La nouvelle Audi A6 reprend les ingrédients qui font l'immense succès de la marque actuellement : calandre single frame, signature lumineuse, excellente qualité de finition. Très bien. Et ensuite ?
Audi A6 3.0 V6 TDI Multitronic
Diesel - 204 ch - Ni bonus ni malus
Disponible à partir de 46 600 €

Equipement de l'A8, ligne de l'A4
Où s'arrêtera Audi ? La question concerne plusieurs points.
D'abord les émissions polluantes : V6, 204 ch, 240 km/h en vitesse de pointe... mais pas plus de 137 g de CO2 par km, soit à peu près ce que rejette la Citroën C5 de 140 ch.
L'équipement ensuite : en option ou en série selon les finitions, l'A6 propose des feux avant entièrement à LED, uniques dans la catégorie. Ou une boîte automatique qui, reliée avec les informations du GPS, lit le profil de la route pour adapter sa gestion plus finement.
Le dernier point est moins heureux. Il concerne le design : si la ligne de l'A6 est une réussite, elle inspire un air de déjà-vu, un manque de renouveau par rapport aux autres modèles de la marque. Le possesseur d'une A6 souhaite-t-il vraiment que sa voiture rappelle une A4, vue de l'arrière ?

À bord, on ne se pose plus la question car l'A6 emprunte sa planche de bord un étage plus haut, à l'A7 Sportback. Elle est une vraie réussite. Plus les générations passent, plus les matériaux séduisent, plus les ajustages s'améliorent et, paradoxalement, plus les intérieurs deviennent sobres : l'immense écran GPS se rétracte d'une pression sur un bouton, le système MMI réduit son nombre de commandes sans altérer l'ergonomie. Du beau travail.
Conçue pour deux
Avec un empattement allongé de 7 cm par rapport à la génération précédente, l'A6 promettait plus d'aisance aux places arrière. Le contrat est rempli en matière d'espace aux jambes, de confort de siège ou de rangements disponibles. Mais la place centrale déçoit : dossier très ferme, console et tunnel de transmission très encombrants n'invitent guère à effectuer de longs trajets à cinq passagers.


Le monde du silence
L'ancienne A6 souffrait de deux défauts gênants à ce niveau de gamme : un confort trop ferme sur les bosses, et des bruits de roulement importants avec les montes pneumatiques optionnelles. Rien de cela sur cette nouvelle génération.
Malgré la présence de jantes de 18 pouces et l'absence de suspension pneumatique, le confort nous est apparu plus moelleux qu'avant, même si les BMW Série 5 et Mercedes Classe E filtrent encore mieux les petites irrégularités à basse vitesse.
Même surprise concernant les bruits de roulement qui, comme ceux de l'air sur autoroute, sont tout simplement absents. Sur longs trajets, les occupants sont même tentés de laisser la radio éteinte. Pour profiter du silence.

A la conduite, la douceur prime
La boîte Multitronic, proposée de série dans cette version à traction avant, reste fidèle à la variation continue. Résultat ? Aucun à-coup lors des montées en régime, pas de rétrogradages violents, et un mode Efficiency qui lisse les accélérations pour éviter les surconsommations.
Conduite ainsi, l'A6 reste une sage limousine. Elle peut aussi s'énerver un peu. Le mode sport de la boîte utilise les huit rapports préprogrammés, le mode manuel se montre très rapide dans ses changements (mais les palettes au volant sont en option), et le moteur profite de son couple important pour expédier les dépassements.

En virages, l'A6 laisse apparaître une belle agilité à la mise en appui et... déficit de motricité en sortie d'épingle. Les conducteurs pressés gagnent donc à opter pour la transmission quattro, facturée 2 900 €, et qui s'associe à la boîte S-Tronic (double embrayage) nettement plus dynamique.


