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Dossier Qualité / Fiabilité Suzuki Swift II (2005  -  2011 )

Une nippone à ne pas négliger

Avec ses faux airs de Mini, la Swift attire le regard. Mais ses qualités ne se résument pas uniquement à son physique. En effet, la japonaise a d’autres talents cachés qui en font une sérieuse alternative sur le marché des citadines polyvalentes.

Points forts

  • +Bouille attachante
  • +Prix accessibles
  • +Gabarit en ville
  • +Équipements de série
  • +Habitabilité arrière correcte
  • +Agrément de conduite

Points faibles

  • -Coffre riquiqui et peu accessible
  • -Confort de suspension
  • -Présentation intérieur austère
  • -Qualité des finitions
  • -Moteur diesel bruyant et juste en puissance
  • -Fragilité de la boîte de vitesses

Témoignage d'internaute - bodart

+ look-
- mecanique pas fiable

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Principalement connu pour ses 4x4, Suzuki avait besoin d’un véhicule phare pour gagner en visibilité sur le marché européen. Lancée en 2005, la Swift a fait office de détonateur grâce à sa ligne «so sexy», dixit le constructeur.

Un succès qui tient beaucoup à sa ressemblance avec la Mini. Toit plat, ceinture de caisse haute, ailes musclées, montants de pare-brise noirs… les références à l’anglaise ne manquent pas. Et comme cette dernière, la nippone brille sur la route par son comportement ludique et son agilité. Dès lors, son pouvoir de séduction a fait mouche, notamment auprès de la gent féminine : en cinq ans de carrière (2005 à 2010), la Swift s’est écoulée à près de 63 000 exemplaires en France.
La Swift a été proposée en trois et cinq portes dès le lancement en avril 2005.L'absence de protections rend la carrosserie vulnérable aux chocs.
Ambiance austère mais plaisante à conduire
Toutefois, le mimétisme avec la Mini s’arrête à la carrosserie. L’ambiance à bord est austère, le design manque de personnalité, et pour couronner le tout la qualité perçue n’est pas ce que l’on retiendra de la nippone. La Swift se rattrape par une habitabilité convenable pour quatre adultes. Mais il faudra voyager léger car le volume de coffre n’offre guère de place aux bagages.

Conçue avant tout pour la ville (petit gabarit, position de conduite haute, bonne visibilité périphérique), la japonaise s’apprécie plus avec le 1.3 essence de 92 ch que le petit diesel 1.3 DDiS, d’origine Fiat, trop bruyant.

Il faudra voyager léger car le coffre n’offre guère de place aux bagages


Sur route sinueuse, elle étonne par son bon comportement routier, notamment dans sa version Sport, animée par un pétillant 1.6 VVT de 125 ch. La Swift peut également grimper les cols de montagne l’hiver venu grâce à sa transmission intégrale, proposée sur certaines versions.
Près de 63 000 exemplaires ont été vendus en France. La majorité des clients sont des femmes.
Une gamme assez complète qui s’accompagne d’un bon niveau d’équipement quel que soit le modèle. Bref, la Swift cache de nombreuses qualités qu’elle facture en occasion à des tarifs bien plus accessibles que ceux d’une Mini.

La fiabilité est satisfaisante
La Suzuki présente un bilan honorable, mais la satisfaction varie beaucoup en fonction du choix de la motorisation. En effet, les blocs à essence sont épargnés par les tracas, et ne sont pas victimes de l’encrassement en conditions urbaines. Ce qui n’est pas le cas du 1.3 DDiS au niveau de la vanne EGR et du filtre à particules. Si vous ne faites que des petits parcours, l’essence s’impose.

La boîte de vitesses manuelle est victime de défaillances multiples


En revanche, quelle que soit la motorisation, la boîte de vitesses manuelle est victime de défaillances multiples comme en témoignent les nombreux bulletins techniques émis à l’intention du réseau. Pour le reste, la Swift est plus touchée par des détails agaçants que des avaries graves.