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Pagani Huayra roadster : l'art et la manière

Pagani Huayra roadster salon de Genève 2017
Contrairement à ses rivales qui utilisent la technologie hybride, la Huayra fait confiance à un bon vieux V12 biturbo. Utile pour contenir son poids.

La Pagani Huayra a du patienter six ans avant de se découvrir, une éternité ! Le résultat est à la hauteur des attentes. La Huayra roadster est une véritable œuvre d'art.

Tenter sa chance dans un créneau des supercars à priori attractif est une chose facile. Il est en revanche bien plus difficile d'y durer. Pagani est un des rares artisans à s'y être fait un nom tant la qualité de ses réalisations et la finition de ses modèles sont devenus une référence du genre. Dernier bébé du constructeur italien, la Huayra roadster est à la hauteur de la réputation maison.

Basée sur le coupé sorti au Salon de Genève 2011, cette déclinaison découvrable reçoit de profondes modifications. La face avant pratiquement inchangée reprend tout de même l'éclairage diurne à LED de la version confidentielle BC.

Considérant qu'un simple toit en toile ferait assurément désordre, la Huayra roadster peut compter sur un toit vitré autrement plus esthétique

Portières et ailes sont redessinées et le capot arrière s'offre évidemment un dessin spécifique avec des ouïes d'aérations rappelant les branchies d'un requin. Considérant qu'un simple toit en toile ferait assurément désordre, la Huayra roadster peut compter sur un toit vitré autrement plus esthétique. La carrosserie en carbone dont les fibres sont visibles arbore une superbe livrée bleue.

Pagani Huayra roadster
Pagani Huayra roadster

 

Œuvre d'air

Reposant sur une coque mêlant fibre de carbone et titane, la Huayra roadster parvient à contenir son poids à 1 280 kg à sec. Un exploit, même si la réduction de poids constitue pour Horacio Pagani une véritable obsession.

Le moteur reste toujours le V12 6.0 biturbo assemblé à la main chez AMG. Il développe ici une puissance de 768 ch situé entre les 730 ch de la Huayra coupé classique et les 789 ch de la Hayra coupé BC.

De la haute couture facturée la bagatelle de 2 280 000 € HT. Inutile de vous précipiter chez Pagani : les 100 exemplaires fabriqués sont d'ores et déjà vendus !

Toujours accouplée à une boîte robotisée à sept rapports, cette tornade qui délivre un couple de 1 000 Nm a de quoi décoiffer le plus solide des postiches. Surtout que le châssis est capable d'encaisser 1,8 G en virages avec les Pirelli P Zero Trofeo R. Aucune performance n'est annoncée. Tablons sur un 0 à 100 km/h en trois secondes environ et une vitesse maxi supérieure à 300 km/h.

Pagani Huayra roadster
Le traitement de l'habitacle d'une Pagani est absolument incomparable. Aucun concurrent ne va aussi loin dans le choix des matériaux ou la recherche de la perfection.

Il suffit de jeter un coup d'oeil à bord pour se rendre compte que les Pagani sont de véritables œuvres d'art. Le titane onmiprésent, les cuirs de haute facture, le travail du carbone et un souci du détail qui confine à de l'obsession font de cet habitacle un véritable objet de contemplation.

De la haute couture facturée la bagatelle de 2 280 000 € HT. Inutile de vous précipiter chez Pagani : les 100 exemplaires fabriqués sont d'ores et déjà vendus !

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