le système de navigation intégré, le toit ouvrant électrique et tous les équipements qui vont de soi, tant pour le confort que pour la sécurité, et vous trouverez que les 39 900 € demandés sont loin d'être exagérés. Seul problème, il faut les débourser pour acquérir un véhicule qui ne fait aucun effort de présentation, intérieure ou extérieure.
Bilan. Subaru, c'est toujours un peu le cadeau sans le papier et le bolduc, l'achat raisonnable. L'Outback contient tous les ingrédients pour transformer cette raison en passion. Reste qu'il faut en avoir les moyens.
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Vous faites l'impasse sur la V6 3.6 R qui est le modèle le plus exceptionnel de la gamme. A cause de la politique commerciale débile de SUBARU FRANCE, la 3.6 n'était disponible que sur commande spéciale (je ne sais pas si c'est toujours comme ça !) J'en suis à la troisième et je ne lui trouve aucune concurrence sur quelque domaine que l'on considère : rapport qualité, prix, équipement, fiabilité, sécurité, douceur de fonctionnement .... ! Cette voiture méconnue devrait avoir le succès qu'elle mériterait. La Suisse, le Canada, les US, l'ont reconnue comme l'une des meilleures dans sa segmentation. En France le hic c'est l'importateur et sa politique commerciale qui est l'une, si ce n'est la pire qui soit. Il faudrait que SUBARU JAPON fasse le ménage chez SUB France ou que ces derniers se décident à importer les modèles qui font que SUBARU est une marque qui n'a aucune équivalence dans le monde des constructeurs. Il faudrait notamment qu'ils de se décident à importer et promotionner des modèles qui existent au Japon comme l'Impreza WRX STI automatique, la legacy 2.5 turbo, bref des modèles avec des vrais moteurs ! L'image de marque de SUBARU n'est pas celle d'un généraliste mais au contraire d'un spécialiste en voitures performantes, fiables, sportives, sécure, qui doit viser les véritables amoureux de l'automobile performante et originale.Du diesel oui, parce qu'il en faut, mais ne pas tout lui sacrifier. A ce combat là, SUBARU ne gagnera jamais. Ce n'est pas son objectif......
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