En neuf et en occasion, l'image se paie
L'A6 a beau se montrer très sobre (6,3 l aux 100 km sur autoroute lors de notre essai) et s'afficher à un prix très légèrement moins élevé que ses rivales allemandes, elle reste très coûteuse à l'achat : 52 000 € dans cette finition intermédiaire Ambition Luxe, qui réclame en supplément prise USB ou clef mains libres, présentes dans moult compactes modernes.
Mais l'Audi compense par d'autres qualités : sa valeur résiduelle est forte (51,5 %, estimation de sa valeur au bout de trois ans et 60 000 km), et ses émissions de CO2 restent sous les 140 g/km (avantageux dans le cadre de la taxe sur les véhicules de société, TVS). Pour une berline acquise à 50 % par les entreprises, voilà deux arguments séduisants...


Bilan
L'A6 est une excellente voiture : confortable, silencieuse, performante, sobre, très bien finie. Elle le fait payer cher bien sûr, mais cette habitude
n'a jamais gênée la clientèle Audi. Ceux qui trouvent sa ligne trop classique ou sa conduite ennuyeuse disposent d'une alternative. Elle s'appelle A7. Son dessin est plus original, son comportement plus ludique, son habitabilité à peine moins bonne. Mais à moteur et finition équivalents, il faudra débourser encore 8 000 € de plus...
On aime
- La présentation intérieure
- La douceur de conduite
- Le rapport puissance/consommation
On regrette
- Les options encore nombreuses
- La place centrale arrière inconfortable
- Les légères vibrations au ralenti
L'Audi A6 face à ses concurrentes
L'ennemie jurée
BMW 525d BVA Excellis
La Série 5 est récente (mars 2010), mais souffre déjà de la comparaison avec l'A6 : même nombre de cylindres, même puissance, mais une consommation supérieure d'un litre aux 100 km et 750 € de malus.
Rien d'alarmant à ce niveau de prix d'autant que, sur d'autres points, la 525d n'a rien à envier à l'Audi : équipement similaire, boîte automatique à huit rapports aussi douce que réactive, plus de confort, présentation (presque) aussi soignée. Et la possibilité d'améliorer l'agilité en optant pour les quatre roues directrices (1 900 €), uniques dans la catégorie. Le tarif, supérieur de 750 €, est compensé par son excellente valeur résiduelle.
L'exception française

Citroën C6 V6 HDi Business
La dernière routière française a un certain charme : ligne toujours aussi singulière, équipement complet (phares au xénon, jantes de 18 pouces, sièges électriques), mais? dépassé (prise USB ou clef mains libres indisponibles). Cela vaut aussi pour la consommation (2 l de plus que l'Audi), mais au volant, le charme opère.
La suspension pneumatique donne l'impression d'évoluer sur un tapis volant et le V6, plus puissant que la concurrence, impressionne par sa douceur. Cette finition Business coute 50 450 € mais sa décote est vertigineuse...
Quatre cylindres qui en valent six
Mercedes E250 CDI BVA Eleg. Exec.
À ce niveau de puissance en diesel, la Classe E est la seule à être équipée d'un quatre-cylindres. Cela lui réussit en termes de consommation (moins de 5 litres aux 100 km en cycle mixte !), moins en termes d'agrément : le moteur gronde à l'accélération et vibre davantage que les concurrentes.
Dommage, car les performances restent honorables, le confort moelleux et l'habitabilité généreuse. En revanche, le tarif très élevé ne nous semble pas justifié : l'équipement est en retrait (radars de stationnement et jantes de 17 pouces en option à 950 et 700 €), et l'intérieur manque de standing (dessin et matériaux plus austères).
Légère évolution
Volvo S80 D5 Geartronic Summum
À côté de ses concurrentes, la S80 semble presque bon marché : 46 650 € dans cette finition Summum, qui offre de série les phares au xénon ou le système de freinage automatique sous les 30 km/h. Et si la Volvo n'offre pas le dynamisme, la sobriété ou la qualité de fabrication de l'Audi, elle continue de plaire aux fidèles de la marque : confort moelleux, planche de bord originale, cuir superbe, système audio de qualité.
Son diesel à cinq cylindres, à la sonorité particulière, a gagné 10 ch. Mais la S80 conserve son malus de 750 € (contrairement à la version à boîte manuelle qui reçoit un Stop&Start), et perd son avantage tarifaire à la revente.
Diesel - 204 ch - Ni bonus ni malus
Disponible à partir de 46 600 €

