Dossier Qualité / Fiabilité Toyota Yaris II (2005  -  2012 )

Maligne et pratique

Remplacée depuis l'automne 2011, cette citadine poursuit sa carrière sur le marché de l'occasion avec pour atouts son gabarit compact, son habitabilité et ses aspects pratiques. Dommage : finition et confort sont en retrait.

Dossier Qualité / Fiabilité Toyota Yaris II Dossier Qualité / Fiabilité Toyota Yaris II L'ensemble de la planche de bord est taillé dans des plastiques très fins dont la piètre qualité se traduit par des bruits de mobilier et une vulnérabilité aux rayures.

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Points forts

  • +Pour ceux qui recherchent une berline à l'aise en ville, la Yaris représente l'arme absolue. Grâce à son faible encombrement, sa direction souple et son agilité, la Toyota se faufile partout et se gare dans un mouchoir de poche. Un gabarit qui, à bord, n'a rien d'un handicap car l'habitacle ingénieux peut accueillir confortablement quatre adultes, alors que la banquette coulissante de série permet de moduler l'espace intérieur ou le volume de coffre en fonction des besoins. Agréable à conduire, elle sait aussi prendre la route en toute sécurité.

Points faibles

  • -La Yaris en donne certes pour son argent, mais certains détails fâchent. Le principal reproche concerne la finition. En effet, l'aspect extérieur laisse augurer un tout autre traitement de l'habitacle. Or, la qualité des matériaux est de petite facture. Il en est de même concernant l'insonorisation. Les bruits de roulement perturbent les trajets et la version diesel manque cruellement de discrétion. Enfin, si le confort des sièges n'appelle pas la critique, l'amortissement trop ferme est vite désagréable, notamment en ville, le terrain de jeu favori de la Yaris !

Témoignage d'internaute - leblanc

+ reprise sur la diesel conso5.5 rangement
- boite devitesse 6 rapport probl coson d huile mon moteur changé a 40000kms par toyota prie sous garentie

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Forte de son image made in France, la première génération de la Yaris a rencontré un vif succès avec 3,3 millions d'unités écoulées dans le monde. Sa silhouette rondouillarde et ses aptitudes urbaines ont permis à Toyota de se faire une place sur le segment des citadines polyvalentes, marché le plus important sur le Vieux Continent.
 

Pour la deuxième génération, Toyota a repris les atouts du modèle précédent, à savoir un rapport encombrement/habitabilité record, de nombreux rangements et la banquette coulissante. Il a surtout eu la bonne idée de ne pas suivre la tendance générale qui a consisté à porter le gabarit au seuil des 4 mètres de long.

Néanmoins, elle en a profité pour allonger sa robe de 14 cm (3,75 m), dont 9 cm rien que pour l'empattement. Les passagers arrière et les bagages lui en savent gré. De plus, évitant l'embonpoint, la Yaris II reste souveraine en ville et se découvre de nouvelles aptitudes hors des zones urbaines.


Omniprésente en VO
Sur ce point, elle a fait de gros progrès puisque sans être une référence, la Yaris tient mieux le pavé que par le passé. Fabriquée dans l'usine de Valenciennes dans le Nord de la France, elle reste toutefois en retrait au niveau de la qualité perçue des matériaux et de l'insonorisation. De plus, en matière de fiabilité, la copie n'est pas parfaite, notamment en diesel.
 

Quelques faiblesses
En se passant d'une architecture multiplexée, la Yaris s'est immunisée contre les bugs électroniques. De même, les notes techniques concernant les avaries des mécaniques à essence se comptent sur les doigts d'une main. Ce qui n'est pas le cas du moteur diesel qui rencontre des problèmes d'injecteurs et de consommation d'huile. Comme quoi le constructeur n'est pas infaillible.


Si elle ne fait pas partie des citadines de marque étrangère les plus vendues, la Yaris II s'est tout de même écoulée à plus de 150 000 exemplaires en France. Par conséquent, on est loin de la pénurie sur le marché de l'occasion et les modèles les plus anciens sont affichés à des prix abordables.

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