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Dossier Qualité / Fiabilité Opel Meriva II (2010  -  ... )

Portes grandes ouvertes

Fort de ses portes à ouverture antagoniste et de son gabarit étiré, le Meriva II a gagné en polyvalence tout en préservant l’atout principal de son aîné : la modularité. Si la famille est aux anges, le conducteur reste sur sa faim.

Points forts

  • +Espace habitable
  • +Modularité
  • +Accès aux places arrière
  • +Volume de coffre
  • +Rangements

Points faibles

  • -Comportement pataud
  • -Ergonomie
  • -Insonorisation
  • -Agrément moteurs
  • -Direction lourde

Témoignage d'internaute - Régis

+ Les portières antagoniste-L'équipement-Le confort
- Serrures arrière-Boitier électronique de gestion habitacle

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Pionnier des monospaces urbains, en 2003, le Meriva a rencontré un vif succès. Outre son excellent rapport encombrement/habitabilité, il se distinguait par une modularité bien pensée et de nombreux aspects pratiques. A l’heure de lui donner une succession, Opel a eu la bonne idée de reconduire cette cinématique. En revanche, le Meriva II n’est plus le champion de la compacité puisque sa longueur est passée de 4,04 à 4,29 m. Fini la vocation urbaine, le monospace allemand lorgne du côté des modèles compacts avec le Renault Scénic en ligne de mire. Un nouveau costume qui lui permet de devenir le véhicule principal de la famille.

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Les passagers d’abordL'Opel Meriva est le seul monospace à proposer des portes antagonistes.En bon monospace, le Mériva II se souci davantage du bien-être de ses occupants que du conducteur. Outre la modularité, les rangements et l’habitabilité, il se démarque de la concurrence par ses portes à ouverture antagoniste.

Le tableau serait parfait si le confort était de premier plan. La remarque vaut aussi pour l’agrément de conduite qui souffre d’un châssis pataud et de moteurs diesel (1.3 et 1.7 CDTI) plus vraiment à la page. Ce dernier point n’est plus d’actualité depuis le lancement en 2014 de l’inédit 1.6 CDTI.
 

Une fiabilité correcteSi l’ancien modèle a connu pas mal de pépins, l’actuel rend une meilleure copie. Toutefois, elle n’est pas exempte de défauts sur les premiers millésimes à l’image de la direction lourde jusqu’au millésime 2013 (colonne et arbre intermédiaire). Les moteurs diesel sont encore et toujours victimes de l’encrassement (FAP et vanne EGR). C’est l’antique 1.7 CDTI qui concentre le plus de pépins. Les boîtes de vitesse se révèlent aussi récalcitrantes (bagues de synchronisation ou de pignons). A noter aussi la fuite de la pompe à eau sur le 1.4 Turbo à essence. Nombre de problèmes ont été solutionnés grâce à des actions de rattrapage lors du passage des véhicules à l’atelier.

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Retrouvez la liste de tous les problèmes dans les différents onglets (au volant, vie à bord, mécanique).