Equipement de l'A8, ligne de l'A4
Où s'arrêtera Audi ? La question concerne plusieurs points.
D'abord les émissions polluantes : V6, 204 ch, 240 km/h en vitesse de pointe... mais pas plus de 137 g de CO2 par km, soit à peu près ce que rejette la Citroën C5 de 140 ch.
L'équipement ensuite : en option ou en série selon les finitions, l'A6 propose des feux avant entièrement à LED, uniques dans la catégorie. Ou une boîte automatique qui, reliée avec les informations du GPS, lit le profil de la route pour adapter sa gestion plus finement.
Le dernier point est moins heureux. Il concerne le design : si la ligne de l'A6 est une réussite, elle inspire un air de déjà-vu, un manque de renouveau par rapport aux autres modèles de la marque. Le possesseur d'une A6 souhaite-t-il vraiment que sa voiture rappelle une A4, vue de l'arrière ?

À bord, on ne se pose plus la question car l'A6 emprunte sa planche de bord un étage plus haut, à l'A7 Sportback. Elle est une vraie réussite. Plus les générations passent, plus les matériaux séduisent, plus les ajustages s'améliorent et, paradoxalement, plus les intérieurs deviennent sobres : l'immense écran GPS se rétracte d'une pression sur un bouton, le système MMI réduit son nombre de commandes sans altérer l'ergonomie. Du beau travail.
Conçue pour deux
Avec un empattement allongé de 7 cm par rapport à la génération précédente, l'A6 promettait plus d'aisance aux places arrière. Le contrat est rempli en matière d'espace aux jambes, de confort de siège ou de rangements disponibles. Mais la place centrale déçoit : dossier très ferme, console et tunnel de transmission très encombrants n'invitent guère à effectuer de longs trajets à cinq passagers.


Le monde du silence
L'ancienne A6 souffrait de deux défauts gênants à ce niveau de gamme : un confort trop ferme sur les bosses, et des bruits de roulement importants avec les montes pneumatiques optionnelles. Rien de cela sur cette nouvelle génération.
Malgré la présence de jantes de 18 pouces et l'absence de suspension pneumatique, le confort nous est apparu plus moelleux qu'avant, même si les BMW Série 5 et Mercedes Classe E filtrent encore mieux les petites irrégularités à basse vitesse.
Même surprise concernant les bruits de roulement qui, comme ceux de l'air sur autoroute, sont tout simplement absents. Sur longs trajets, les occupants sont même tentés de laisser la radio éteinte. Pour profiter du silence.

A la conduite, la douceur prime
La boîte Multitronic, proposée de série dans cette version à traction avant, reste fidèle à la variation continue. Résultat ? Aucun à-coup lors des montées en régime, pas de rétrogradages violents, et un mode Efficiency qui lisse les accélérations pour éviter les surconsommations.
Conduite ainsi, l'A6 reste une sage limousine. Elle peut aussi s'énerver un peu. Le mode sport de la boîte utilise les huit rapports préprogrammés, le mode manuel se montre très rapide dans ses changements (mais les palettes au volant sont en option), et le moteur profite de son couple important pour expédier les dépassements.

En virages, l'A6 laisse apparaître une belle agilité à la mise en appui et... déficit de motricité en sortie d'épingle. Les conducteurs pressés gagnent donc à opter pour la transmission quattro, facturée 2 900 €, et qui s'associe à la boîte S-Tronic (double embrayage) nettement plus dynamique.


En neuf et en occasion, l'image se paie
L'A6 a beau se montrer très sobre (6,3 l aux 100 km sur autoroute lors de notre essai) et s'afficher à un prix très légèrement moins élevé que ses rivales allemandes, elle reste très coûteuse à l'achat : 52 000 € dans cette finition intermédiaire Ambition Luxe, qui réclame en supplément prise USB ou clef mains libres, présentes dans moult compactes modernes.
Mais l'Audi compense par d'autres qualités : sa valeur résiduelle est forte (51,5 %, estimation de sa valeur au bout de trois ans et 60 000 km), et ses émissions de CO2 restent sous les 140 g/km (avantageux dans le cadre de la taxe sur les véhicules de société, TVS). Pour une berline acquise à 50 % par les entreprises, voilà deux arguments séduisants...


