Aspark Owl : l'hypercar japonaise de 2 012 ch se dévoile
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Aspark Owl : l'hypercar japonaise de 2 012 ch se dévoile

Aspark dévoile les détails techniques de son hypercar électrique Owl, qui devrait faire son entrée sur le marché en 2020. Voilà une sacrée rivale pour les futures Lotus Evija et Tesla Roadster !

Par Léo Mingot
Publié le Mis à jour le

Ultra basse, dotée de portières en élytre et annonçant des performances d'un autre monde : l'Aspark Owl est bien une hypercar !

L'Aspark Owl n'est pas totalement une découverte, puisque nous avions eu un premier aperçu de cette nouvelle supercar électrique au salon de Francfort 2017, où un prototype avait été dévoilé. La jeune marque japonaise demeurait alors un peu avare en détails techniques, mais avait tout de même annoncé un temps hallucinant de 2 s pour le 0 à 100 km/h. Aujourd'hui, à l'occasion de la présentation de cette Owl au salon de Dubaï, Aspark nous donne plus d'informations à son sujet et confirme qu'elle ne sera pas juste là pour faire joli.

Aspark Owl

La Owl sera sans aucun doute la voiture la plus basse du marché, avec 0,99 m de haut. Même les Caterham la dépassent, en raison de leur pare-brise et de leur arceau proéminent...

La silhouette de cette auto rappelle, notamment de profil, certaines supercars des années 90, comme la Nissan R390 GT1 (version routière de la voiture engagée au Mans en 1997 et 98) ou encore l'Isdera Commendatore. Le plus étonnant est sans doute sa hauteur, limitée à seulement 99,3 cm (soit 15 cm de moins qu'une Lamborghini Aventador), tandis que les ailes arrière galbées et retombant derrière les roues font un peu penser à la McLaren Speedtail, même si elles sont moins allongées.

Aspark Owl
La partie avant se montre particulièrement agressive.
Portières à ouverture en élytre et aileron rétractable à l'arrière.

Malgré tout, le plus impressionnant demeure écrit sur la fiche technique. La bête est en effet propulsée par quatre moteurs électriques, délivrant au total pas moins de 2 012 ch et 2 000 Nm. La batterie de 64 kWh permettrait une autonomie de 450 km et pourrait être rechargée en
80 minutes, avec un système de charge de 44 kW. Avec 1 900 kg à sec, le poids communiqué paraît très élevé pour une supercar. Mais il ne l'est finalement pas tant que ça, si l'on tient compte de la taille de la batterie et de la cavalerie fournie.

 

La plus performante du marché

Les performances revendiquées dépassent tout ce que l'on a connu jusqu'alors, avec un 0 à 60 mph (96 km/h) qui serait abattu en seulement 1,69 s. Même le futur Roadster de Tesla est annoncé un peu moins véloce, avec 2,1 s de 0 à 100 km/h. La vitesse maxi atteindrait pour sa part les 400 km/h, tandis que le 0 à 300 km/h réclamerait 10,6 s. Concernant ce dernier chiffre, si aucune voiture produite actuellement ne peut s'aligner, la Lotus Evija annonce toutefois encore plus fort, avec un temps de 9 s.

Aspark Owl
La silhouette semble très travaillée sur le plan aérodynamique.

Bien que les concurrentes devraient être de plus en plus nombreuses sur ce segment des hypercars électriques avec, en plus des Tesla Roadster et Lotus Evija, les Rimac C-Two et Pininfarina Battista, la Owl sera sans doute l'une des premières à poser ses roues sur la route. Les premières livraisons sont effectivement annoncées pour le deuxième trimestre 2020.

Le prix est naturellement à la hauteur de l'exclusivité de l'engin, avec pas moins de 2,9 millions d'euros réclamés. Pour réserver un exemplaire, il est alors nécessaire de déposer un acompte de 50 000 euros. La production de l'Aspark Owl, qui se fera en Italie en collaboration avec MAT (Manifattura Automobili Torino) sera limitée à seulement 50 exemplaires.

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