Grâce à un très bon mois de décembre, les immatriculations d'utilitaires légers et de véhicules industriels neufs ont terminé 2011 sur une note positive.
L’année 2011 s’est terminée de la meilleure façon pour les immatriculations de véhicules commerciaux neufs en France. En décembre, les utilitaires légers jusqu’à 5 t ont battu leur record sur un dernier mois : 39 232 unités, soit une hausse de 0,9 % par rapport au précédent record, qui datait de 2010. Quant aux véhicules industriels de plus de 5 t, ils ont frôlé les 4 000 unités, totalisant 3 927 immatriculations et affichant une hausse de 13,4 % par rapport au même mois en 2010. C’est un excellent bilan pour un mois de décembre, supérieur de 400 modèles à la moyenne du mois sur la dernière décennie. Ces chiffres sont encore provisoires, mais ne devraient varier que de quelques unités par rapport à la réalité.
La croissance des VUL lourds
Le bilan des douze mois est globalement positif. Les utilitaires légers, malgré la disparition des N1, auxquels on peut attribuer environ 20 000 immatriculations en 2010, terminent l’année avec 429 262 unités, en hausse de 2,7 %, ce qui représente quelque 11 400 modèles de mieux. Le marché 2011, qui n’a jamais connu de baisse au cumul, malgré quatre bilans mensuels négatifs (avril, juin, juillet, septembre), s’affiche donc au final plus haut que la moyenne annuelle de la dernière décennie (420 000).
Sans connaître le détail des immatriculations par segment en décembre, celles-ci ne devraient pas bouleverser les tendances observées tout au long de l’année, à savoir que plus les véhicules étaient lourds, mieux ils se portaient. Ainsi, à la baisse des dérivés de VP (– 9 % à fin novembre) et à la stabilité globale des fourgonnettes, les compacts et surtout les grands fourgons et les châssis cabines ont opposé une croissance supérieure à 10 %.
Croissance continue en poids lourds
Côté véhicules industriels, après deux années très basses, 2011 a connu une croissance continue, laquelle a démarré au deuxième semestre de 2010, effaçant, entre janvier et juillet, les pires bilans mensuels observés depuis plus de quinze ans. Son bilan final de 47 371 immatriculations (+ 38,4 %) la place en dessous de la moyenne annuelle de la dernière décennie (49 000 unités). Comme souvent lors des reprises, ce sont les tracteurs qui ont tiré le marché, avec plus de 50 % de croissance.
La croissance des VUL lourds
Le bilan des douze mois est globalement positif. Les utilitaires légers, malgré la disparition des N1, auxquels on peut attribuer environ 20 000 immatriculations en 2010, terminent l’année avec 429 262 unités, en hausse de 2,7 %, ce qui représente quelque 11 400 modèles de mieux. Le marché 2011, qui n’a jamais connu de baisse au cumul, malgré quatre bilans mensuels négatifs (avril, juin, juillet, septembre), s’affiche donc au final plus haut que la moyenne annuelle de la dernière décennie (420 000).
Sans connaître le détail des immatriculations par segment en décembre, celles-ci ne devraient pas bouleverser les tendances observées tout au long de l’année, à savoir que plus les véhicules étaient lourds, mieux ils se portaient. Ainsi, à la baisse des dérivés de VP (– 9 % à fin novembre) et à la stabilité globale des fourgonnettes, les compacts et surtout les grands fourgons et les châssis cabines ont opposé une croissance supérieure à 10 %.
Croissance continue en poids lourds
Côté véhicules industriels, après deux années très basses, 2011 a connu une croissance continue, laquelle a démarré au deuxième semestre de 2010, effaçant, entre janvier et juillet, les pires bilans mensuels observés depuis plus de quinze ans. Son bilan final de 47 371 immatriculations (+ 38,4 %) la place en dessous de la moyenne annuelle de la dernière décennie (49 000 unités). Comme souvent lors des reprises, ce sont les tracteurs qui ont tiré le marché, avec plus de 50 % de croissance.
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