Hormis l'écusson qui orne la calandre, rien ne différencie un Lancia Grand Voyager d'un Chrysler Grand Voyager.
Chrysler étant aujourd’hui commercialisé sur le vieux Continent sous la marque Lancia, il était logique que le Grand Voyager change d’identité. Mais s’il est désormais « made in Italy », le Grand Voyager conserve tout de même un fort accent américain. Car hormis quelques détails (calandre, dessin du bouclier et feux à LED), rien ne ressemble plus au Chrysler Grand Voyager que le Lancia Grand Voyager. C’est troublant.
Les différences devraient être plus marquées dans l’habitacle, que Lancia décrit comme « vaste et raffiné » et « caractérisé par la qualité des matériaux et le soin des détails ». Les sièges sont revêtus de tissus luxueux ou de cuir Nappa de grande qualité et l’équipement affiche complet avec en autres un lecteur DVD avec deux écrans de 9 pouces logés dans les appuie-têtes, système audio avec amplificateur de plus de 500 Watts, port USB et disque dur de 30 Go, système de navigation ou encore la caméra de recul, indispensable pour garer ce gros paquebot de 5,14 mètres de long.
Les (gros) moteurs sont aussi identiques à ceux du cousin américain. On retrouve, au choix, un gros V6 3.6 litres essence de 283 ch, donné pour une consommation mixte de 12,3 l/100 km, ou un diesel 2.8 CRD de 163 ch affiché lui à 8,3 l/100 km. Pour info, un Phedra 2.2 Mjt développait plus de chevaux (170) et consommait près d’un litre de moins aux 100 km (7,2 l/100 km de moyenne) par rapport au 2.8 CRD !
Je renouvelle tous les ans un véhicule de ce type ; sachez qu'il est à ce jour impossible de passer commander d'un Voyager de couleur noire. Comprenne qui pourra !
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