Plus polyvalente, mieux finie et terriblement désirable, la Coccinelle surpasse la Beetle. Et roule désormais au gazole pour convaincre ceux qui surveillent de près leur budget carburant.
Volkswagen Coccinelle 1.6 TDI
• Diesel
• 105 ch
• A partir de 19 910 €
Acquérir une Coccinelle est plus une question d’émotion que de raison. Référence à l’intrépide "choupette", ligne intemporelle, plaisir de posséder une voiture différente : il y a mille arguments pour craquer en faveur de la nouvelle Coccinelle.
Dans le même temps, il faut aussi composer avec son entourage, surveiller les prix de l’essence et ne pas être prisonnier d’un véhicule qui ne connaît pas le mot pratique.
La Beetle (1999-2011) remplissait le contrat côté émotion, moins pour le reste. La Coccinelle arrive à concilier les deux mondes, surtout avec l’apparition de la motorisation 1.6 TDI qui ravira ceux qui roulent beaucoup.
Avec 105 ch et un couple de 250 Nm disponible rapidement, la "Cox" TDI s’affranchit de toutes les situations de route avec sérénité. Même si elle ne compte qu’une boîte à cinq rapports et pas de dispositifs spécifiques pour la consommation, elle sait se montrer sobre (6 l /100 km sur route).
Un confort un peu plus moelleux aurait agrémenté les voyages, mais la Cox se rattrape par un comportement efficace et stable en toutes circonstances.
Dure rentabilité
Si il est économe en carburant, ce diesel n’éclipse pas totalement la motorisation essence 1.2 TSI de 105 ch au moment du choix. Plus souple et agréable en ville et suffisamment alerte sur route, la version TSI offre un meilleur agrément de conduite pour une facture diminuée de ... 2920 €.
Autrement dit, il faut parcourir 99 000 km avant d’amortir le surcoût du diesel à l’achat ! Un gouffre, et pour beaucoup il sera préférable d’investir cette somme dans les équipements pour passer par exemple de la finition de Base trop dépouillée à la Vintage, comme notre modèle d’essai.
Un exemplaire qui se ditingue par ses roues qui singent le modèle originel et son équipement plus à jour (climatisation, régulateur de vitesse, essuie-glaces automatiques).
A l’intérieur, cette Vintage s’offre un bandeau couleur carrosserie sur la planche de bord et un écran tactile. Des détails qui mettent en valeur le soin apporté à la finition et à la présentation de l’habitacle.
Et contrairement à l’ancien modèle, cette Cox peut se vivre à quatre grâce à une garde au toit amélioré à l’arrière et une place aux jambes correcte. Seuls les dossiers un peu trop verticaux seront fatigants sur long parcours.

Plus grande, plus pratique (merci le coffre de 310 l), la Coccinelle a toutefois un peu trop grossi au niveau des hanches pour en faire la citadine idéale.
Avec 1,81 m de large et une vision périphérique imparfaite, elle n’aime pas trop les petites rues encombrées et les parkings étroits. Après avoir fait le beau en ville, il est donc préférable de la fuir, en toute sobriété.
Notre avis sur la Coccinelle
On aime :
• Pouvoir de séduction
• Habitabilité et coffre corrects
• La qualité de présentation
On regrette :
• Surcoût par rapport au 1.2 TSI
• Maniabilité en ville
• Confort à parfaire
Fiche technique de la Coccinelle
Lxlxh : 4,28 x 1,81 x 1,49
Empattement : 2,54
Coffre : 310 à 905 l
Moteur : Diesel. 4 cylindres. 1 598 cm3
Puissance : 105 ch à 4 400 tr/min
Couple : 250 Nm dès 1 500 tr/min
0 à 100 km/h : 11,5 s
Vitesse maxi : 180 km/h
Conso. mixte : 4,5 l/100 km
CO2 : 119 g/km
• Diesel
• 105 ch
• A partir de 19 910 €
Acquérir une Coccinelle est plus une question d’émotion que de raison. Référence à l’intrépide "choupette", ligne intemporelle, plaisir de posséder une voiture différente : il y a mille arguments pour craquer en faveur de la nouvelle Coccinelle.
Dans le même temps, il faut aussi composer avec son entourage, surveiller les prix de l’essence et ne pas être prisonnier d’un véhicule qui ne connaît pas le mot pratique.
La Beetle (1999-2011) remplissait le contrat côté émotion, moins pour le reste. La Coccinelle arrive à concilier les deux mondes, surtout avec l’apparition de la motorisation 1.6 TDI qui ravira ceux qui roulent beaucoup.
Avec 105 ch et un couple de 250 Nm disponible rapidement, la "Cox" TDI s’affranchit de toutes les situations de route avec sérénité. Même si elle ne compte qu’une boîte à cinq rapports et pas de dispositifs spécifiques pour la consommation, elle sait se montrer sobre (6 l /100 km sur route).
Un confort un peu plus moelleux aurait agrémenté les voyages, mais la Cox se rattrape par un comportement efficace et stable en toutes circonstances.
Dure rentabilité
Si il est économe en carburant, ce diesel n’éclipse pas totalement la motorisation essence 1.2 TSI de 105 ch au moment du choix. Plus souple et agréable en ville et suffisamment alerte sur route, la version TSI offre un meilleur agrément de conduite pour une facture diminuée de ... 2920 €.
