Le Maxsym 400 est le premier vrai maxiscooter du constructeur taïwanais. Son gabarit, son équipement, ses qualités routières et son prix, en font un
redoutable challenger pour ses concurrents, notamment les japonais.
5 499 €
Disponible
Avec le Maxsym 400, les ambitions du constructeur sont claires : tailler des croupières à la concurrence japonaise.
Et pour y parvenir, il a un atout : un rapport prix/équipements très compétitif. Il offre, de série, une selle conducteur avec un appui-rein réglable et un dosseret passager.
Sa face arbore des optiques à feux lenticulaires et un feu de jour à leds. Son pare-brise s’ajuste en hauteur.
Il dispose de trois rangements de volume moyen, dont un équipé d’une prise 12 V et d’un port USB de charge.
Son coffre sous la selle s’ouvre via une commande au guidon. Le coffre accueille deux casques intégraux ou modulables, si on les place dans le rangement prévu. On retrouve aussi un interrupteur jaune, en fait un coupe-circuit, faisant office d'antivol complémentaire.
Comme presque tous les maxiscooters il dispose d'un frein de parking, sur le côté gauche du tablier. Et comme le Burgman, son contacteur est protégé par un volet anti-effraction.
Cependant, la qualité de finition (plastiques durs et assez fins…) et celle des assemblages se rapprochent plus des standards de Suzuki que de ceux de Honda. En outre, le Maxsym pèche par l’exiguïté de son poste de pilotage.
Le conducteur dispose de multiples réglages ergonomiques (dosseret, plancher pieds en avant…), mais l’espace aux jambes est juste pour les plus de 1,80 m. Du fait de son poids (210 kg à sec contre 190 pour un Burgman), ce scooter se montre quelque peu pataud à manoeuvrer à basse vitesse.
Un moteur mollasson
Animé par un nouveau monocylindre de 399cm3, le Maxsym affiche une certaine indolence au démarrage. Au-delà de 45 km/h, ses accélérations et ses reprises sont déjà plus convaincantes. Les performances, honorables en ville comme sur routes secondaires, déçoivent sur voie rapide, car au-dessus de 115 km/h, il perd en caractère, ce qui ne l’empêche pas d’atteindre les 140 km/h réels.
Son châssis en acier, associé à des suspensions assez fermes et des roues de grande taille, offre une tenue de route rigoureuse. Dans les enchaînements de virages, la direction fait montre de précision, et à défaut d’ABS (qui sera disponible en juin 2012), ce scooter peut compter sur un freinage couplé.
À l’usage, un manque de feeling aux leviers se fait sentir, mais sans impact sur l’efficacité du dispositif. Revers de la médaille, la rigueur du comportement est obtenue au détriment du confort qui manque de souplesse.
Avec un tarif bien positionné (700 € de moins qu’un Burgman), assorti d’une garantie de trois ans, le Maxsym en donne vraiment pour son argent.
LA FICHE
DIMENSIONS
L x l (cm) 270 x 78,3
Hauteur de selle (mm) 750
Volume du réservoir (l) 15
Pneumatiques AV 120/70x 15,
AR 160/60x14
Poids à vide (kg) 210
Diamètre de braquage (m) 4,40
TECHNIQUE
Moteur monocylindre 4T, refroidi par eau
Cylindrée (cm3) 399,3
Puissance (ch à tr/min) 31,9 à 9 000
Couple (Nm à tr/min) nc
Transmission Par courroie
Boîte de vitesses Variateur
PERFORMANCES
Vitesse max. (km/h) 140
LE BUDGET
Consommation
Mixte 4,7 l aux 100 km
Prix d’un plein/Autonomie 24,6 €/320 km
GARANTIE
Durée 2 ans ou 100 000 km + un an d’extension
COLORIS Noir, Blanc, Gris, Rouge
Notre avis
ON AIME
◗ Le rapport prix/équipements
◗ La partie cycle rigoureuse
◗ La consommation raisonnable
ON REGRETTE
◗ L’agilité à basse vitesse
◗ L’amortissement ferme
◗ La selle un peu haute
Face au Suzuki 400 Burgman
Le Maxsym se positionne essentiellement en concurrent de la référence
du segment : le Suzuki Burgman 400 dans sa finition d’entrée de gamme.
Le dessin de leur carrosserie est proche. Les repose-pieds escamotables, le dosseret passager de série et les leds en façade trahissent le taïwanais. Au roulage, si son moteur est moins vif, il se démarque du Suzuki, dont le train avant génère quelques mouvements parasites à haute vitesse. Le japonais se révèle plus pratique avec une soute intégralement exploitable.
