SEAT TOLEDO 1.9 TDi référence
- Disponible
- Diesel Turbo de 105 ch
- 6 CV
- 20 710 ¤
La mode est au « Plus » ! Après la Golf Plus de Volkswagen, modèle aux dimensions généreuses dérivé de la Golf (lire L'argus du 10 février 2005), c'est au tour de Seat de proposer une version « Plus ». Il suffit de tourner autour de la nouvelle Toledo pour lui trouver un air d'Altea, avec quelque chose en... plus.
Reprenant la face avant, la planche de bord et l'empattement de l'Altea, la Toledo y ajoute une excroissance à l'arrière à la mode Renault Vel Satis (custode de vitre inversée et coffre rebondi). Mais n'y voyez aucune intention de s'identifier au haut de gamme, la manoeuvre est simplement destinée à proposer un volume de coffre géant en regard du gabarit : 500 l sous le cache-bagages (410 l pour une Altea), et jusqu'à 1 411 l avec les sièges arrière rabattus. Pratique, un mécanisme permet de replier les dossiers contre les assises et d'abaisser l'ensemble : on dispose ainsi d'un plancher plat jusqu'au dos des sièges avant.
Spacieuse. La Toledo renforce sa vocation de familiale généreuse avec son vaste intérieur, bien servi par une hauteur sous toit qui culmine à 1,57 m. De même, les nombreux rangements et les tissus peu salissants rendent la vie facile avec des enfants en bas âge.
Le conducteur profite, lui, d'une bonne ergonomie du poste de conduite avec des commandes qui tombent bien sous la main. Seul grief, la visibilité de trois quarts avant est entravée par l'épaisseur des montants de pare-brise qui se révèle une véritable gêne en ville. De même, les plastiques intérieurs sont d'une qualité peu valorisante, et la finition est correcte, sans plus.
Dans la finition de base Référence essayée ici, la dotation en équipement est chiche en dépit des 20 710 ¤ réclamés. Il faut ainsi pointer les options pour disposer du régulateur de vitesse, de la climatisation automatique ou de jantes en aluminium (voir l'encadré).
Heureusement, le moteur 1.9 TDI de 105 ch se montre plus convaincant. Relativement sobre - 5,4 l aux 100 km en moyenne -, tout en offrant de bonnes relances à bas régime, il offre un bon compromis pour les déplacements urbains et les voyages.
Sur route, le confort appréciable agrémente les trajets, mais l'effort sur l'insonorisation aurait pu être un peu plus poussé. C'est également valable à basse vitesse, où le bourdonnement omniprésent du TDI finit par lasser.
Le comportement routier est, lui, à l'avenant. Bien amortie et d'une parfaite neutralité, la Seat Toledo est capable d'enchaînements rapides avec adresse. Un vrai comportement de berline pour une voiture qui a pourtant quitté ce statut puisque son volume intérieur la place désormais en concurrence avec les breaks, et autres voitures « monospacisantes ».











