Autrement dit, il faut parcourir 99 000 km avant d’amortir le surcoût du diesel à l’achat ! Un gouffre, et pour beaucoup il sera préférable d’investir cette somme dans les équipements pour passer par exemple de la finition de Base trop dépouillée à la Vintage, comme notre modèle d’essai.
Un exemplaire qui se ditingue par ses roues qui singent le modèle originel et son équipement plus à jour (climatisation, régulateur de vitesse, essuie-glaces automatiques).
A l’intérieur, cette Vintage s’offre un bandeau couleur carrosserie sur la planche de bord et un écran tactile. Des détails qui mettent en valeur le soin apporté à la finition et à la présentation de l’habitacle.
Et contrairement à l’ancien modèle, cette Cox peut se vivre à quatre grâce à une garde au toit amélioré à l’arrière et une place aux jambes correcte. Seuls les dossiers un peu trop verticaux seront fatigants sur long parcours.

Plus grande, plus pratique (merci le coffre de 310 l), la Coccinelle a toutefois un peu trop grossi au niveau des hanches pour en faire la citadine idéale.
Avec 1,81 m de large et une vision périphérique imparfaite, elle n’aime pas trop les petites rues encombrées et les parkings étroits. Après avoir fait le beau en ville, il est donc préférable de la fuir, en toute sobriété.
Notre avis sur la Coccinelle
On aime :
• Pouvoir de séduction
• Habitabilité et coffre corrects
• La qualité de présentation
On regrette :
• Surcoût par rapport au 1.2 TSI
• Maniabilité en ville
• Confort à parfaire
Fiche technique de la Coccinelle
Lxlxh : 4,28 x 1,81 x 1,49
Empattement : 2,54
Coffre : 310 à 905 l
Moteur : Diesel. 4 cylindres. 1 598 cm3
Puissance : 105 ch à 4 400 tr/min
Couple : 250 Nm dès 1 500 tr/min
0 à 100 km/h : 11,5 s
Vitesse maxi : 180 km/h
Conso. mixte : 4,5 l/100 km
CO2 : 119 g/km
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premières impressions
Points positifs: Look très sympa Visibilité latérale surprenante mais très agréable Consomation dérisoire (diesel) Très bonne tenue de route Sono Fender de très grande qualité Points négatifs: Suspension dur Vitre côté conducteur redescend toute seule (problème récurent chez VW) En résumé: Très satisfait du véhicule, dommage pour les problèmes (voir défaut de fabrication) récurent chez VW et très difficile à assumer par le constructeur
Signaler un abusGéniale !
J'avais réservé le coupé Scirocco, et j'ai craqué pour la vintage de la même teinte que le modèle présenté ici mais avec des jantes de 18 pouces : un look d'enfer ! et quel plaisir sur route!. A noter la qualité des matériaux et le sérieux dans la finition propre aux voiture Allemandes.
Signaler un abusinvendable
Passé l'effet de mode des premiers mois, et peut être de la première année, elle devient invendable, il y en a plein de la génération précédente en occasion qui ne trouvent pas preneur. La vérité est que si vous êtes sur le marché d'occasion à la recherche d'une voiture pour votre petite famille, ce n'est pas ce truc que vous allez prendre. à la limite une mégane ou 308.
Signaler un abusPAS MAL
En tant que propriétaire de l'ancien modèle "new beetle" qui totalise aujourd'hui 317000 km, je suis interressé par l'achat de celle-ci (si la beetle meurt un jour). Une petite chose me choque cependant c'est la mauvaise foi de la presse! En effet quand une auto francaise, italienne, japonaise ou autre sort, on a toujourd droit à l'habituel refrain "il reste quelques plastiques durs......" eh bien la c'est une volkswagen à 20000¤ et ça ne dérange personne que non pas certains mais tous les plastiques sont durs. Et on dit quand même que la finition est soignée. Moi, plastiques moussés ou non, je m'en fous royal mais faut savoir!
Signaler un abusthe 21st Century Beetle?
En effet, une réussite cette nouvelle Coccinelle! Je l'ai eu à l'essai tout un week-end et j'ai pu vérifier qu'elle est bien à la hauteur de son slogan, "the 21st Century Beetle"! C'est à lire ici :http://www.automotive-marketing.fr/5721/essai-nouvelle-vw-coccinelle-the-arketing.fr/5721/essai-nouvelle-vw-coccinelle-the-21st-century-beetle
Signaler un abuschouette !
J'ai hésité à l'acheter, mais pas de DSG sur la TSI 160 et je la trouve un peu large. Mais ça change des habituels produits de grande consommation pour consommateurs lambda genre mégane ou astra.
Signaler un abusBof...
ça sent vraiment le réchauffé. mais bon on a l'habitude chez vw, audi..........
Signaler un abusElle ne vaudra jamais l'originale. Je n'aime pas la ligne cassée entre le pare-brise et le toit. Autant sur la cox originelle, ce trait ne me dérange absolument pas, autant sur celle-ci on a vraiment l'impression que les stylistes ont voulu faire du vieux avec du neuf, et le résultat n'est pas très équilibré.
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