Sommaire
Au volant
Profitant d'une image en béton, ce tout-terrain, autrefois très à la mode, a su glisser avec succès vers un registre plus familial en renforçant astucieusement sa polyvalence. Mais certains points ne sont pas dignes de son standing.
- A partir de 14 300 €
- Date de lancement : janvier 2006
- Date de restylage : mai 2009
- Une carrosserie, cinq motorisations
Dynamique et sûr
Le RAV4 est comme le bon vin, il se bonifie avec le temps. Toutefois en s'embourgeoisant, il a pris pas moins de 200 kg. Une fois derrière le volant, le travail réalisé sur les trains roulants fait quasiment oublier ce surpoids. En ville, ce SUV fait preuve d'une belle agilité et malgré son gabarit en hausse, la circulation urbaine n'est pas une source de tracas.
Le RAV4 est comme le bon vin, il se bonifie avec le temps. Toutefois en s'embourgeoisant, il a pris pas moins de 200 kg. Une fois derrière le volant, le travail réalisé sur les trains roulants fait quasiment oublier ce surpoids. En ville, ce SUV fait preuve d'une belle agilité et malgré son gabarit en hausse, la circulation urbaine n'est pas une source de tracas.
AU DOIGT ET A L'OEIL
L'assise en hauteur et l'excellente rétrovision n'y sont pas étrangères. Seule la roue de secours sur la porte arrière ne facilite pas les manoeuvres. La prise en main est d'autant plus facile que les commandes sont idéalement implantées.
Sur la route, le RAV4 met à profit ses qualités dynamiques. Malgré l'assiette surélevée, le conducteur se sent comme dans une berline. Outre le roulis bien maîtrisé, la direction précise et consistante participe à l'agrément de conduite. En plus de son châssis rigoureux et son bon freinage, le RAV4 peut compter sur sa transmission intégrale dès que la motricité fait défaut.

Revers de la médaille, cette efficacité sur l'asphalte
est obtenue au détriment du confort. L'amortissement est ferme, alors que les suspensions encaissent plutôt sèchement les aspérités de la route.
Heureusement, les larges sièges avant sont bien dessinés et confortables. Par ailleurs, l'insonorisation est loin d'être optimale sur les versions diesels.
Qualité et fiabilité
Quelques ajustements. Sur les modèles jusqu'en avril 2008, le boîtier de direction cogne (remplacement et amélioration de la crémaillère). Il peut y avoir des vibrations lors de freinages nécessitant la rectification des disques et le remplacement des plaquettes. Jusqu'en septembre 2006, le maître-cylindre d'embrayage peut grincer lorsque la pédale est actionnée (remplacement).
Les versions diesels jusqu'en octobre 2007 ont des soucis d'embrayage ou de calage au démarrage (changement du disque d'embrayage). Sur les modèles à essence, l'embrayage sent le brûlé en démarrage en côte (couvercle amélioré et disque remplacé). Au ralenti et en décélération, la transmission est bruyante (pose d'un support sur les câbles de la boîte à partir de mai 2007).
En hiver, le moteur d'essuie-glace peut être inopérant (montage d'un disjoncteur en février 2008). La peinture sur le pommeau de levier de vitesses du 2.0 VVT-i se décolle (modification en avril 2008). Depuis juillet 2008, les supports de pare-chocs avant ont été modifiés car il pouvait se détacher.
Les infos en plus
Article
Commentaires(0)
Ecrire un commentaire
* Champs obligatoires




















































