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Dossier Qualité / Fiabilité Peugeot 308 (2007  -  2013 )

La compacte idéale ?

Esthétiquement plus dynamique que la 307 dont elle est dérivée, la 308 séduit à bien des égards. Pour ne rien gâcher, elle se négocie à des prix attractifs en seconde main. Mais, à l’image de son aînée, elle n’est pas irréprochable côté fiabilité.

Points forts

  • +Tarifs abordables
  • +Agrément de conduite
  • +Confort général
  • +Comportement routier
  • +Freinage puissant
  • +Sobriété des HDi
  • +Volume de coffre

Points faibles

  • -Amortissement ferme à basse vitesse
  • -Habitabilité arrière
  • -Détails de finition
  • -Assemblage de la carrosserie
  • -Agrément de la BMP6
  • -Fiabilité passable
  • -Commande de boîte (BVM5)

Témoignage d'internaute - François

+ Comportement routier au dessus du lot-Chassis efficace offrant un grand agrément de conduite-Direction précise-Consommation 4,5l été 5l hiver-Fiabilité--
- Combiné radio gps folklorique-Levier vitesse accrocheur (mais c'est une Peugeot! Marque de fabrique!)-Qualité finition juste bonne sans plus.

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Avec plus de 330 000 exemplaires vendus en France, la 308 est l’une des berlines compactes incontournables en occasion. À cela plusieurs raisons. En premier lieu, son rapport prix/prestations puisque les premiers modèles sont accessibles à partir de 6 000 €.

Un modèle homogène
Version break de la 308, le SW fait les yeux doux aux familles.En plus d’être à portée de bourse, la 308 se distingue par un comportement routier de premier plan, un bon confort de roulage, une présentation en progrès par rapport à celle de la 307, un volume de chargement dans la moyenne et des moteurs HDi sobres et plaisants.

Elle serait presque la monture idéale si elle faisait montre d’une meilleure habitabilité à l’arrière. À défaut, les familles se reporteront sur le break SW, qui singe les monospaces par sa modularité et l’espace dévolu aux hôtes de la banquette.

Une offre disparateMalgré l’épaisseur de l’offre en seconde main, les versions à essence (10 % des ventes) se font rares et affichent logiquement des prix soutenus. Des trois blocs proposés, le 1.6 VTi 120 est le plus représenté. Situation inverse pour les blocs diesels, qui constituent l’essentiel des annonces.

Avec plus de 84 % des immatriculations, le 1.6 HDi se taille la part du lion, aux dépens du 2.0 HDi.

Quant aux carrosseries, la version à cinq portes est omniprésente (près de 79 %), loin devant le break SW (19 %) et la déclinaison à trois portes dont la carrière fut brève (de décembre 2007 à fin 2009).

À LIRE. Quelle Peugeot 308 choisir ?

Fiabilité passableSi la 307 a été un fruit à pépins, tous les espoirs semblaient permis pour la 308, qui repose sur la base technique de son aînée. Force est de constater que le bilan n’est pas à la hauteur des attentes. En essence, les blocs conçus en partenariat avec BMW cumulent les avaries, la palme revenant au 1.6 THP (chaîne de distribution, pompe d’injection, encrassement de la culasse, surconsommation d’huile), qu’il vaut mieux éviter.

En diesel, le 1.6 HDi se décline en deux variantes. Celle à seize soupapes jusqu’en 2010 présente des faiblesses au niveau du turbo, des injecteurs et du volant moteur bimasse.

Son successeur à huit soupapes, notamment dans sa version de 112 ch, n’est guère mieux loti : vanne EGR, grippage du turbo, défauts électriques des injecteurs, usure prématurée de la courroie de distribution, fuite du réservoir d’additif du FAP…

L’embrayage et la direction allongent aussi la liste des points (voir l’ensemble des problèmes dans les onglets suivants) à vérifier avant d’acquérir une 308.

À LIRE. Moteurs 1.4 et 1.6 BMW/PSA : des problèmes en pagaille.

Retrouvez la liste de tous les problèmes dans les différents onglets (au volant, vie à bord, mécanique).