Disponible
Avec le Maxsym 400, les ambitions du constructeur sont claires : tailler des croupières à la concurrence japonaise.
Et pour y parvenir, il a un atout : un rapport prix/équipements très compétitif. Il offre, de série, une selle conducteur avec un appui-rein réglable et un dosseret passager.
Sa face arbore des optiques à feux lenticulaires et un feu de jour à leds. Son pare-brise s’ajuste en hauteur.
Il dispose de trois rangements de volume moyen, dont un équipé d’une prise 12 V et d’un port USB de charge.
Son coffre sous la selle s’ouvre via une commande au guidon. Le coffre accueille deux casques intégraux ou modulables, si on les place dans le rangement prévu. On retrouve aussi un interrupteur jaune, en fait un coupe-circuit, faisant office d'antivol complémentaire.
Comme presque tous les maxiscooters il dispose d'un frein de parking, sur le côté gauche du tablier. Et comme le Burgman, son contacteur est protégé par un volet anti-effraction.
Cependant, la qualité de finition (plastiques durs et assez fins…) et celle des assemblages se rapprochent plus des standards de Suzuki que de ceux de Honda. En outre, le Maxsym pèche par l’exiguïté de son poste de pilotage.
Le conducteur dispose de multiples réglages ergonomiques (dosseret, plancher pieds en avant…), mais l’espace aux jambes est juste pour les plus de 1,80 m. Du fait de son poids (210 kg à sec contre 190 pour un Burgman), ce scooter se montre quelque peu pataud à manoeuvrer à basse vitesse.
Un moteur mollasson
Animé par un nouveau monocylindre de 399cm3, le Maxsym affiche une certaine indolence au démarrage. Au-delà de 45 km/h, ses accélérations et ses reprises sont déjà plus convaincantes. Les performances, honorables en ville comme sur routes secondaires, déçoivent sur voie rapide, car au-dessus de 115 km/h, il perd en caractère, ce qui ne l’empêche pas d’atteindre les 140 km/h réels.
Son châssis en acier, associé à des suspensions assez fermes et des roues de grande taille, offre une tenue de route rigoureuse. Dans les enchaînements de virages, la direction fait montre de précision, et à défaut d’ABS (qui sera disponible en juin 2012), ce scooter peut compter sur un freinage couplé.
À l’usage, un manque de feeling aux leviers se fait sentir, mais sans impact sur l’efficacité du dispositif. Revers de la médaille, la rigueur du comportement est obtenue au détriment du confort qui manque de souplesse.
Avec un tarif bien positionné (700 € de moins qu’un Burgman), assorti d’une garantie de trois ans, le Maxsym en donne vraiment pour son argent.
LA FICHE
DIMENSIONS
L x l (cm) 270 x 78,3
Hauteur de selle (mm) 750
Volume du réservoir (l) 15
Pneumatiques AV 120/70x 15,
AR 160/60x14
Poids à vide (kg) 210
Diamètre de braquage (m) 4,40
TECHNIQUE
Moteur monocylindre 4T, refroidi par eau
Cylindrée (cm3) 399,3
Puissance (ch à tr/min) 31,9 à 9 000
Couple (Nm à tr/min) nc
Transmission Par courroie
Boîte de vitesses Variateur
PERFORMANCES
Vitesse max. (km/h) 140
LE BUDGET
Consommation
Mixte 4,7 l aux 100 km
Prix d’un plein/Autonomie 24,6 €/320 km
GARANTIE
Durée 2 ans ou 100 000 km + un an d’extension
COLORIS Noir, Blanc, Gris, Rouge
Notre avis
ON AIME
◗ Le rapport prix/équipements
◗ La partie cycle rigoureuse
◗ La consommation raisonnable
ON REGRETTE
◗ L’agilité à basse vitesse
◗ L’amortissement ferme
◗ La selle un peu haute
Face au Suzuki 400 Burgman
Le Maxsym se positionne essentiellement en concurrent de la référence
du segment : le Suzuki Burgman 400 dans sa finition d’entrée de gamme.
Le dessin de leur carrosserie est proche. Les repose-pieds escamotables, le dosseret passager de série et les leds en façade trahissent le taïwanais. Au roulage, si son moteur est moins vif, il se démarque du Suzuki, dont le train avant génère quelques mouvements parasites à haute vitesse. Le japonais se révèle plus pratique avec une soute intégralement exploitable.
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