Bilan
L'A6 est une excellente voiture : confortable, silencieuse, performante, sobre, très bien finie. Elle le fait payer cher bien sûr, mais cette habitude
n'a jamais gênée la clientèle Audi. Ceux qui trouvent sa ligne trop classique ou sa conduite ennuyeuse disposent d'une alternative. Elle s'appelle A7. Son dessin est plus original, son comportement plus ludique, son habitabilité à peine moins bonne. Mais à moteur et finition équivalents, il faudra débourser encore 8 000 € de plus...
On aime
- La présentation intérieure
- La douceur de conduite
- Le rapport puissance/consommation
On regrette
- Les options encore nombreuses
- La place centrale arrière inconfortable
- Les légères vibrations au ralenti
L'Audi A6 face à ses concurrentes
L'ennemie jurée
BMW 525d BVA ExcellisLa Série 5 est récente (mars 2010), mais souffre déjà de la comparaison avec l'A6 : même nombre de cylindres, même puissance, mais une consommation supérieure d'un litre aux 100 km et 750 € de malus.
Rien d'alarmant à ce niveau de prix d'autant que, sur d'autres points, la 525d n'a rien à envier à l'Audi : équipement similaire, boîte automatique à huit rapports aussi douce que réactive, plus de confort, présentation (presque) aussi soignée. Et la possibilité d'améliorer l'agilité en optant pour les quatre roues directrices (1 900 €), uniques dans la catégorie. Le tarif, supérieur de 750 €, est compensé par son excellente valeur résiduelle.
L'exception française

