Afin de ne plus passer inaperçue, la Toyota Auris affirme son style. A contrario, son habitacle revient à un agencement plus classique, typé berline. Toyota décline évidemment sa compacte en version hybride. Y compris pour l'inédite silhouette break qui complétera la gamme courant 2013.
Au printemps 2007, la
Toyota Auris prend la relève de la
Corolla dont les neuf générations successives ont totalisé 39 millions d’exemplaires vendus.
En Europe, ce nouveau nom, qui évoque le plus précieux des métaux, a été choisi pour marquer la rupture architecturale. Pare-brise avancé, levier de vitesse placé en hauteur et toit surélevé (1,50 m) ont rapproché l’Auris des monospaces.
Mais l’alchimie n’a pas fonctionné. La clientèle des berlines et celle des monospaces ne sont pas les mêmes. L’
Auris fut un succès en demiteinte : 2 % de part de marché dans son segment en Europe contre 5 % initialement espéré par Toyota.
Plus longue, plus basse
C’est pourquoi sa remplaçante revient à une ligne plus classique. Ce qui lui permettra également d’être déclinée sous la carrosserie d’un break. Une proposition inédite à ce jour dans la gamme Toyota, qui répond à une demande existante sur le marché européen.
Plus basse (1,46 m), la nouvelle
Auris est aussi plus longue de 3 centimètres. Toutefois son format de 4,27 m reste court pour le segment. La principale évolution concerne le style. Un design audacieux, pour une Toyota, qui fera vite oublier sa devancière à l’allure passe-partout.
Montée en gamme
La poupe de cette nouvelle version adopte des feux traités à l’horizontale, dont une partie est positionnée sur le hayon. Vue de dos, la parenté avec sa cousine technique Lexus CT 200h devient évidente.
Moins ouvragés, les flancs paraissent alors en retrait. L’ensemble tente le dynamisme, via un vitrage qui s’achève par une forme de flèche. Enfin, quelques détails judicieusement placés (pièces laquées de noir, cerclées d’éléments chromés) valorisent la nouvelle Toyota.
Ambiance berline
Cette montée en gamme visible à l’extérieur est aussi manifeste à bord. Oublié le levier de vitesse juché sur une arche singulière : il retrouve une position standard entre les sièges.
Traité lui aussi à l’horizontale, ce qui donne une plus grande impression d’espace, le mobilier de bord ne connaît pas les courbes. Tout est en effet taillé à la serpe. Massif et très plat au sommet, le tableau de bord fait sérieux, peut-être un peu trop. Les designers sont passés d’un extrême à l’autre.
L’ambiance est néanmoins sportive avec les sièges avant qui calent bien les reins et les aérateurs ronds placés à chaque extrémité. L’interface multimédia repose sur un écran tactile, auquel sont associées des touches d’accès direct aux différentes fonctions, ainsi qu’une prise jack et USB sise au bas de la console centrale. Une disposition idéale pour un lecteur MP3 qui se trouve dans un rangement juste en dessous. Les mélomanes profiteront d’un lecteur de CD.
Si Toyota n’a encore livré aucune donnée technique, le constructeur a toutefois dévoilé la palette de motorisations qui sera, au lancement, proche de celle du modèle actuel. Soit deux moteurs diesels, 1,4 et 2 litres, et deux versions à essence de 1,33 et 1,6 litre, cette dernière n’étant pas livrée en France.
L’hybride et le break
Sans oublier la version hybride animée par un groupe motopropulseur identique à celui de la Prius (1.8 à essence et électromoteur) d’une puissance totale de 136 ch.
Une technologie dont disposera aussi l’inédite version break qui arrivera en 2013, ce qui en fera une proposition unique.
À noter que Toyota compte vendre en France 55 % d’hybrides, pour 43 % de diesels et 2 % d’essence. Conçue pour l’Europe, la nouvelle
Auris est fabriquée en Angleterre sur une chaîne voisine de celle de l’Avensis.
pas mal
Je préfère la version précédente qui bien qu'étant sobre faisait son effet. Cette nouvelle ligne fait trop penser à Alfa de profil. Dommage. Le tableau de bord est plutôt chouette, sauf les boutons ronds sur le volant et les aérations rondes sur les côtés.
Signaler un abusExplication
Faudra m'explliquer la logique de Toyota pour le style des calandres.... après avoir changé toute sa gamme pour adopter un nouveau style de calandre il nous sort une nouvelle (particulièrement laide et passe partout) avec cette nouvelle Auris... a croire qu'ils ont honte de leurs anciens design.... rassurez vous... vous avez fait pire ici !!!
Signaler un abusDu Toyota...
C'est du Toyota, pas de doutes.... Un style passe partout, pas très équilibré, et qui ne cache pas sa parenté avec la CT200h qui n'est déjà pas une grande réussite. Pour quand un vrai patron du style chez Toyota? Même Renault sous l'influence de Van den Acker va se mettre à faire de jolies voitures! (cf nouvelles Clio et Zoé). A vouloir être trop consensuel, on se met à l'abri du succès!
Signaler un abusA voir ??
Pas de grande revolution , mais de l evolution . Du Toyota ....
Signaler un abusAuris
Je roule en Prius III depuis 3 ans , et cette Auris me plait énormément , toujours bien- sûr en hybride , le confort de conduite , conso 4l/100 , cette technologie est une merveille .
Signaler un abusBof !
Déçu par le style elle est toujours classique, sans prise de risque, dommage ! Elle fera vite vieillotte comme l'auris d'aujourd'hui. Sur l'aspect style, les coréennes font largement mieux.
Signaler un abus