Toyota Avensis 2.0 126 D-4D
- Lancement le 23 août
- Restylage
- Nouveau diesel de 126 ch
- Boîte de vitesses à 6 rapports
- A partir de 22 450 €
Proposée avec un remarquable moteur de 177 ch (12 % des ventes) et avec un brillant propulseur de 150 ch (21 % des ventes), la Toyota Avensis diesel se trouvait à la peine avec une motorisation de base de 116 ch, anémique et gourmande en regard des références de la catégorie. La firme japonaise remet à niveau son bas de gamme diesel avec un bloc de 126 ch dérivé de la version de 177 ch. Il hérite ainsi de la technique Clean Power avec pour objectif de privilégier la consommation et les émissions plus que les performances. Celles-ci, suffisantes, restent en rapport avec ce que propose la concurrence.
Turbo à géométrie variable, rampe à haute pression (1 700 bars), injecteurs assurant jusqu'à cinq pulvérisations par cycle et faible taux de compression participent à la réduction de la consommation et de la pollution avec un niveau record d'émissions de CO2 (146 g/km). Contre 500 € de plus, un filtre à particules pourra équiper l'Avensis de 126 ch, mais au prix d'une légère surconsommation (0,3 l) liée aux cycles périodiques de régénération par « brûlage » des particules. Toyota a particulièrement soigné l'élimination des vibrations et l'insonorisation. Hormis un bruit de roulement, un peu fort mais pratiquement constant à toutes les vitesses, l'Avensis devient exemplaire dans ce domaine. Elle flirte ainsi avec le niveau de prestation réservé aux Lexus. Réputée pour sa tenue de route, la japonaise gagne en agilité grâce à des ancrages de suspensions plus rigides et à de nouvelles barres antiroulis, plus grosses à l'avant afin de limiter la prise de gîte, et plus fines à l'arrière pour faciliter l'entrée en courbe.
Vocation familiale.
Dans l'opération, le confort reste moelleux d'autant que les sièges y participent. Une longueur d'assise plus généreuse à l'avant serait la bienvenue. En revanche, les places arrière sont, pour une fois, dignes d'une berline à vocation familiale. Pour en terminer avec la technique, si le freinage est globalement à la hauteur, la course trop longue de la pédale et le manque de mordant à l'attaque doivent être corrigés.
Pour mettre en évidence les évolutions techniques de cette cuvée 2007, l'Avensis bénéficie de retouches esthétiques
qui affectent la calandre, les boucliers avant et arrière ainsi que le dessin des phares et des feux arrière. Le rappel des clignotants dans les rétroviseurs extérieurs, par ailleurs agrandis, fait aussi son apparition.
Tableau de bord plus lisible, aspect des matériaux plus soigné, commandes au volant repensées et introduction de nouveaux équipements, comme le capteur de pluie ou l'allumage automatique des feux, complètent la nouvelle définition. Regrettons cependant que, pour bénéficier de ces derniers équipements ainsi que du régulateur de vitesses, de l'ordinateur de bord, de la climatisation régulée et des phares antibrouillard, il faille opter pour le niveau Linea Sol, soit un surcoût de 2 250 € par rapport au niveau de base Linea Terra. Bonne nouvelle en revanche : l'écart de tarif entre la berline et le break baisse de 800 à 700 €



























































