Citroën C6 V6 HDi Business
La dernière routière française a un certain charme : ligne toujours aussi singulière, équipement complet (phares au xénon, jantes de 18 pouces, sièges électriques), mais? dépassé (prise USB ou clef mains libres indisponibles). Cela vaut aussi pour la consommation (2 l de plus que l'Audi), mais au volant, le charme opère.
La suspension pneumatique donne l'impression d'évoluer sur un tapis volant et le V6, plus puissant que la concurrence, impressionne par sa douceur. Cette finition Business coute 50 450 € mais sa décote est vertigineuse...
Quatre cylindres qui en valent six
Mercedes E250 CDI BVA Eleg. Exec.À ce niveau de puissance en diesel, la Classe E est la seule à être équipée d'un quatre-cylindres. Cela lui réussit en termes de consommation (moins de 5 litres aux 100 km en cycle mixte !), moins en termes d'agrément : le moteur gronde à l'accélération et vibre davantage que les concurrentes.
Dommage, car les performances restent honorables, le confort moelleux et l'habitabilité généreuse. En revanche, le tarif très élevé ne nous semble pas justifié : l'équipement est en retrait (radars de stationnement et jantes de 17 pouces en option à 950 et 700 €), et l'intérieur manque de standing (dessin et matériaux plus austères).
Légère évolution
Volvo S80 D5 Geartronic SummumÀ côté de ses concurrentes, la S80 semble presque bon marché : 46 650 € dans cette finition Summum, qui offre de série les phares au xénon ou le système de freinage automatique sous les 30 km/h. Et si la Volvo n'offre pas le dynamisme, la sobriété ou la qualité de fabrication de l'Audi, elle continue de plaire aux fidèles de la marque : confort moelleux, planche de bord originale, cuir superbe, système audio de qualité.
Son diesel à cinq cylindres, à la sonorité particulière, a gagné 10 ch. Mais la S80 conserve son malus de 750 € (contrairement à la version à boîte manuelle qui reçoit un Stop&Start), et perd son avantage tarifaire à la revente.
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La meilleure et........................................... Pour moi la a6 !!!!!!!!
Signaler un abusA Mayoro Kimoanga: je me souviens d'une série E qui a eu de sérieux problèmes d'électronique au point de détourner certains clients...
Signaler un abusétonnant ce comparatif sans la Jaguar XF. J'ai acquis ce modèle lorsque j'ai vu la qualité, le tarif qui m'a vraiment surpris, inférieur à audi, bmw, mercedes.
Signaler un abusHonnêtement, je pense que les véhicules d'aujourd'hui, bien que très attrayants, sont bourrés d'électroniques à tel enseigne qu'on n'est plus certain de faire un long parcours sans risque de panne ou erreur du système. Et les garagistes ont bien du mal à les dépanner et doivent par ailleurs apprendre d’avantage la nouvelle technologie pour tenir au rythme du moment. Mis à part ce constat, je pense que la Mercedes constituera toujours un sérieux problème pour ses concurrents, je veux dire les autres marques, qui tenteraient de la rivaliser! Elle est digne d’avoir l'étoile comme logo.
Signaler un abusElle est nouvelle en quoi? Elle est noir,les phares on changés.J'ai l'impression qu'ils ce fiche de nous chez AUDI. Et 46000 ¤ pour ça. Bien ça me ferai mal de dépenser autant pour une Allemande qui de plus n'est pas la voiture la plus fiable du marché.
Signaler un abusIl me semble (mais c'est juste une impression...) que la 607 n'est plus au catalogue depuis quelque temps...?? Soyons sérieux comparons ce qui est comparable : d'accord pour la Jaguar XF, mais si l'on retient une Peugeot 607 autant aussi retenir une Renault Vel Satis :-))
Signaler un abusIncroyable ce que l'effet de masse peut faire! Désormais, si on veut épater...son voisin on achète une audi. Rien que pour ça je n'en aurai JAMAIS. J'ai une 607 dont je suis TRÈS satisfait, ha c'est sûr elle ne fait que 136 cv, mais qui pourra m'expliquer à quoi peuvent servir 240 cv et plus dans un pays ou on est flické dans tous les recoins avec les pandores de l'autre voyou de l'Élysée? Par ailleurs, l'intérieur de la 607 est autrement plus cossu et confortable que les audi! CEla dit "c"est Vous qui Voyez!"
Signaler un abusQuelle déception de lire un article ou l'on ne présente pas la jaguar XF. Elle est à 48k¤ en 3l V6 bi-turbo avec un intérieur cuir, boite auto séquencielle avec palette au volant... Une tenue de route supérieur a l'A6 ( voir comparatif sur le net)... Une boite auto qui sort lorsqu on démarre...
Signaler un abus"soit à peu près ce que rejette la Citroën C5 de 140 ch".Ok, mais la française en 6 pattes 3l donne 240cv! et le même moteur chez Jaguar 275... il faut savoir ce qu'on veut et reconnaitre les différences!
Signaler un abusBravo Jaguar en lisant l'article c'est exactement la réflexion que je voulais faire , d'autant que depuis la XF on n'a jamais vu autant de Jag sur les routes , et elle le mérite , moi j'en suis toujours à la S-Type , je voulais changer et prendre un peu plus compact je suis donc allé essayer la 220 CDI et bien le moteur est une horreur comment Mercédes ose t il mettre un quatre patte dans une voiture vendu ce prix , ils auraient au moins pu concevoir un meilleur bloc ou faire un meilleur capsulage quand à Audi c'est quand même le sujet classique mais pas mal moi j'aime bien la ligne mais maintenant Audi non merci pour moi j'avais une A6 V6 TDI quattro pack plus tiptro mais l'entretient est hors de prix pour info la révision des 120000 Km était à 2500 ¤ et ils prenaient 600 ¤ pour changer l'huile de la BVA
Signaler un abusBravo, la Jaguar XF est oubliée dans les concurrentes !
Signaler un abusune ligne franchement déjà vue, rien de bien nouveau, sauf peut-être pour la finition et les consommations toujours plus exemplaires.
Signaler un abusbien belle auto finition au top... et aussi les options au supertop mais la ligne est banale..... La plus belle c est la C6 le seul reproche pour certains.. comme les journalistes elle est Francaise.....
Signaler un abusaudi a 6 toujours une longueur d avance sur les autres tres belle voiture spacieuse et fine dans sa ligne a recommander
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