Cousin du Ford Galaxy et du Seat Alhambra, le Sharan, toujours au catalogue du constructeur, continue sa carrière, et ce jusqu'en 2010. Ainsi, les premiers modèles apparus en 1995 sont aujourd'hui dépassés. Le restylage opéré en 2000 lui a permis d'évoluer en termes de présentation, de comportement routier et d'équipement.
Sous le capot, il souffle le chaud et le froid. Les avaries sont moins nombreuses en essence qu'en diesel. Dans tous les cas, les millésimes antérieurs à 2000 sont déconseillés, surtout concernant les TDI. Sur la route, les performances sont honnêtes, hormis avec les entrées de gamme, mais le Sharan ne fait pas preuve d'une grande rigueur, et le freinage manque d'endurance.
Modularité limitée
Sa conception offre un avantage : une belle luminosité, grâce aux montants relativement fins du pare-brise et aux grandes surfaces vitrées. La finition est aussi de bonne facture (après 2000) avec des plastiques moussés et des ajustages corrects.
Sur le marché, les diesels sont les plus représentés, mais certains affichent de gros kilométrages. Un TDI de 115 ch de moins de 100 000 km ne se trouve pas en dessous de 11 500 €. Comptez 8 000 € pour un 1.8 T, la meilleure version à essence, de l'année 2000. En fin de carrière, le monospace allemand subit une grosse décote sur les modèles récents. Ainsi, un Diesel de deux ans et 40 000 km se trouve pour 20 000 €. Le Sharan peut être un excellent choix pour les familles nombreuses en quête d'espace.
































